La gauche se prétend le camp du peuple, de la tolérance et de la justice sociale.
Pourtant, quand un gamin de 17 ans se fait lyncher à mort, certains se réjouissent dès qu’on leur dit qu’il était de droite.
Charlie Kirk assassiné ? Applaudissements. Brigitte Bardot meurt à 91 ans ? Des sourires.
À droite, on ne fête jamais la mort d’un adversaire politique.
Eux, si.
Ils hurlent « fasciste » et « nazi » à tout-va, tout en se prétendant les défenseurs de la Palestine tout en ignorant le Yémen, le Soudan et des milliers de morts ailleurs.
Cette hypocrisie, ce déni permanent et cette haine sélective me donnent envie de vomir.
@CharlyBGoode39 m'a devancé avec une réponse qui aurait été similaire à la mienne. Droite = Conservateur = protection de la nature et biodiversité pour perpétrer la transmission du patrimoine et des traditions... La vision gauchiste est plutôt de focus sur un minuscule problème en faire un axe important en ignorant le reste... Exemple : focus sur les émissions de carbone comme si cela était vital pour notre planète tout en ignorant que les deux plus grosses puissances mondiales régulent le marché en ignorant cette réglementation. Résultat = on s'inflige nous-mêmes nos propres difficultés...
Dans le grand théâtre de l’histoire, les projecteurs ne s’allument que sur certains actes. Les autres, tout aussi sombres, restent dans la pénombre.
Aujourd’hui, les voix issues des peuples les plus mobiles vers l’Occident brandissent avec force les cicatrices de l’esclavage transatlantique et de la colonisation européenne. Elles exigent reconnaissance, réparation, parfois soumission morale. L’Occident, las, commence à douter de lui-même, à porter comme une tunique de Nessus la culpabilité de ses ancêtres, comme si le présent devait expier indéfiniment le passé.
Pourtant l’histoire, elle, ne choisit pas ses chapitres. L’expansion de l’islam, dès le VIIᵉ siècle, fut l’une des plus vastes et rapides de tous les temps. En quelques décennies, les armées arabes conquirent et transformèrent des territoires correspondant aujourd’hui à plus d’une cinquantaine de nations modernes : du Proche-Orient à l’Afrique du Nord, de l’Espagne à la Perse, des Balkans ottomans aux confins de l’Inde.
Conversion, assimilation, parfois résistance farouche, comme celle des Berbères du Maghreb, dont la reine guerrière Kahina défendit les Aurès contre l’envahisseur.
L’Algérie d’aujourd’hui, qui accuse si âprement la France, semble avoir oublié que sa terre fut islamisée bien avant d’être colonisée : conquise au VIIᵉ-VIIIᵉ siècle par les Omeyyades, ses populations berbères converties, son paysage religieux et culturel redessiné pour des siècles.
Plus de mille ans avant 1830.
Et l’esclavage ? Le commerce arabo-musulman a déporté, sur treize siècles, entre six et dix-huit millions d’Africains, souvent via des routes transsahariennes, avec la participation de pouvoirs locaux.
Les pirates barbaresques, basés notamment en Algérie, ont réduit en esclavage entre un et un million et quart d’Européens entre le XVIᵉ et le XIXᵉ siècle, razziant les côtes françaises, italiennes, espagnoles.
Pourquoi ce silence assourdissant sur ces pans entiers de l’histoire ? Pourquoi la culpabilité collective ne pèse-t-elle que sur l’Occident ?
Parce que lui seul a érigé en principe moral l’universalité des droits de l’homme, lui seul a aboli l’esclavage par conviction avant même que d’autres ne le fassent sous la pression. Sa force, l’autocritique, devient sa faille quand elle se fait sélective et instrumentalisée.
L’oubli n’est jamais innocent. Il est le terreau fertile des ressentiments à sens unique. La véritable profondeur consiste à reconnaître que l’humanité est une longue chaîne de conquêtes et de souffrances, où chaque civilisation a été tour à tour bourreau et victime.
