Je vous partage une petite anecdote qui me revient souvent et qui me touche encore aujourd’hui. C’était au lycée, en première, au lycée d’État. On avait une heure de permanence… et comme souvent, moi et mes camarades de classe, on a décidé de flemmarder un peu en centre-ville.
Au carrefour juste en face de l’Assemblée nationale, on tombe sur Salem Zaid alias Hanjo Bouff, assis tout seul sur le trottoir, les deux mains posées sur la tête, le regard perdu. Il avait l’air triste. On était une quinzaine, des gamins bruyants. on s’est regardés, on s’est concertés en deux secondes et on s’est dit : « On va pas le laisser comme ça. Faut lui redonner le sourire. ». Alors on a tous sorti nos cahiers d’école, nos stylos. Nous nous sommes approchés et l’avons encerclé. Nous l’avons adulé, appelé par son nom, et supplié de nous donner son autographe. Vous imaginez la scène ? Une quinzaine de lycéens autour d’un artiste qui pensait être invisible ce jour-là.
Je le jure devant Dieu, les yeux dans les yeux, il s’est mis à sourire. Il a pris nos cahiers un par un, il a signé, il a rigolé avec nous, puis il s’est levé, il nous a salués, et il est parti, le pas plus léger, le moral retrouvé.
Ce jour-là, on a fait un truc tout con, mais qui a vraiment compté pour quelqu’un. Et ça, ça reste gravé dans mon cœur. Qu’Allah l’accueille dans son paradis.
Ce jeune djiboutien, Ilyass, a besoin de la diaspora de Reims et ses environs (les autres aussi) où il suit un traitement du cancer de reins. Il est nécessaire de le soutenir et l’accompagner.
Merci 🙏🏾
Le Ministre de l’Energie SEM.Yonis Ali Guedi à reçu aujourd'hui dans son cabinet, les jeunes de l'association écologique, SOS Environnement Djibouti, porteur du projet "une maison un arbre ".
La mort nous frappe toujours comme un rappel.Un jour, chacun de nous quittera ce monde sans prévenir, sans dire au revoir.Alors pardonnez, aimez-vous pour Allah…N’attendez pas qu’il soit trop tard. La vie est trop courte pour vivre fâchés.Qu’Allah fasse miséricorde à nos morts🙏🏽