LFI bascule dans le délire idéologique : interdire les milliardaires comme on élimine les nuisibles !
Aux universités d’été de La France insoumise, Manon Aubry, co-présidente du groupe de la Gauche au Parlement européen, a franchi un cap.
Face à une salle comble, elle n’a pas seulement réclamé de taxer davantage les riches. Elle a déclaré, sans détour, qu’il fallait interdire les milliardaires.
Ses mots exacts, repris et diffusés par le compte officiel de LFI : « Taxer les riches, ce n’est pas suffisant …/… Il ne faudra pas seulement taxer les riches, mais interdire les milliardaires. …/… D’un point de vue purement économique, les milliardaires sont des nuisibles. »
Ce n’est plus une position fiscale.
C’est une déclaration de guerre à une catégorie entière de citoyens, définis uniquement par le montant de leur patrimoine.
Et LFI en a fait un temps fort officiel de son université d’été, avec Usul, Cyrielle Chatelain et Attac.
Manon Aubry justifie cela par son passé chez Oxfam, les chiffres d’inégalités « stratosphériques », le contrôle des médias et le « massacre de la planète ».
Sans milliardaires, plus de concentration médiatique privée, plus de destruction écologique.
C’est une vision pure : la richesse extrême n’est pas un problème à réguler, c’est un mal à éradiquer.
Cette rhétorique n’est pas nouvelle. Elle rappelle, point par point, la logique bolchevique de « liquidation des koulaks en tant que classe ».
Dans l’URSS des années 1929-1933, les paysans aisés, les koulaks ont été désignés comme ennemis de classe, « nuisibles » à l’édification du socialisme.
On les a expropriés, déportés, fusillés.
Des millions de personnes.
Le résultat : famines, effondrement agricole, et un système qui a produit plus de misère et de terreur que de justice.
Les « vrais rouges » n’ont jamais fait dans la demi-mesure. Ils ne taxaient pas les riches : ils les faisaient disparaître en tant que catégorie.
Manon Aubry et LFI empruntent exactement ce langage. « Nuisibles » n’est pas un adjectif anodin. C’est le vocabulaire de la pureté idéologique qui transforme des êtres humains en problèmes à résoudre par la force de l’État.
Une dérive qui n’est plus théorique
LFI ne se contente plus de dénoncer les paradis fiscaux ou de défendre une taxe Zucman.
Elle normalise l’idée qu’une fortune au-delà d’un certain seuil doit devenir illégale.
Comment l’appliquer concrètement ? Confiscation ? Plafond absolu de patrimoine avec expropriation au-delà ? Interdiction d’accumuler ?
Les régimes qui ont tenté cela n’ont pas créé des sociétés plus justes.
Ils ont créé des sociétés où la peur, la pénurie et le pouvoir arbitraire ont remplacé la prospérité.
L’innovation, l’investissement, la création de richesse se sont effondrés.
Les pauvres n’ont pas disparu : ils se sont multipliés sous une égalité forcée dans la misère.
On peut parfaitement critiquer la concentration excessive des richesses, les abus fiscaux, le pouvoir médiatique de certains groupes, ou l’empreinte carbone des ultra-riches.
Ces débats existent, mais passer de « taxer davantage » à « interdire l’existence » est un saut impensable.
C’est le moment où une critique sociale devient un projet de purification de classe.
Le masque est tombé.
Manon Aubry savait parfaitement ce qu’elle disait.
Elle a anticipé les extraits, assumé, et LFI a promu le débat sous ce titre.
C’est la cohérence d’une organisation qui, sous couvert de justice sociale, glisse vers une vision où l’État décide du droit à la richesse et, in fine, du droit à l’existence économique d’une catégorie de citoyens.
Les "rouges" ont déjà fait le chemin avec pour résultats goulags, famines, désastres humains.
LFI, en 2026, reprend le même langage avec le sourire des universités d’été.
Appeler des êtres humains « nuisibles » et proposer de les interdire n’est pas de la radicalité.
C’est de la folie idéologique. Et cette folie, désormais, est officiellement sur la table de LFI.
🕊️ 🇫🇷 Cela fait 2 mois jour pour que Louis a été L¥NCHÉ À M0RT. À la demande de la maman de Louis, partageons et diffusons partout dans le monde les photos et vidéos de son petit garçon. Continuons à parler de lui pour ne pas l’oublier. 💔 😭
J’observe une stratégie et j’en tire une inquiétude.