Seule une mémoire honnête, sans œillères, peut nous libérer du cycle des accusations stériles.
Car au final, celui qui juge l’histoire à travers le prisme de son seul intérêt ne cherche pas la justice. Il cherche le pouvoir.
C'est pas le premier restaurant buffet à volonté ou tu paies avant de manger. Et chaque restaurateur peut décider de traiter sa clientèle exactement comme il le souhaite. S'il a été confronté à de mauvaises expériences il a le droit de se prémunir. Et s'il fait un délit de faciès, demandes-toi pourquoi... La réponse et ton comportement justifie son attitude...
@CanonFrancais Et de toute façon même si c'était le cas, et qu'un individu vous finançait, ça fait quoi ? Vous faites ce que vous voulez du moment sur vous restez respectueux des lois non ?
En 1979, dans la pénombre sacrée d’un laboratoire, John Wheeler osa tendre un piège à l’Univers lui-même. Il murmura à la Nature : Et si tu attendais notre regard pour décider ce que tu as été ?
Un photon. Un seul grain de lumière, fragile et éternel. Devant lui, deux fentes étroites, comme deux yeux entrouverts sur l’invisible.
S’il voyage sans être surveillé, il ne choisit pas. Il devient onde, un spectre éthéré, un fantôme amoureux des possibles. Il traverse les deux fentes à la fois, caressant l’impossible, et dessine sur l’écran lointain une danse de vagues entrelacées, comme un rêve qui refuse de se laisser capturer.
Mais Wheeler inverse le temps.
Il conçoit un détecteur silencieux, capable de trahir par quelle fente le photon est passé. Et surtout… il attend. Il laisse le photon franchir les deux fentes, voyager dans l’obscurité, puis, seulement après, dans un souffle, il décide d’activer ou non ce regard mécanique.
C’est là que le réel se fissure.
Si le détecteur reste endormi, le photon a vécu en onde, libre et multiple.
Si, au dernier instant, on l’allume… alors le photon, comme pris en faute, redevient particule. Il n’a emprunté qu’une seule fente. Une seule trace. Un seul destin.
Comme s’il avait toujours su.
Comme s’il avait patienté, suspendu dans le futur, le cœur battant, attendant que notre choix vienne sculpter son passé.
La lumière se souvient de ce que nous n’avons pas encore décidé.
Cette vérité, confirmée en 2007 dans les laboratoires du Maryland, puis en 2017 depuis les satellites chinois flottant dans le vide spatial, reste intacte. Ni le temps ni la distance ne brisent le sortilège.
Le passé n’est plus une pierre froide.
Il est vivant. Il tremble. Il s’ajuste à notre regard comme un voile de soie dans le vent.
Et nous, êtres minuscules perdus entre deux fentes, nous tenons soudain le pinceau d’un tableau qui s’écrit à rebours.
Alors, la question flotte dans l’ombre, lourde, obsédante :
« Que voyez-vous ? » n’est plus suffisante.
La vraie question, celle qui réveille l’âme en pleine nuit, est celle-ci :
« À quel monde contribuez-vous à donner forme ? »
Car peut-être ne regardons-nous pas l’Univers.
Peut-être le rêvons-nous.
Peut-être le créons-nous, à chaque regard, depuis les profondeurs du temps.
Et toi… que choisis-tu de faire naître ?
#RealityIsOurs #Physics #Universe
Parfois, quand le soir allonge ses ombres bleues sur la peau du monde,
je me surprends à lever les yeux vers ce ciel qui nous domine,
et je me demande, tout bas, presque honteux de l’audace :
sommes-nous vraiment d’ici ?
Nos frères les loups glissent dans la nuit sans se plaindre du froid.
Les oiseaux cousent le vent de leurs ailes comme s’il avait été taillé pour eux.
Le lézard boit le soleil à grandes lampées dorées,
et la rose ouvre son cœur sans craindre la brûlure.
Nous, en revanche…
Nous rougissons sous la caresse même de l’astre qui donne la vie.
