When I talked to Gates in person, he said “experts tell me a long range electric semi truck is impossible”.
However, when I asked what his assumptions were about battery energy density and vehicle energy consumption per mile, which are the two numbers needed to determine range, he did not know either number!
I also offered to let him take one of our semi trucks for independent testing, but he declined. Not sure what more I could have done. 🤷♂️
Ustedes no lo saben pero mis instintos depresivos disminuyeron mucho desde que abandoné el marxismo y abracé el Capitalismo. Por increíble que parezca, la ideología influye en el estado de ánimo, sobre todo si es una ideología pobrista y parasitaria como el marxismo.
Carlos, c’est justement pour ça que je dis que Faure touche presque quelque chose… malgré lui 😂
CARLOS, à quand un podcast sur l’après-travail ?
Je te fais le PITCH :
Si l’IA finit par produire l’essentiel de la richesse, qui la capte et surtout comment la redistribuer ?
Marché, propriété, abondance décentralisée… ou État devenu immense distributeur ? En caricaturant : monde libre ou 1984 ?
Et si Musk imagine un monde où le travail devient optionnel et où chacun bénéficie de cette abondance : concrètement, comment on y arrive ? Qui possède les IA ? Qui possède les robots ? Comment la richesse redescend jusqu’aux individus ?
Voilà le podcast que les gens veulent entendre demain 🙏🎯 @siliconcarnesf
C'est LE projet IA 🇫🇷.
Évidemment l'extrême gauche est contre.
On finit à peine notre dossier "12 idées reçues sur l'IA" que la @GaucheComIDF nous donne de la matière pour une vingtaine d'articles.
Allez go, thread de débunk. ⬇️
Je ne dis pas que Faure a raison sur la méthode bien au contraire.
Mon inquiétude est ailleurs : quand l’IA commencera à produire une part immense de la richesse, l’État se sentira légitime à organiser lui-même son partage. Et il mettra toute sa puissance réglementaire et fiscale pour ne pas laisser le marché, l’investissement et la propriété diffuser cette richesse librement.
C’est là que se jouera peut-être la vraie bataille du siècle : qui possédera l’IA, et qui décidera de la répartition de ce qu’elle produit ?
1984 ou Free world ? 💣🔥
Je ne dis pas que Faure a raison sur la méthode bien au contraire.
Mon inquiétude est ailleurs : quand l’IA commencera à produire une part immense de la richesse, l’État se sentira légitime à organiser lui-même son partage. Et il mettra toute sa puissance réglementaire et fiscale pour ne pas laisser le marché, l’investissement et la propriété diffuser cette richesse librement.
C’est là que se jouera peut-être la vraie bataille du siècle : qui possédera l’IA, et qui décidera de la répartition de ce qu’elle produit ?
1984 ou Free world ? 💣🔥
Que faire si l’IA finit par être meilleure que nous dans l’immense majorité des tâches productives ?
Le bon réflexe n'est pas de chercher désespérément le prochain métier humain.
Il faut surtout regarder ce qui se passe quand l’intelligence devient abondante et très bon marché. On sous-estime toujours ce que produit l’effondrement du coût d’une ressource.
Personne ne pouvait prévoir tous les usages nés de l’électricité, de l’informatique ou d’Internet. Avec une intelligence disponible partout, en permanence, pour presque rien, on verra apparaître des activités, des services et des marchés que nous sommes aujourd’hui incapables d’imaginer.
Et l’humain gardera aussi une valeur propre.
On paie déjà pour un concert alors qu’on peut écouter un morceau parfaitement enregistré chez soi. On préfère parfois un artisan, un professeur, un restaurateur, un guide, simplement parce qu’il y a derrière une personne, une histoire, une relation.
Ce qui comptera, ce sera la propriété.
Si les robots et les IA produisent une part croissante de la richesse, alors il faut que la propriété de ces outils soit largement diffusée. Actionnariat, épargne, entrepreneuriat, fonds de pension, accès beaucoup plus simple au capital productif.
Je suis formellement opposé au revenu universel versé par l’État. Je me méfie d'une société où chacun dépendrait davantage du pouvoir politique au moment même où la technologie peut donner à chacun davantage d’autonomie.
Je préfère une société où beaucoup de gens possèdent une part des machines qui produisent la richesse.
Pour une fois, Faure touche à quelque chose :
Bastiat et Schumpeter ont raison tant qu’on raisonne dans un monde où la technologie remplace des métiers et où l’homme se déplace vers de nouvelles tâches plus productives.
Mais si l’IA est réellement différente ?
On raisonne à 5 ou 10 ans : le comptable disparaît, mais devient conseiller. L’ouvrier disparaît, mais devient technicien.
Raisonnons à 50 ans.
Que se passe-t-il si une IA est meilleure comptable, meilleure juriste, meilleure ingénieure, meilleure écrivaine, meilleure médecin ? Et si la robotique finit par lui donner également une motricité très supérieure à la nôtre ?