LFI et Jean-Luc Mélenchon ne préparent pas seulement une éventuelle conquête du pouvoir : ils préparent surtout les conditions politiques d’une contestation générale de celui qui l’exercera.
Et l’hypothèse la plus troublante est peut-être celle-ci, à savoir qu’une victoire du RN leur serve moins de défaite que de détonateur.
Contestation du scrutin, désobéissance érigée en vertu morale, mobilisation permanente de la rue, obstruction et verrouillage des institutions, puis VIᵉ République présentée comme l’issue nécessaire d’une crise que l’on aura soi-même contribué à rendre insoluble.
Préparer méthodiquement l’insoumission à l’autorité issue des urnes, c’est jouer avec la stabilité même du pays.
Je ne veux pas jouer les Cassandre ni prophétiser le pire ; je dis simplement qu’il serait imprudent de ne pas regarder les signaux qui, eux, sont déjà là.
SUR FRANCE INFO, LE PORTRAIT À LA GLOIRE DE MATHILDE PANOT - Un étonnant portrait, tout à la gloire de Mathilde Panot, a été diffusé ce samedi 22 août sur les ondes de France Info (7h25, 8h55…). Pendant plusieurs minutes, la présidente du groupe LFI est présentée sous un jour exclusivement favorable, sans véritable contradiction ni mise à distance critique.
Le cadrage de la séquence donne le ton : Mathilde Panot « bastonne sévère » selon la journaliste qui emprunte cette expression à Libération. Au sein de LFI, elle est décrite comme « hyperbosseuse, ferme, combative, implacable ». Jean-Luc Mélenchon complète : « Rien ne lui fait peur ! »
UNE CONTRADICTION RÉDUITE AUX INSULTES
Ses adversaires apparaissent bien dans le reportage. Mais de quelle manière ? À travers deux députés, l'un macroniste, l'autre du Rassemblement national, qui l'ont notamment traitée de « poissonnière » et ont été sanctionnés pour cela.
Autrement dit, ses détracteurs sont présentés sous les traits d'hommes injurieux, impolis ou sexistes. Jamais comme des responsables politiques ou des observateurs susceptibles de formuler une critique argumentée de ses prises de position, de sa stratégie ou de ses propres outrances verbales.
Le procédé est d'autant plus frappant que Mathilde Panot peut ensuite elle-même expliquer ces critiques par le sexisme dont elle serait victime : « Si j'étais un homme, on dirait de moi que je suis un tribun. » Là encore, aucune contradiction ni mise en perspective.
UNE COLÈRE PRÉSENTÉE COMME VERTUEUSE
La suite prend des allures de récit édifiant : « Mathilde Panot est une femme en colère » face à « une foule de gens pauvres dans un pays riche comme la France ».
Son enfance est « tranquille », ses souvenirs « très chouettes ». Puis vient la prise de conscience à Sciences Po, avant « une dizaine d'années à lutter contre la misère » dans le monde associatif. Mathilde Panot explique alors : « Vider la mer avec sa cuillère, c'est fatigant, et on a envie que ça change pour tout le monde. »
La construction narrative est limpide : enfance heureuse, découverte des inégalités, engagement auprès des pauvres, colère face aux injustices, puis entrée en politique pour « que ça change vraiment ».
OÙ EST PASSÉE LA DISTANCE JOURNALISTIQUE ?
Rien, en revanche, sur les nombreuses controverses entourant Mathilde Panot. Rien sur ses outrances ou déclarations ayant suscité des polémiques. Rien sur les critiques adressées à sa conception du débat politique ou à la stratégie de conflictualisation permanente de LFI. Aucun contradicteur extérieur n'est interrogé.
Le contraste est saisissant : ses qualités sont décrites par ses camarades et Jean-Luc Mélenchon ; son engagement est raconté par elle-même ; ses motivations politiques sont présentées comme généreuses et altruistes ; ses adversaires, eux, apparaissent essentiellement à travers leurs insultes.
