À gauche, les mots et les "câlins" diplomatiques de #Macron avec le représentant du terrorisme... #MahmoudAbbas
À droite, les actes et la poignée de main franche de #Trump avec le représentant d'une démocratie ! #BenjaminNetanyahu
@IanBrossat Les français n'ont pas besoin qu on leur dise pour qui voter. Ils ont un cerveau et des yeux et quand on voit le bordel que la gauche met à l assemblée, dans les rues depuis 1 an c est logique
Shema Israel, Écoute Israël les larmes du monde...🇮🇱
Les larmes de joie de la libération des #Otages, ces "rescapés" de la barbarie...
Les larmes de respect envers #Trump, le SEUL artisan de ce jour...
Les larmes de chagrin infini pour tous ceux qui ne sont pas revenus...
Les larmes de colère éternelle envers ceux qui ont perpétré l'horreur du #7octobre2023...
Mais pas une seule larme de pardon ou d'oubli !💔
@jaccparis@CerfiaFR et ce n'est pas fini ce qui va nous mener gentiment jusqu'aux prochaines présidentielles mais ... heureusement pas à sa prochaine réélection 😅
@Europe1@rstainville au pôle emploi Ca m'étonnerait wsans traverser la rue ils savent qu'ils vont être recasés a des postes qui abimeront encore plus la France ...
Catherine, la sœur de Christian…
« La femme que vous voyez sur la photo s’appelle Catherine Dior. Peut-être que le nom vous est familier, mais son histoire - la vraie - est restée trop longtemps dans l’ombre. Elle ne défilait pas sur le podium, ne dessinait pas de robes, ne cherchait pas des applaudissements. Pourtant, Elle a laissé une empreinte que le temps ne pourra effacer.
C’était en 1941, la France était sous l’occupation nazie, et elle a choisi de se battre. Non pas avec une arme à la main, mais avec le cœur et le courage. Elle est entré dans un réseau clandestin de la Résistance. Elle apportait des messages secrets, accueillait des combattants, collectait des informations sur les mouvements des Allemands. Dans le Paris occupé, sa force était une étincelle vive au milieu de l’obscurité.
Mais en juillet 1944, la Gestapo l’a capturée. Ils l’ont torturée pendant des jours, cherchant des noms, des contacts, des détails. Elle n’a jamais parlé. Pas de trahison, pas de reddition. Ils l’ont déportée au camp de concentration de Ravensbrück. C’était juste un numéro : 57813. Elle survécut aux travaux forcés, au froid, à la faim, à l’horreur.
Quand elle est rentrée chez en 1945, son corps était marqué par tout ce qu’il avait traversé. Mais ses yeux non : dans ces yeux il y avait encore la force de la femme qui ne s’était pas pliée. Deux ans plus tard, on raconte que son frère Christian créa son premier parfum. Il l’appela Miss Dior. Non seulement par amour fraternel, mais pour honorer cette sœur indomptable qui avait lutté quand trop de gens avaient choisi le silence.
Catherine a reçu la Croix de Guerre, la Médaille du Courage et la Légion d’honneur. Mais elle n’a jamais cherché la gloire. Elle ne parlait pas de son histoire. Son héritage vivait d’une autre manière : dans la dignité, dans le courage tacite, dans la liberté conquise par la douleur.
Ce parfum célèbre dans le monde entier porte encore son nom. Mais en réalité, il contient beaucoup plus : le parfum d’une femme qui a résisté à l’enfer avec grâce et force. Le parfum de la mémoire, de la liberté, de l’âme. »