Vers quel « métier plus productif » l’homme migre-t-il lorsque la machine devient meilleure que lui dans presque toutes les dimensions économiquement mesurables ?
À ce moment-là, notre rareté ne sera peut-être plus notre intelligence ni notre force de travail. Ce sera précisément notre humanité : la présence auprès d’une personne âgée, l’humour d’un prof de surf, une conversation, une émotion, le plaisir de savoir qu’une œuvre a été créée par un humain.
La valeur humaine pourrait progressivement se détacher de la valeur économique.
C’est pour cela que l’hypothèse d’un revenu universel élevé évoquée par Musk me paraît beaucoup moins absurde à très long terme qu’elle n’en a l’air aujourd’hui.
Reste la question essentielle : qui distribue cette abondance, selon quelles règles et avec quel pouvoir ? L’État ? Le marché ? La propriété du capital et des IA ? Un mélange des trois ?
Et là, même en étant profondément libéral, je n’ai pas encore la réponse.
Pour une fois, Faure touche à quelque chose :
Bastiat et Schumpeter ont raison tant qu’on raisonne dans un monde où la technologie remplace des métiers et où l’homme se déplace vers de nouvelles tâches plus productives.
Mais si l’IA est réellement différente ?
On raisonne à 5 ou 10 ans : le comptable disparaît, mais devient conseiller. L’ouvrier disparaît, mais devient technicien.
Raisonnons à 50 ans.
Que se passe-t-il si une IA est meilleure comptable, meilleure juriste, meilleure ingénieure, meilleure écrivaine, meilleure médecin ? Et si la robotique finit par lui donner également une motricité très supérieure à la nôtre ?
Vers quel « métier plus productif » l’homme migre-t-il lorsque la machine devient meilleure que lui dans presque toutes les dimensions économiquement mesurables ?
À ce moment-là, notre rareté ne sera peut-être plus notre intelligence ni notre force de travail. Ce sera précisément notre humanité : la présence auprès d’une personne âgée, l’humour d’un prof de surf, une conversation, une émotion, le plaisir de savoir qu’une œuvre a été créée par un humain.
La valeur humaine pourrait progressivement se détacher de la valeur économique.
C’est pour cela que l’hypothèse d’un revenu universel élevé évoquée par Musk me paraît beaucoup moins absurde à très long terme qu’elle n’en a l’air aujourd’hui.
Reste la question essentielle : qui distribue cette abondance, selon quelles règles et avec quel pouvoir ? L’État ? Le marché ? La propriété du capital et des IA ? Un mélange des trois ?
Et là, même en étant profondément libéral, je n’ai pas encore la réponse.
Tu pars déjà du mauvais postulat : qui a dit que l’État devait être au centre du système ?
L’idée n’est pas de remplacer le salariat par des millions de gens sous perfusion publique devant Netflix. C’est précisément l’inverse : si l’IA et les robots produisent une part croissante de ce qui nous coûte aujourd’hui du temps et de l’argent, notre temps se libère.
Créer une boîte, apprendre, faire de la recherche, élever ses enfants, construire, créer, entreprendre, s’occuper des autres, voyager, inventer… Comme si la seule façon « d’apporter de la valeur à la société » était de pointer 35 heures sous la contrainte d’une fiche de paie.
Tu imagines l’abondance avec les institutions du monde de la rareté. C’est justement ça, l’err
Après, le switch est logique. Faire des listes et appeler à la délation des comptes X qui utilisent l'IA, ça ne fait pas parler dans le milieu feutré des journalistes parisiens.
Dénoncer un auteur, c'est une croisade beaucoup plus noble. @brivael l'a déjà expliqué aussi, et je vais le faire de mon côté : oui, je suis assisté par IA pour écrire les tweets qui sont sur mon compte. Comme celui que vous lisez actuellement, il a d'abord commencé dans une note vocale, sur mon iPhone.
Parce que nous, les gueux, on n'a pas été à Cambridge et à HEC, mais on pense avoir quand même le droit de s'exprimer et de donner nos opinions, @SamuelFitouss10. On est des mecs du terrain, et quand on dicte ou qu'on écrit un brouillon de tweet, il y a des fautes d'orthographe, des répétitions, des phrases mal tournées.
Alors oui, je rédige un draft, et je demande à l'IA de le corriger, en respectant scrupuleusement un skill qui connaît ma façon de parler. C'est du respect envers les personnes qui me lisent, pas une escroquerie ou de l'AI Slop.
Après, le switch est logique. Faire des listes et appeler à la délation des comptes X qui utilisent l'IA, ça ne fait pas parler dans le milieu feutré des journalistes parisiens.
Dénoncer un auteur, c'est une croisade beaucoup plus noble. @brivael l'a déjà expliqué aussi, et je vais le faire de mon côté : oui, je suis assisté par IA pour écrire les tweets qui sont sur mon compte. Comme celui que vous lisez actuellement, il a d'abord commencé dans une note vocale, sur mon iPhone.