Faire le portrait d'une responsable politique n'impose évidemment pas d'organiser un débat contradictoire à chaque phrase. Mais sur une radio du service public, dont l'information est soumise à des exigences de pluralisme, d'honnêteté et de rigueur, une telle accumulation interroge sur les intentions de la journaliste à l'origine du portrait ; et sur la rédaction de France Info qui l'a validé avant sa mise à l'antenne.
Quand toutes les aspérités d'une personnalité politique disparaissent au profit d'un récit aussi univoque et valorisant, est-on encore dans le portrait journalistique ou déjà dans la communication politique ?
Avoir un commerce dans une commune gérée par le PS et Ecolo, c'est la garantie d'être cambriolé en toute impunité.
Pour la 4e fois (!!!), cette pizzeria de Saint-Gilles a été visitée par des futurs ingénieurs et médecins.
La gauche perd la raison !
Ils ont un problème avec le peuple.
Un vrai problème.
Marine Tondelier, Manuel Bompard, Bally Bagayoko, Mathilde Panot et une partie de la gauche radicale répètent la même chose depuis des mois : si le Rassemblement national gagne les élections de 2027, ce ne sera pas une alternance.
Ce sera un « basculement », un « autre monde », une situation qui justifiera la désobéissance, la résistance, les manifestations massives, voire plus.
Tondelier le dit sans détour : « Désobéir après 2027, je sais faire. »
Traduction claire : le vote des Français n’a de valeur que s’il produit le bon résultat.
Si le mauvais camp l’emporte, les règles changent.
La légitimité des urnes s’évapore.
La majorité devient illégitime par nature.
C’est la négation pure et simple du principe démocratique le plus élémentaire.
La démocratie, ce n’est pas un système où l’on accepte le résultat uniquement quand il nous arrange.
C’est un système où l’on accepte de perdre.
Où l’on combat le pouvoir en place dans le cadre des institutions, des lois, du Parlement, des tribunaux et de la contestation pacifique.
Pas en annonçant à l’avance que le verdict des urnes sera nullifié s’il déplaît.
Ces gens parlent de « défendre la République » en préparant les esprits à ne plus la respecter dès qu’elle produit un résultat qu’ils jugent inacceptable.
Ils disent vouloir éviter le chaos… en normalisant l’idée que le chaos devient légitime face à une victoire électorale.
C’est une logique de pyromane qui crie au feu.
Et le plus grave n’est même pas le fond.
C’est le mépris.
Mépris pour les millions de Français qui pourraient voter RN.
Mépris pour le principe même que le peuple a le droit de se tromper, de choisir mal, de se réveiller ensuite.
Mépris pour l’idée que la seule alternative à la violence, c’est précisément l’acceptation du résultat des élections.
Ils ne disent pas : « Nous ferons une opposition farouche, légale, déterminée. »
Ils disent : ce n’est pas une alternance comme les autres. Donc les règles normales ne s’appliquent plus.
C’est exactement la rhétorique de ceux qui, partout dans le monde, ont justifié le refus des résultats électoraux au nom de « valeurs supérieures ».
Et l’Histoire montre où cela mène.
On peut détester le RN.
On peut le combattre avec la plus grande fermeté.
On peut le juger dangereux, incompétent, démagogique.
Mais dès que l’on affirme qu’une victoire du RN aux urnes n’est pas digne d’être respectée, on sort du cadre démocratique.
On bascule dans la démocratie sous conditions idéologiques.
Et ceux qui jouent à ce jeu-là ne défendent pas la démocratie.
Ils la mettent en danger. Plus que n’importe quel parti qu’ils prétendent combattre.
Je vous présente Boubaker El Hadj Amor un imam qui prêche encore et pourtant!
Mis en examen pour financement du Hamas.
Avoirs gelés.
Sous contrôle judiciaire.
Et il est toujours imam à Poitiers.
Ce n’est plus de la lenteur judiciaire.
C’est un doigt d’honneur à la République.
Cet homme a dirigé Humani’Terre.
L’association classée terroriste par les USA depuis 2003.
40 millions saisis.
Mises en examen en 2026.
Et lui ?
Il prêche.
Il parle.
Il officie.
Comme si la République n’existait pas.
En mars 2026, il dirigeait encore la prière de l’Aïd devant des milliers de personnes.
Pendant que le dossier piétine.
