A Corsica tandu
"Ils partent fiers, l'œil vague et le front haut
Pour envahir nos plages et nos campagnes
Les tou-tou, les tou-tou, les touristes
Tout feu, tout fous, ça prend tous les risques
Ça nage n'importe où, ça veut grimper partout
Ça en veut pour ses sous…"🎶🎶🎶😎
El pequeño cachorro nunca se separó de su hermana, incluso cuando ella quedó paralizada. Permaneció a su lado en todo momento, y ese amor incondicional terminó dando paso a un milagro que nadie esperaba. 🐶💓
@2bOrsini Il piétine mais sa paranoïa le rend d autant plus dangereux qu il piétine ! Et le bon sens n a jamais arrêté les guerres
Et de plus si l Ukraine chute il y retournera d autant plus !
Marseille, ce matin, massif de l’Etoile. Il a survécu à la canicule, à la sécheresse, aux incendies. Exécuté par un connard aviné en treillis qui n’a même pas pris la peine de ramasser son cadavre. Quand est-ce qu’on interdit la chasse?! #Antichasse@Pbe95@AdeaClaude
Jean-Claude Bourret :
"Nous sommes les survivants...
....les derniers exemplaires d'une époque qui apparaît déjà comme un conte de fées..
Nous allions à l'école à pied en portant notre cartable et notre goûter.
Nous nous levions lorsque l''instituteur entrait.
Nous apprenions par coeur les tables de multiplication.
Il y avait des concours de vitesse de lecture.
En cas de bêtise l'instituteur tirait les oreilles, faisait mettre à genoux, quelquefois les bras en croix avec un livre dans chaque main...
Les gifles tombaient de temps à autre, avec une peur : que le père l'apprenne..il doublait la mise : l'enseignant avait toujours raison.
Il y avait un immense respect pour gendarmes et policiers.
Les adultes étaient respectés.
Notre principale distraction était la lecture.
Nous faisions tous les soirs nos devoirs, sous l'oeuil attentif de nos parents.
Tous les mois, nous apportions le bulletin de notes et notre classement.
On faisait du vélo, des courses, on jouait aux billes, aux osselets, aux cartes..
On suçait des guimauves colorées et des boîtes de coco.
On se bagarrait souvent.
Un jour l'instituteur m'a conduit chez le médecin proche de l'école : il m'a mis un point de suture sur une lèvre éclatée par un marron lors d'une bagarre à la récréation.
On jouait aux billes, avec les calots et la curette.
On écrivait avec des porte plumes que l'on trempait dans des petits encriers 6en émail blanc.
J'étais impressionné par les gitans de mon âge : ils venaient en classe avec une carte d'identité et un carnet que l'instituteur devait signer.
Il n'y avait pas de télé, que seuls les plus aisés possédaient...
Télé en noir et blanc..une seule chaîne émettant de 19h45 à 23h30 environ.
Mais on écoutait la radio : un gros poste à lampes, avec un oeuil vert magique, et des dizaines de noms de capitales qui nous faisaient rêver.
On se mettait autour du poste pour écouter "reine d' un soir" avec Jean
Nohain..Jaboune...immense star..
Je me souviens de mon émotion en 1968, lorsque je me suis trouvé à côté de lui, au self de la Maison de la radio ou je venais d'être engagé comme journaliste sorti major du Cfj.
L'été j'allais en vacances en Lozère. Mes parents louaient un petit trois pièces à Langogne, 93 route de Mende, au dessus du Langouyrou, ou j'allais pêcher.
je voyais les femmes venir laver leur linge transporté dans des paniers sur des brouettes..
..elles jetaient les draps d'un geste vif dans la rivière et se mettaient à deux pour essorer, après avoir rincé le gros savon de Marseille. Et battu le linge avec le battoir..
C'était le temps des lavoirs, chers à Pierre Bonte... les femmes faisaient la lessive une fois par semaine.
Nous étions chauffés par un poêle à charbon. Je revois le bougnat maculé de poussière noire, venir déverser des sacs de 50kg dans la cave.
C'étaient les années après la guerre. Un rien nous faisait plaisir. On avait tous une amoureuse..
Mais elles n'étaient pas au courant !
C'était le monde d'avant..
Et il tournait rond.
Et nous avons été follement heureux.
Sans le savoir."
Très TRÈS GRAND RESPECT !!!! 🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥🔥
En 1936, devant les yeux d'Adolf Hitler aux Jeux de Berlin, un jeune homme de 20 ans fend l'eau à une vitesse phénoménale et fait taire tout le stade. Sept ans plus tard, en novembre 1943, il monte dans un wagon à bestiaux direction Auschwitz avec sa femme et leur fillette de deux ans. Ce soir-là, privé de son nom et réduit à un simple numéro gravé dans la chair, personne ne sait encore que cet homme brisé accomplira après l'enfer l'un des plus grands miracles de l'histoire du sport.
