They put 17 people, married an average of 21 years, into a brain scanner and showed them a photo of their spouse. The same parts of the brain lit up that fire when a teenager has their first crush. Two decades together, and the chemistry was still going off like fireworks.
The study ran at Stony Brook in 2011. What changes after 20 years is the anxiety. That panic of not knowing if they love you back, the wondering, the checking. All of that fades. The pull toward them stays.
So that tells you what old love looks like in the brain. It doesn’t tell you how a couple gets there.
A marriage researcher named John Gottman has spent 40 years on that question. He films couples arguing in his lab at the University of Washington and predicts whether they’ll divorce. He gets it right 93.6% of the time, from 15 minutes of footage. More than 3,000 couples now.
He watches the two-second moments between sentences. The pauses. That’s where the prediction lives. The fights themselves matter less.
His go-to example: your wife is staring out the window and says, look at that bird. You glance up and say, oh wow. Or you keep scrolling on your phone. That tiny choice, that little reach for your attention, is what he calls a bid.
He watched newlyweds in his lab and followed them for six years. The couples who were still married had responded to each other’s bids 86 times out of 100. The couples who divorced had responded 33 out of 100. Same money fights. Same in-laws. Same dishes in the sink. The one thing that was different was the bird.
This part stopped me. Gottman found that 69% of the things every couple fights about are problems that never get solved. The chores. The money. His mother. Whose family they spend Christmas with. The arguments repeat for 50 years. Happy couples and unhappy couples have roughly the same list of problems. The happy ones learned to argue about that list without contempt. The eye roll. The sigh. The little smile that says you are pathetic. Gottman calls contempt the sulfuric acid of relationships. He says it’s the single biggest sign that a marriage is over.
When you see two old people asleep on each other on a plane, the forgiveness in that picture is real. They have absorbed thousands of small failures by now. There is something quieter underneath the forgiveness, though. Decades ago, one of them said look at that bird. The other one looked up.
"Je suis un révolutionnaire marxiste."
Ok @LouisBoyard . Puisque tu te revendiques ouvertement de cette tradition, prenons 2 minutes pour rappeler à tout le monde ce qu'il y a au bout de la "révolution marxiste".
Pas en théorie. En pratique.
A chaque fois.
Sans exception.
Etape 1 : la révolution. On renverse l'ordre établi au nom du peuple. C'est la partie sexy. Celle qui fait de belles affiches.
Etape 2 : la dictature du prolétariat. Marx l'a théorisée lui-même. Un pouvoir central fort "temporaire" pour réorganiser la société. Spoiler : le "temporaire" ne finit jamais. Jamais. Parce que le pouvoir ne se rend pas volontairement. Hayek l'a expliqué en 1944 dans La Route de la Servitude : quand tu centralises le contrôle de l'économie, tu as besoin de toujours plus de coercition pour maintenir le système. C'est pas un accident. C'est mécanique.
Etape 3 : l'élimination des dissidents. Staline a purgé les vieux bolcheviques. Mao a lancé la Révolution Culturelle. Pol Pot a vidé les villes. Castro a rempli les prisons. A chaque fois, la révolution mange ses propres enfants. Les premiers liquidés sont toujours les idéalistes qui ont cru à la promesse initiale. Ceux qui disent "c'est pas ça qu'on voulait".
Etape 4 : la planification centrale. L'Etat décide quoi produire, combien, pour qui, à quel prix. Résultat : pénuries. Parce qu'aucun comité central ne peut traiter l'information que des millions de transactions libres traitent instantanément via les prix. Hayek a formalisé ça et personne ne l'a réfuté en 80 ans.
Etape 5 : la famine. Grand Bond en Avant de Mao : 15 à 55 millions de morts de faim. Holodomor de Staline : 3.5 à 7 millions de morts. Dans un des pays les plus fertiles du monde. L'Ethiopie de Mengistu. Le Cambodge de Pol Pot. Parce que quand tu remplaces les agriculteurs par des bureaucrates et les prix de marché par des quotas, les gens meurent de faim. A chaque fois.
Etape 6 : le mur. Pas au sens figuré. Au sens propre. Mur de Berlin. Interdiction de quitter Cuba. Tir à vue sur les fugitifs en Corée du Nord. Parce qu'un système qui ne fonctionne pas a besoin d'empêcher les gens de partir. Si ton système est si génial, pourquoi tu dois tirer sur ceux qui veulent le quitter ?
Le bilan comptable de la "révolution marxiste" :
URSS : ~20 millions de morts. Chine : ~65 millions. Cambodge : ~2 millions. Corée du Nord : ~2 millions. Ethiopie : ~1.5 million. Total estimé : 65 à 100 millions de morts.
Et le résultat final à chaque fois : l'effondrement. L'URSS s'effondre en 1991. La Chine survit en abandonnant le marxisme économique (merci Deng Xiaoping). Cuba survit dans la misère. Le Venezuela passe du pays le plus riche d'Amérique du Sud à un pays où les gens mangent dans les poubelles. En 20 ans.