Pendant que les ministres se cachent derrière « l’indépendance de la justice ».
La réalité est que un mis en examen pour financement du terrorisme continue de prêcher.
C’est tout simplement un doigt d’honneur.
La présomption d’innocence, très bien.
Mais laisser un homme poursuivi pour avoir alimenté le Hamas continuer d’occuper une mosquée, c’est plus que de la prudence.
C’est de la soumission.
C’est un camouflet permanent à l’idée même de République.
Boubaker El Hadj Amor n’est pas un détail. C��est le symbole.
Le symbole d’une France qui met en examen puis regarde ailleurs.
Qui gèle les compte mais laisse la parole.
Qui parle de fermeté et pratique la faiblesse.
Chaque vendredi où il prêche, c’est un doigt d’honneur.
À ceux qui ont été massacrés le 7 octobre.
À ceux qui exigent de la cohérence.
À ceux qui croient encore que la République a un sens.
Les outils existent. Interdiction d’exercer.
Mesures administratives. Dissolution.
Rien n’est utilisé pleinement.
Parce que ça dérange.
Parce que c’est sensible.
Parce qu’on a peur de son propre courage.
Alors arrêtez de parler de République.
Tant qu’un mis en examen pour financement du Hamas peut encore tenir une chaire religieuse en France, ce n’est plus une République.
C’est une administration qui baisse les yeux.
Boubaker El Hadj Amor prêche.
La République encaise.
Et le doigt d’honneur continue.
La question n’est plus « que fait la justice ? ».
La question est :
jusqu’à quand va-t-on accepter ce doigt d’honneur permanent ?
« Faites des enfants. Ne prenez plus la voiture. Prenez le train. »
Puis démerdez-vous.
À Paris, nous n’avons pas de voiture. La ville est devenue incirculable et, en bons petits soldats vélotafeurs, nous voyageons en train avec nos trois enfants.
Tout parent diligent avec un bébé sait qu’on ne choisit pas ses horaires au hasard. On calcule les biberons, les siestes, les correspondances. On prévoit large. On emporte la poussette pliable, on rationalise les valises.
Aujourd’hui, nous avions 40 minutes pour changer à Lyon. Notre Genève-Lyon en a perdu 35 sans véritable explication.
On court. On arrive au goulot d’étranglement où chacun doit scanner son billet avant d’accéder au quai (MAIS POURQUOIIII ?). Là, une agent SNCF nous engueule parce que nous avons le malheur de nous présenter avec une poussette.
Pardon d’avoir un bébé. Pardon surtout d’essayer de rattraper la correspondance compromise par votre propre retard.
Une fois tout le monde sur le quai, on nous annonce une heure de retard supplémentaire. Deux trains semblent soudain regroupés, l’un disparaît à la dernière minute et ses passagers sont basculés dans l’autre. Il existe peut-être une explication technique formidable. Vu du quai, on a surtout l’impression qu’on nous prend pour des crétins du train.
Résultat : un bébé qui pleure parce qu’il a faim puis sommeil, deux autres enfants épuisés et des parents en transpi. Le voyage avait pourtant été entièrement organisé pour éviter exactement cela. Et en prime … les regards courroucés des autres usagers.
Nous ne sommes pas des lapins de six semaines. Nous avons déjà traversé pas mal de pays avec nos enfants. Nous avons même parcouru la Chine en train pendant trois semaines. Des gares immenses, une langue que nous ne parlions pas, deux petites filles avec nous … et pas une seule minute de retard. C’était extraordinaire ! (Ouais je m’emballe).
Donc non, le problème n’est pas que voyager avec des enfants serait forcément compliqué. Le problème, c’est qu’en France, on finit par trouver normal que rien ne fonctionne comme prévu.
On passe notre temps à déplorer le déclin démographique. À expliquer aux familles qu’elles doivent renoncer à la voiture. Puis on leur propose des transports imprévisibles, incapables d’assurer une simple correspondance et même (allez n’en jetons plus) franchement hostiles.
Allez jeunes gens, faites des enfants ! Prenez le train. Mais surtout, ne vous attendez pas à ce que cela fonctionne et soit tout doux.
La déliquescence française tient aussi à ces petites scènes ordinaires : plus rien ne marche vraiment, personne n’est responsable et, à la fin, c’est toujours aux familles de se débrouiller.
