Iran-Guerre. Accord annoncé par Donald Trump, pas encore accepté par l'Iran. Chaque camp a besoin de montrer à son opinion qu'il est le vainqueur. On devrait toutefois s'approcher d'un accord cadre, qui ne règle pas l'essentiel, mais pose les bases d'une négociation plus approfondie. Le plus dur restera à accomplir. Même pas bâtir la confiance, c'est quasiment impossible, mais faire reculer la méfiance réciproque.
Les lenteurs iraniennes à l'origine du surplace dans les négociations avec les Etats-Unis. Témoignages dans Le Figaro. « Lorsque le chef d’état-major pakistanais, le maréchal Asim Munir, s’est rendu à Téhéran les 22 et 23 mai, il a eu un entretien houleux avec Ahmad Vahidi, le patron du commandement militaire iranien », confie l’une de ces sources, en contact avec Islamabad. Selon celle-ci, « l’accord qui avait été conclu avec l’Iran pour qu’il vienne était qu’il puisse voir le guide suprême, Mojtaba Khamenei, afin de finaliser l’arrangement irano-américain et de rapporter ensuite aux États-Unis ». « Mais lorsqu’il a demandé à Vahidi : “je le vois quand ?”, Vahidi a répondu que ce n’était pas possible car Mojtaba était encore souffrant de ses blessures. Le ton est monté lorsque le Pakistanais a insisté, avant de rappeler à l’Iranien que c’est grâce à eux si lui et Zulgader (le patron du Conseil suprême de sécurité nationale) n’avaient pas été liquidés par les Américains ou les Israéliens ». Mon analyse dans Le Figaro.
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P2. Le président américain Donald Trump, qui avait prévenu plus tôt que les frappes reprendraient en raison de progrès insuffisants dans les négociations, a déclaré que de hauts responsables iraniens lui avaient demandé de mettre fin à la dernière attaque, selon Fox News. Mais Trump averti que les frappes pourraient reprendre ce jeudi si un accord n'est pas très vite conclu.
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Sonko raconte son limogeage.
Diomaye : « Je t’appelle aujourd’hui parce que notre collaboration ne peut pas continuer ainsi. Tu as fait trop de déclarations qui, aujourd’hui, posent problème. »
Diomaye limoge Sonko et puis Abdourahmane Sarr, seul ministre porteur d’une vision souverainiste de la monnaie, pour promouvoir un défenseur du FCFA.
L’Eco sera lancée en 2027, possible 1ʳᵉ phase sans l’UEMOA (Ghana, Nigeria, Liberia, Sierra Leone, Guinée, Gambie), critères : inflation ~5%, déficit ≤3% PIB, dette ≤70% PIB, banque centrale fédérale.
Message clair : Diomaye s’écarte de la vision souverainiste de PASTEF
Quelle mascarade ! Après avoir été au cœur du pouvoir, certains veulent aujourd’hui faire croire que PASTEF serait redevenu un parti d’opposition. Qui peut sérieusement croire à une telle supercherie ? Ousmane Sonko a été au premier rang de toutes les grandes décisions du régime. Il était avec les agriculteurs quand il fallait faire des promesses, il était le garant des engagements pris avec les enseignants quand il fallait obtenir des applaudissements. Quand les caméras étaient là, il était toujours présent. Pendant des années, il a bénéficié d’une influence considérable et d’une liberté d’action exceptionnelle. À l’époque, il ne parlait pas d’opposition ; il parlait de pouvoir, de projet et de transformation. Aujourd’hui, face aux difficultés et aux attentes non satisfaites, certains voudraient effacer le passé d’un trait de plume et faire comme si les responsabilités appartenaient à d’autres. Les Sénégalais ne sont pas dupes. On ne peut pas revendiquer tous les succès quand tout va bien et fuir les échecs quand le bilan devient plus difficile à défendre. Le bilan de Diomaye est aussi celui de ceux qui l’ont accompagné, soutenu et incarné au quotidien. Avant de promettre encore monts et merveilles, il faut d’abord assumer ce qui a été fait ou ce qui n’a pas été fait. La cohérence politique commence par la responsabilité.