Notre dos ploie, fragile arche de chair,
comme s’il gardait le souvenir d’une autre pesanteur,
d’un autre sol, plus clément, où les vertèbres n’auraient pas eu à porter tant de regrets.
Nous cherchons l’ombre, nous fuyons la pluie, nous tremblons devant le vent.
Nous inventons des toits, des crèmes, des remèdes,
comme des exilés qui négocient sans cesse avec une terre qui ne nous reconnaît pas tout à fait.
Et puis il y a ce geste si singulier, si humain :
nous levons les yeux.
Tous les autres vivent courbés vers la terre qui les nourrit.
Seuls nous scrutons le ciel, longtemps, en silence,
comme si quelque chose nous manquait cruellement.
Comme si une ancienne lumière, plus douce, plus vaste,
nous appelait encore depuis l’autre côté des étoiles.
Nous regardons les constellations avec une nostalgie sans nom,
le cœur serré par le désir de rentrer
vers un chez-nous dont nous ne nous rappelons plus le nom.
Les animaux semblent chez eux.
Ils sont la Terre qui respire, qui court, qui chante.
Nous, nous sommes la question qui marche sur deux jambes.
Une interrogation vêtue de peau trop fine,
aux yeux trop grands pour ce seul horizon.
Est-ce la mémoire ancienne d’un autre berceau qui nous fait si mal aux reins ?
Un astre plus doux, une lumière moins cruelle,
un vent qui ne porte pas en lui l’odeur du temps qui fuit ?
Ou bien n’est-ce que la rançon d’une conscience trop lourde,
ce dos courbé sous le poids de savoir que nous savons ?
Je ne sais pas.
Je pose seulement la question, comme on pose une fleur sur une tombe inconnue :
avec tendresse, et un peu de tristesse.
Et si nous n’étions pas des enfants de cette Terre,
mais des voyageurs égarés qui ont fini par l’aimer quand même ?
Des âmes venues d’ailleurs,
qui apprennent, maladroitement,
à habiter un corps qui n’était pas tout à fait prévu pour elles.
#Philosophie #Origines #NostalgieCosmique #Étoiles #Terre #ÂmeHumaine
Posez la question à des femmes choisies au hasard :
« Quelle est la taille minimale acceptable pour un homme ? »
Réponse quasi-unanime : entre 1,75 m et 1,90 m.
En dessous ? « Désolée, ce n’est pas négociable. »
On parle ici d’un critère physique totalement immuable. On ne peut ni grandir de 15 cm à 30 ans, ni « travailler sur sa taille ».
C’est génétique, point final.
Maintenant, inversez la situation :
Imaginez que les hommes décident collectivement d’imposer un critère de poids maximum pour une compagne.
Disons : refus de toute obésité, valorisation d’un corps sain, tonique et maîtrisé.
Réaction immédiate : « Body shaming ! Misogynie ! On ne réduit pas les femmes à leur poids ! Comment osez-vous ? »
Le double standard est abyssal.
La taille d’un homme est inchangeable.
Le poids d’une femme est majoritairement contrôlable par l’alimentation, le sport, la discipline et la rigueur personnelle.
Exiger d’un homme qu’il mesure au minimum 1,80 m, c’est accepter de le juger sur quelque chose qu’il ne pourra jamais modifier.
Refuser une femme en surpoids important, c’est juger un facteur directement lié à la santé, à l’énergie, à la longévité et à la maîtrise de soi.
Une préférence n’est pas un crime. Tout le monde en a.
Mais la cohérence exige que l’on accepte les deux ou aucune.
On ne peut pas exiger des hommes qu’ils ignorent totalement l’apparence physique tout en maintenant des standards de taille extrêmement élevés et non négociables.
On ne peut pas crier au harcèlement dès qu’un homme exprime une préférence pour une femme en bonne santé, alors que les femmes filtrent massivement sur la taille depuis des années.
La vérité est simple :
Les critères physiques existent des deux côtés.
Assumons-les.
Arrêtons l’hypocrisie consistant à dire « mes standards sont légitimes, les tiens sont toxiques ».