🔴🇳🇬 Silence étourdissant de la communauté internationale face au nouveau massacre des chrétiens au Nigeria survenu hier.
Ces dernières heures, des djihadistes ont de nouveau massacré et enlevé des dizaines de chrétiens dans l’État de Plateau au Nigeria. Au moins 27 morts dans des villages attaqués pendant la nuit, des maisons et des églises brûlées, des familles anéanties. Les terroristes opèrent en toute impunité, souvent pendant des heures, pendant que l’armée reste passive.
Ce n’est pas un « conflit intercommunautaire » ni un problème de climat. C’est une campagne systématique de purification religieuse visant à effacer le christianisme de pans entiers du pays. Des milliers de morts, des dizaines de milliers d’enlevés, des villages entiers vidés… et le silence assourdissant des grandes capitales, des médias mainstream et des institutions internationales.
Quand les victimes sont d’autres minorités, les hashtags, les résolutions et les indignés affluent. Ici ? Rien. Ou presque. Pas de marches, pas de boycotts, pas de couverture en boucle. Juste l’indifférence face à l’un des plus grands massacres de chrétiens de notre époque.
Jusqu’à quand ce deux poids deux mesures ? Les chrétiens du Nigeria ne méritent-ils pas la même attention, la même protection et la même indignation ?
#Nigeria #ChristiansUnderAttack
Rien n’est plus insupportable pour les collectivistes qu’un individu qui résout ses problèmes sans eux.
Dans le Calvados, un producteur de pommes voit les sécheresses arriver.
Et là, cinq associations écologistes pètent un câble.
L'inconscien, l'eco-destructeur même, a eu l'idée "delirante" de créer une retenue de 40 000 m³ pour récupérer les eaux de ruissellement.
Son projet "immonde" : irriguer ses 70 hectares de pommiers au goutte-à-goutte.
Le gigantesque crime hydrologique.
Et oui, le bougre veut créer une flaque d'eau pour s'occuper de ses prob
Il manque d’eau.
Il veut continuer à produire des pommes.
Donc il stocke l’eau lorsqu’elle est disponible.
Normalement, ça aurait dû cocher toutes les cases du logiciel écologiste :
✅ Adaptation au changement climatique
✅ Récupération des eaux de pluies
✅ Irrigation au goutte-à-goutte
✅ Production locale
Mais notre agriculteur a commis l’irréparable :
IL N’A PAS PRÉVENU LE CLERGÉ ÉCOLOGISTE.
« Personne n’était au courant », s’étrangle une militante dans Reporterre (article en commentaire)
Personne, vraiment ?
Le projet a été déclaré.
L’administration l’a examiné.
L’État en finance même plus de la moitié.
Mais visiblement, il manquait l’essentiel : l’autorisation morale de cinq associations locale d’écolos.
On imagine déjà la réunion de concertation...
Trois anciens fonctionnaires.
Deux profs retraités qui s’emmerdent.
Quelques gourdes en inox, des polaires Quechua et des lunettes rondes vertes et rouges.
Et soudain une grande cause pour occuper les mardis après-midi :
EMPÊCHER UN AGRICULTEUR DE SÉCURISER SA PRODUCTION.
Et évidemment, après avoir taxé, normé et entravé l’agriculteur, l’État lui rend une partie de son propre pognon sous forme de subvention pour pouvoir se prétendre indispensable.
Mais le sujet dépasse largement cette flaque d'eau.
Ça illustre un sujet de fond, l’écologie politique ne supporte pas la souveraineté.
Elle ne veut pas seulement protéger la nature.
Elle veut obtenir un droit de regard sur chacun de vos actes.
Pour eux, quand tu agis sans leur permission, tu n’es pas responsable, tu es suspect
Le producteur agit.
Le collectiviste exige d’être consulté.
Inacceptable pour un service public qui prend en otage ses usagers à la rentrée scolaire.
Il est temps de mettre fin à cette mafia syndicale du TEC. https://t.co/XE4DmSKutZ
@jmgheraille A-t-on besoin de 7 ministres du climat, SEPT, pour 11 millions d'habitants? De 9, NEUF, ministres de la santé? Si on commençait par revoir tout ça...
Arthur Delaporte, veut interdire les banquets du Canon français.
