Tu es ce jeune homme au visage d’ange et tu t’appelles Noahm.
Ou plutôt, tu t’appelais Noahm.
Car tu es mort.
Chez toi, à Metz, un samedi soir léger.
Tu as été tué par deux homophobes de 20 et 27 ans — un neveu et son oncle — parce que tu étais maquillé, parce qu’ils en ont conclu que tu étais gay…
Ils t’ont poussé violemment. Tu as fait un vol plané et tu as atterri sur le dos ; ta tête s’est fracassée contre le sol.
Avant de partir pour de bon, alors que tu gisais au sol, ils sont revenus te donner plusieurs violents coups de pied à la tête.
Le tout sur fond d’insultes explicites : « sales pédales », « bande de pédés »…
Tu as été conduit à l’hôpital. Ton pronostic vital était gravement engagé et, très vite, tu as été déclaré en état de mort cérébrale.
Trois jours plus tard, mardi 2 juin, aux aurores, tu es mort.
Tu avais 19 ans.
Tes agresseurs ont été arrêtés.
Pour l’instant, la justice n’a pas reconnu le caractère homophobe de l’homicide dont tu as été victime.
Elle explique que tes agresseurs n’ont pas agi par homophobie mais sous l’effet d’une trop importante consommation d’alcool.
Comme si les deux étaient incompatibles.
Je te demande pardon, Noahm.
Pardon au nom de tous les humains qui ne t’ont pas protégé.
Pardon au nom de la justice, qui refuse encore de nommer ce que tu as vécu.
Pardon au nom de ce combat que nous menons contre l’homophobie et dont les résultats restent dramatiquement insuffisants.
Pardon au nom de ceux et celles qui nous gouvernent et qui n’agissent pas depuis des années et des années.
Pardon, Noahm.
J’ai honte de faire partie de ce monde.
Ils se sont attaqués à toi et je t’assure que c’est nous toutes et tous, ainsi que l’humanité tout entière, qui mourons à tes côtés.
Je pense à ta famille, à tes proches, à ton cousin qui a également été agressé lorsqu’il a essayé de s’interposer — et qui s’est réveillé à l’hôpital avec le nez cassé, le visage défiguré —, à son fiancé et à tes deux amies qui ont assisté à cette agression innommable.
Les mots manquent face à un tel drame, face à cette violence crasse, face à une telle injustice.
Je t’envoie toute ma tendresse.
Repose en paix.
Nous ne t’oublierons pas.
Convoqué au commissariat en tant que victime de menaces de mort, j’ai été :
• Séparé de mon accompagnante.
• Empêché de contacter mon avocate.
• Vu mon téléphone m’être arraché des mains et consulté.
• Interrogé sur mes revenus liés aux réseaux sociaux, puis accusé de mentir lorsque j’ai répondu.
• Vu mon état de détresse attribué à de prétendus troubles psychiatriques.
• Informé que je n’étais pas une victime.
• En pleurs, encerclé par plusieurs forces de l’ordre.
• Confronté à un geste brusque d’un policier qui m’a donné l’impression qu’il allait me frapper.
• Expulsé du commissariat.
• Empêché de déposer plainte.
• Laissé seul dans la rue alors que j’étais en état de détresse.
• Et bien d’autres faits encore.
Je suis entré dans ce commissariat en tant que victime. J’en suis ressorti terrorisé par la police.
pas pour être le défenseur des riches mais appeler loulou kitchen une nepo baby car sa grand mere etait actrice mdrrrr on parle d’une go qui cuit des pavés de saumon et qui mange de la cecina la
He was a racist podcaster who said the civil rights act was a mistake and if his daughter was raped and became pregnant he would force her to have the baby.
« Je lance un appel aux jeunes papas » : le cri du cœur de Thomas afin de trouver un donneur de moelle osseuse pour son fils Elio, 4 ans
➡️ https://t.co/HtmtdQ1wCL
Nous venons de voter l'interdiction des thérapies de conversion au Parlement européen !
Jordan Bardella s'est abstenu. Il devra rendre des comptes.
Pour rappel : les « thérapies de conversion » sont considérées par l'ONU comme s'apparentant à des actes de torture.
Ce sont des pratiques pseudo-scientifiques et abusives visant à modifier, supprimer ou « guérir » l'orientation sexuelle ou l'identité de genre d'une personne.
25 % des personnes LGBTI+ en Europe ont déjà été confrontées à une forme de pratique de conversion.
1/3 des personnes ayant subi ces pratiques ont eu des pensées suicidaires ou ont fait des tentatives de suicide.
L'extrême droite est l'ennemi mortel des personnes gays, lesbiennes, bi et trans. Le combat continue et nous ne les lâcherons pas.