Son nom était Alfred Nakache.
Avant la guerre, Alfred est le roi des bassins, l'un des nageurs les plus rapides de la planète et le fierté de toute la France. Mais en 1941, sous l'Occupation, un article de presse le désigne publiquement comme « le Juif Nakache » et exige son bannissement immédiat des compétitions. Par solidarité, d'autres nageurs français refusent de plonger sans lui et se retirent des championnats. Ce geste magnifique ne suffira pas à le protéger de la haine.
Dénoncé, Alfred est arrêté avec les deux êtres qu'il aime plus que tout au monde.
Dès leur arrivée sur la rampe d'Auschwitz, sous un ciel gris et glacial, la sélection sépare la famille en quelques secondes. Alfred est envoyé aux travaux forcés. Sa femme Paule et leur petite Annie, âgée de deux ans à peine, sont exécutées dès le premier jour. Alfred l'ignore et continue d'espérer chaque matin, trouvant la force de survivre dans le seul souvenir de leurs sourires.
Il a perdu sa dignité.
Il a perdu sa femme.
Il a perdu sa petite fille.
Après avoir survécu aux travaux exténuants et aux marches de la mort en plein hiver, il est enfin libéré au camp de Buchenwald. Il n'est plus qu'un squelette vivant, pesant à peine 40 kilos, les yeux creusés par le chagrin lorsqu'il apprend la terrible vérité : il ne reverra plus jamais sa femme et son enfant.
N'importe quel homme se serait laissé mourir.
Mais un peu plus d'un an après sa libération, en 1946, Alfred s'avance au bord d'un bassin. Ses bras sont marqués par les cicatrices, son corps porte les traces de la faim, mais il plonge. Dans l'eau, il ne ressent plus la douleur des camps ni le poids de l'absence. Il bat le record du monde du relais. Deux ans plus tard, aux Jeux Olympiques de Londres en 1948, il est le seul survivant des camps de la mort à s'aligner au départ, nageant non pas pour la gloire ou la vengeance, mais simplement pour se sentir encore vivant.
Alfred a consacré la suite de sa vie à transmettre sa passion aux enfants de Toulouse, leur apprenant à flotter, à respirer, à ne jamais abandonner face au courant.
Un après-midi de 1983, alors qu'il effectuait sa traversée quotidienne dans la mer, son cœur fatigué s'est arrêté. L'eau, qui lui avait tout donné et qui l'avait aidé à traverser le pire, l'a emporté paisiblement.
On croit souvent que le courage consiste à se battre contre les autres, alors qu'il s'agit parfois simplement de trouver une raison de continuer à respirer quand on a tout perdu.
Si ce destin hors du commun vous a touché, partagez-le pour que le nom d'Alfred ne soit jamais oublié. On a tous en nous une force cachée pour surmonter nos plus sombres épreuves.
OUI c'est de L'ART
NON, pas de la peinture > La chasse à courre
Un cerf s'est réfugié là, pensant avoir la vie sauve, il avait raison ! La loi est formelle, les veneurs auraient dû le laisser partir
Mais ils l'ont bloqué et les 🐕🦺 l'ont harcelé et mordu pendant 2 heures
Puis 1 artiste (le piqueur) a transpercé l'animal avec un sabre
À bout de force pourtant, le cerf est parti en hurlant sa douleur et en se vidant de son sang 😱
Tous ceux présents sur place ont du mal à s'en remettre. Sauf les veneurs sans doute
@f2laf et @TomDrach vous expliqueront que c'est noble, que c'est une tradition
Dans ce post, j'utilise les "vrais mots" et non leurs mots trompeurs.
Par exemple, dans leur jargon, le 🦌 aurait dû être "gracié" , alors qu'il n'a rien fait 😯
C'était non loin de Rambouillet
@sylvie92958451@JeanneMasNews@LouFrance75@VENZOLASCA1@Tropicoxx #StopCruaute #StopChasse @gouvernementFR #StopVenerie @Pbe95@AssembleeNat
Vous voyez cet homme ? Il s'appelle Ibrahim Traoré, Président du Burkina Faso. En France, il est décrit comme anti-français parce qu'il a rejeté la Françafrique et s'est rapproché de la Russie. Écoutez ce qu'il dit. Quel patriote français serait contre ?
@gaellemedusa Non on commence par dénoncer ce que représente le voile islamique. C’est clairement le plus important dans l’histoire. Car des femmes le portent en toute connaissance de cause et ce faisant, elles insultent celles qui ne le portent pas.