Parce qu’ils servent du cochon…
Un député socialiste qui trouve qu’un cochon à la broche est devenu un outil d’exclusion raciste.
On n’est plus dans la politique. On est dans autre chose.
Quand j’étais gosse, on faisait des soirées avec un cochon à la broche.
Ceux qui n’en voulaient pas mangeaient des crudités.
Personne n’appelait ça une opération de christianisation de la France.
Personne ne saisissait le procureur.
Servir du porc dans un banquet français, c’est normal. C’est le terroir.
C’est ce que des millions de Français ont toujours fait. Si quelqu’un ne veut pas en manger, il ne mange pas.
Transformer ça en affaire d’État, réclamer l’interdiction de rassemblements de 4 000 personnes, parler de « climat de peur » pour justifier de tout fermer, c’est une fuite en avant.
Les actes racistes, s’ils sont avérés, se jugent individuellement.
Même si c’était réellement une « opération de christianisation », où est le problème ?
La France a le droit de garder ses traditions culinaires. On n’a pas à s’excuser de servir du cochon.
Cette position n’est pas de gauche. C’est de la peur. Et de la soumission à ceux qui veulent dicter ce qu’on a le droit de mettre dans son assiette.
Merci au @FrenchCarcan pour la vidéo
Je me suis tapé le rapport de la Cour des comptes sur la gestion des effectifs de la RATP.
Et là c’est pas un rapport. C’est une autopsie. Avec photo couleur et zoom sur les organes.
46 000 agents.
2,7 milliards d’euros de masse salariale.
50 % des charges d’exploitation.
La moitié du budget sert à payer des gens qui travaillent moins que la moyenne nationale.
Les conducteurs de métro et de RER :
Temps de travail effectif autour de 1 200 – 1 235 heures par an.
Pendant que le reste de la France est collé à 1 607 heures.
Ils ont inventé le concept de « semi-retraite en activité ».
Pourquoi ?
Parce que la « durée journalière de référence » est un plafond sacré.
On ne dépasse pas. Jamais.
Résultat : l’entreprise doit des heures à ses propres agents. Une dette de temps.
Oui, vous avez bien lu. La RATP doit du temps à ses salariés.
Et les primes ?
Il y en a 311.
344 millions d’euros en 2018.
22,6 % du salaire de base.
Il y a des primes pour tout : pour être là, pour ne pas être là, pour avoir été là, pour avoir failli être là…
Le système est tellement illisible que même la Cour dit qu’il y a des risques d’erreurs.
Et que certaines primes ont clairement servi à acheter la paix sociale plutôt qu’à récompenser la performance.
Classique.
Les grilles salariales ?
Inflationnistes. Automatiques. Ancienneté et « choix » de l’encadrement (qui n’en est souvent pas un).
On progresse même en dormant.
Résultat : la rémunération moyenne des gens déjà en place a explosé de +16,8 % pendant que l’inflation faisait +4,5 %.
Pendant ce temps-là, les salaires de début de carrière sont peu compétitifs.
Donc on a du mal à recruter les jeunes mais on surpaie copieusement ceux qui sont déjà là et qui ne partent plus.
Beau modèle économique.
La Cour est claire :
Ce cadre social historique génère des surcoûts structurels qui vont pénaliser la RATP quand la concurrence arrivera vraiment.
Traduction : on a construit une usine à gaz confortable juste avant d’ouvrir les portes au marché.
Bien sûr, il y a des efforts.
Absentéisme plutôt bas.
Formation correcte.
Quelques gains de productivité.
Mais c’est comme mettre un pansement sur une jambe de bois.
Le problème n’est pas conjoncturel. Il est structurel. Il est culturel. Il est statutaire.
Et le plus drôle ? Tout le monde savait.
L’État savait. Les syndicats savaient.
La direction savait.
Personne n’a vraiment touché au tabou.
Parce que toucher au cadre social à la RATP, tout le monde trouve ça intéressant jusqu’au moment où il faut le faire.
Le rapport de la Cour des comptes (traduite en langage clair) :
« Vous avez un outil de production trop cher, trop rigide, trop opaque.
Si vous ne le reformez pas sérieusement, vous allez vous faire bouffer quand la concurrence arrivera. »
Et maintenant on est en 2026.