"Si à chaque fois que quelqu'un conduit ta voiture il finit dans le mur, c'est pas 7 mauvais conducteurs. C'est la voiture qui a pas de freins."
Louis, tu as 24 ans. Tu es député. Tu as littéralement la possibilité de changer des choses dans le cadre démocratique.
Et tu te revendiques d'une idéologie qui, à chaque application dans l'histoire, a produit la famine, la dictature et la mort de masse.
C'est pas du courage.
C'est de l'ignorance. Et pour un élu de la République, c'est impardonnable.
@TRobinsonNewEra Filming a stranger eating in public and calling it a Jewish act — that's not a religious statement. That's open hostility toward the society that hosts you.
Integration means accepting the norms of the country you live in. Eating in public isn't a cultural offense. It's Tuesday.
Mort de Quentin Deranque...
Le fait que des jeunes nervis d'extrême gauche frappent des jeunes nervis d'extrême droite, et réciproquement, n'a rien de nouveau en France.
Sous la Restauration (après 1815), les jeunes royalistes ultras agressaient déjà des bonapartistes et des républicains dans la rue, à coup de cannes plombées. Dans le Midi, on a même parlé de "Terreur blanche" (500 morts).
Dans les années 1930, les nervis de l'Action française et des Camelots du Roi se battaient tous les jours, de façon extrêmement violente, avec des étudiants de gauche dans le Quartier Latin.
Et ils lynchaient Léon Blum, le 13 février 1936, rue de l'Université - agression dont il s'est sorti par miracle, lourdement blessé mais vivant.
Tandis que les groupes de gauche de l'époque, de leur côté, abattaient un militant des Croix de Feu, Jean Créton, en 1937, lors d'une contre-manifestation antifasciste, près de Sedan...
Idem pendant la guerre d'Algérie.
Idem dans les années 1970, quand la Ligue communiste et Occident se fracassaient avec une violence rare, entre la rue d'Assas et le Boulevard Saint Michel.
Idem en juin 2013, quand Clément Meric, "antifa", a trouvé la mort dans une bagarre avec les skinheads militants d'extrême droite du mouvement "Troisième voie".
Mort qui, elle aussi, avait également, été suivie par une minute de silence, à l'Assemblée nationale... comme pour Quentin Deranque.
Rien n'a changé : ce type de comportement a toujours été le fait de jeunes abrutis qui, de droite et de gauche, n'ont pour toute culture politique que les (mêmes) valeurs "viriles" de violence, et les mêmes pulsions de mort.
Rien de nouveau, au fond. Mais il ne faut pas s'y tromper : ils ne sont pas, en fait, les véritables coupables.
Les vrais coupables ont toujours été, et sont toujours, les partis extrémistes qui, à gauche ou à droite, par leur haine et leur violence politique, fournissent à ces jeunes abrutis un prétexte idéologique idéal, voire "moral", pour devenir des assassins.
@LCP@MathildePanot Le nucléaire est une énergie décarbonnée, disponible et qui peut même être refroidi par des eaux usées dans un désert.
Mais @MathildePanot préfère sans doute des énergies intermittentes pour soutenir l’importation de gaz russes lors des faibles productions.
Non. Toujours non. Le « trou du public » s’explique en grande partie par le fait qu’il subventionne implicitement le privé à hauteur de 20~30 milliards d’euros.
Ensuite il ne faut pas oublier que les régimes du privé tapent eux aussi dans des ressources extérieurs: 12 milliards pris aux allocations familiales par exemple.
Enfin même s’il était équilibré, c’est au prix d’une hausse régulière des taux de cotisation d’une génération à l’autre ce qui n’est pas soutenable.
Contre la grippe : Mathias Wargon, chef des urgences à l'hôpital Delafontaine.
Il faut rendre la vaccination obligatoire, sinon on ne les reçoit pas l'hôpital.
Ce n’est pas un fake. Le Journal of Medical Ethics (BMJ) publie un article où des universitaires, dont des chercheurs de Cambridge, expliquent que lutter contre l’excision serait raciste et stigmatisant pour les "communautés migrantes".
https://t.co/1Nm3wuTCXx
@Hassanlemaroc@CerfiaFR C'est surtout les musulmans qui devraient stigmatiser les islamistes au lieu de passer leur temps à les défendre en criant au racisme. Tu as déjà vu des blancs défendre des Émile Louis ou des Nordhal Lelandais ??
Donc là, nous avons des influenceuses de la télé-réalité qui, pour faire la promo de leur marque de cosmétiques, font un « Pharma Tour », le tout déguisées en pharmaciennes (avec badge) et se mettent en scène sur les réseaux sociaux.
J’ai vraiment mal à ma profession en voyant cela.
Il devient urgent de SÉVIR concernant ces pratiques @Ordre_Pharma !
Les pharmacies ne doivent pas être des décors Instagram !
À chaque page le ridicule…
Pensée pour tous les internes de France, qui après avoir mangé des barquettes attaquent leurs 70 e heure et sauvent des vies
A migrant rapist avoids deportation because he didn't rape his 16-year-old victim long enough, this is apparently the reality in Sweden today.
I'm speechless.