Parce que nous, les gueux, on n'a pas été à Cambridge et à HEC, mais on pense avoir quand même le droit de s'exprimer et de donner nos opinions, @SamuelFitouss10. On est des mecs du terrain, et quand on dicte ou qu'on écrit un brouillon de tweet, il y a des fautes d'orthographe, des répétitions, des phrases mal tournées.
Alors oui, je rédige un draft, et je demande à l'IA de le corriger, en respectant scrupuleusement un skill qui connaît ma façon de parler. C'est du respect envers les personnes qui me lisent, pas une escroquerie ou de l'AI Slop.
Fitoussi confond peut-être la disparition d’une rareté avec la disparition de la création.
Et surtout, son idée selon laquelle l’IA ferait demain « arrêter les gens de lire » repose sur une intuition, pas sur une démonstration. Pourquoi l’abondance de textes de qualité ferait-elle mécaniquement disparaître la lecture ? On peut tout aussi bien envisager l’inverse : plus de bons textes, plus accessibles, plus personnalisés, donc davantage de lecteurs.
L’IA ne tue pas nécessairement l’écriture. Elle détruit surtout une barrière à l’entrée : hier, transformer une excellente idée en excellent texte exigeait des années de maîtrise technique. Demain, cette capacité sera accessible à beaucoup plus de monde.
La valeur d’une œuvre n’est pas proportionnelle aux heures de travail nécessaires pour la produire. Elle est dans ce qu’elle provoque chez celui qui la lit. Si un texte me bouleverse ou change ma manière de penser, sa valeur ne disparaît pas parce que Claude a participé à sa rédaction.
Transparence sur l’usage de l’IA ? Oui.
Mais « préserver les incitations à écrire » ne doit pas devenir une manière élégante de protéger la rareté d’une compétence contre le progrès technique.
L’imprimerie a démocratisé les livres. Internet leur diffusion.
L’IA pourrait démocratiser la création elle-même.
Le vrai vertige n’est peut-être pas la mort de la lecture, Laurent. C’est que demain, des millions de gens puissent créer sans demander la permission à ceux qui détenaient hier les clés de la production culturelle.
@grm_off Samuel a peur de perdre sa rente 😂 Samuel est typiquement dans les problèmes de connivence FR 🇫🇷 ! Samuel va se faire rattraper par le new world ! Samuel boude 😭 on t’aime quand même @SamuelFitouss10 💘
J’avais déjà trouvé Balance ton Claude intellectuellement médiocre. Maintenant que Samuel Fitoussi est identifié derrière le compte, l’affaire devient surtout révélatrice. 😁
Sur le fond, son raisonnement repose sur une pétition de principe.
Il décrète que la valeur d’un roman vient essentiellement du contact avec "un autre esprit humain", puis utilise cette définition pour conclure qu’une œuvre générée avec une IA aurait moins de valeur.
Toute la démonstration est contenue dans la prémisse. L’émotion du lecteur, la beauté d’une phrase, la puissance d’un récit, l’imaginaire mobilisé, le travail de direction, de sélection, de réécriture et d’intention disparaissent derrière un fétichisme de l’auteur biologique.
Et surtout, il invente un monde où l’IA ferait disparaître l’écriture humaine.
Ridicule.
📸 L’appareil photo a multiplié les images sans tuer la peinture.
🎹 Les synthétiseurs ont transformé la musique sans supprimer les instrumentistes.
🤖 L’IA élargira radicalement l’accès à la création et déplacera ce que nous valorisons chez les créateurs.
Certains rechercheront une œuvre entièrement artisanale, d’autres jugeront le résultat. Très bien, le marché culturel saura parfaitement accueillir les deux.
Ce que Fitoussi défend ressemble surtout à une rente de rareté. La sienne. 😁
Quand davantage d’individus peuvent produire, écrire, illustrer, composer ou réaliser à un niveau autrefois réservé à ceux qui détenaient les compétences techniques, les codes et les réseaux, certains gardiens du temple découvrent soudain une théorie très élaborée de la "nature humaine".
Sa méthode rend le sermon encore plus savoureux.
Un compte anonyme distribue les certificats d’infamie, cible des auteurs et des comptes, Fitoussi amplifie ensuite la polémique, puis son anonymat saute. La presse l’a désormais identifié comme détenteur de Balance ton Claude.
Et voici le meilleur.
Au milieu de la séquence, il explique aux lecteurs que, s’ils souhaitent une œuvre produite par une "intelligence biologique", ils peuvent acheter son propre livre, justement sorti en septembre. 🤣
Créer anonymement une police de l’authenticité, désigner les impurs, puis transformer la panique ainsi produite en argument commercial pour son propre livre.
Même l’IA aurait trouvé ça un peu gros. 🤣🤣