Et on continue de discuter de primes et de durée journalière de référence.
Le rapport n’est pas catastrophique.
Il est juste d’une lucidité cruelle.
Et la vraie catastrophe, c’est qu’on savait déjà tout ça et qu’on a préféré regarder ailleurs.
Qui veut le café ?🤣
Donc, pour @amnesty , considérer qu'une femme, parce qu'elle est une femme, doit se dissimuler entièrement dans l'espace public, ce n'est pas discriminatoire.
Ce qui est discriminatoire, c'est d'interdire cette pratique.
Amnesty a complètement vrillé.
Le fascisme est mort. Enfin, presque. Il survit dans la bouche des bobos parisiens, des étudiants en sciences sociales et des journalistes qui n'ont jamais ouvert un livre d'histoire sans filtre idéologique.
"Facho", "fasciste", "fascisme" : trois mots devenus le vieux mouchoir usé qu'on sort dès qu'un argument dépasse le cadre du bien-pensant. On les balance ad nauseam, à tort et à travers, jusqu'à ce qu'ils ne signifient plus rien.
Historiquement, le fascisme désigne un régime précis : corporatisme d'État, culte du chef, suppression des libertés individuelles, violence organisée contre les opposants, expansionnisme nationaliste. Mussolini, Franco, les chemises noires. Pas votre voisin qui vote RN. Pas le gars qui refuse de mettre un masque en 2021. Pas celui qui critique l'immigration massive ou l'idéologie du genre.
Pourtant, depuis vingt ans, le terme a été dilué jusqu'à l'absurde. Tout ce qui n'est pas de gauche devient fasciste. Un père de famille qui veut que ses enfants apprennent à lire correctement ? Facho. Une entreprise qui licencie pour raisons économiques ? Fascisme. Un élu qui parle de sécurité ? Mussolini en puissance.
Cette inflation n'est pas un accident. C'est une tactique. Les bobos gauchistes, ceux qui vivent dans des quartiers gentrifiés, boivent des vins naturels et signent des pétitions contre le "système" tout en profitant de ses avantages, ont besoin d'un ennemi absolu. Le fasciste est parfait : il permet de court-circuiter tout débat. Pourquoi argumenter quand on peut disqualifier ? Pourquoi prouver que ses idées sont meilleures quand on peut coller une étiquette morale qui transforme l'adversaire en monstre ? C'est plus simple, plus gratifiant, et ça rapporte des likes.
Le procédé atteint son sommet dans la réduction systématique. Tout débat sur l'immigration, l'identité, la souveraineté ou même l'ordre public finit par déboucher sur Trump ou Marine Le Pen. Comme si ces deux figures résumaient à elles seules l'ensemble des critiques du progressisme. Trump a gagné une élection. Marine Le Pen arrive régulièrement en tête des sondages. Ce n'est pas du fascisme. C'est du suffrage universel. Mais pour le bobo, c'est insupportable. Alors on sort le grand jeu : "Trump fasciste", "Le Pen héritière de Pétain", "le fascisme est à nos portes". On répète. On hurle. On s'indigne. Et on continue de ne rien comprendre à ce qui se passe réellement dans le pays.
Le résultat est pathétique. Un mot qui désignait autrefois un danger historique réel est devenu un gros mot d'enfant gâté. Plus personne de censé ne le prend au sérieux. Et c'est tant mieux. Quand tout est fascisme, plus rien ne l'est.
Les communistes belges rendent hommage au dictateur Fidel Castro, dont le régime a exécuté, emprisonné et persécuté des milliers de Cubains et poussé des centaines de milliers d’autres à l’exil.
Bcp passent leur temps à nous parler du danger de l’extrême droite.
Mais quid des représentants d’une idéologie responsable de dizaines de millions de morts au XXe siècle, qui rendent aujourd’hui hommage à un dictateur sanguinaire ?
On les voit à la Pride brandir des drapeaux LGBT.
Pourtant, sous Castro, des milliers d’homosexuels ont été envoyés dans les camps de travail forcé des UMAP.
Les mêmes qui aujourd’hui déroulent le tapis rouge aux islamistes rendent hommage à un régime qui persécutait les homosexuels.
Quelle coïncidence !
Je me demande bien pourquoi.