La santé et la discipline devraient même être valorisées, pas diabolisées.
Tant que l’on continuera à nier cette réalité évidente, les relations resteront fondées sur des mensonges et des frustrations mutuelles.
Qui d’autre voit ce double standard flagrant ?
Dans la quasi-totalité des séparations que j’observe, un schéma se répète avec une constance troublante :
La femme déclare systématiquement son ex « toxique », « narcissique », « manipulateur » ou « immature ».
Elle se présente comme la victime irréprochable qui « a tout donné », qui « a supporté trop longtemps », qui « méritait mieux ».
Jamais, ou presque jamais, on n’entend :
« J’ai aussi contribué à l’échec. »
« J’ai mes torts. »
« J’ai choisi de rester malgré les signaux. »
« J’ai ma part de responsabilité. »
Cette posture est devenue la norme culturelle. Elle est confortée par un discours ambiant qui dédouane systématiquement la femme de toute accountability dans ses relations amoureuses.
Pourtant, la réalité est mathématique : une relation à deux ne peut pas échouer à 100 % par la faute d’une seule personne.
Sauf exception pathologique rare (violence avérée, abus avéré), l’échec est toujours la résultante de deux dynamiques. Deux choix. Deux responsabilités.
Derrière le récit « je suis une victime », on retrouve souvent :
- Le refus de voir ses propres patterns relationnels
- La tendance à ignorer les red flags qu’elle a elle-même choisis
- L’incapacité à assumer ses comportements (communication passive-agressive, tests constants, retrait émotionnel, exigences unilatérales…)
- La réécriture de l’histoire une fois la rupture consommée
Tant que les femmes (et une partie de la société) continueront à nier cette part de responsabilité, les relations resteront dysfonctionnelles, les hommes deviendront méfiants ou absents, et le cycle des « ex toxiques » se perpétuera.
La vraie maturité émotionnelle commence par ceci :
« J’ai aussi merdé. Et j’en suis responsable. »
Tant que ce niveau de lucidité ne sera pas atteint, les discours de « reine victimisée » ne seront que du bruit émotionnel, pas de la vérité.
Qui d’autre en a assez de ce récit à sens unique ?
Réveillez-vous, Afro-descendants qui crient « Free Palestine » !
À Gaza existe Harat al-Abid : le « Quartier des Esclaves ».
Des milliers de Palestiniens noirs y vivent encore, descendants de la traite arabe.
Racisme bien réel : « abeed » reste une insulte, mariages mixtes quasi impossibles, discriminations à l’emploi et par la police.
Ironie historique ultime : vous continuez à pratiquer massivement l’islam, religion imposée aux peuples africains par 13 siècles de conquêtes arabes, colonisation et esclavagisme massif (millions d’Africains déportés via les routes transsaharienne et orientale).
Soutenir aveuglément un peuple qui perpétue ce racisme anti-noir… tout en vénérant la foi de vos anciens esclavagistes ?
C’est l’absurdité totale de l’ignorance.
L’histoire ne ment pas. Informez-vous. 🔥
#HaratAlAbid #TraiteEsclavagisteArabe #RacismeAntiNoir #Vér
Vos arguments face à vos adversaires sont l'essence même de ce que vous dites vouloir combattre. C'est clairement de la dissonance cognitive, vous pronez la tolérance en étant totalement intolérant, le racisme en mettant systématiquement en avant l'importance des ethnies (racisés, islamophobie...etc..etc..), le fascisme en étant exactement ce qu'est la définition du fascisme... Vous vous soulevez pour la Palestine mais on ne vous entend jamais pour tous les autres... Et enfin vous êtes systématiquement dans le déni face aux chiffres réels ...
L'épisode est un peu vieux... Mais effectivement l'inversion de rôles face à la réalité est presque hilarante... On peut penser ce que l'on veut mais on ne peut modifier les chiffres officiels. Les origines ethniques les plus représentées dans la population carcérale en France et en Europe ne sont jamais celles du pays d'accueil. Par contre ce sont toujours les mêmes ...