#VLLC « A chaque fois que vous vous retrouvez à penser comme la majorité des gens, faites une pause, et réfléchissez. »
Mark Twain, et sinon ἔρρ' ἐς κόρακας
Sous un régime autoritaire, la lâcheté c'est d'accepter pour les autres des restrictions de droits et de libertés, le déshonneur c'est de s'en réjouir, et la bêtise c'est de croire qu'on ne sera jamais concerné.
Entre la 3ème et la 4ème canicule de l’été, alors que les agriculteurs vivent une sécheresse dramatique, la justice ordonne de détruire 4 retenues d’eau au motif qu’elles seraient surdimensionnées.
Sérieux..?
🔴💸❄️ INSOLITE | Loire Océan Développement, à l’origine du bâtiment GINA où les salariés travaillent jusqu’à 37 °C et dont le DG assure que « la climatisation n’est pas une option pour l’instant », dispose pourtant de la climatisation dans son propre siège social.
Ce sont les 100 premiers jours de @Johanna_Rolland , un bilan remarquable : fusillade, bidonvilles qui se multiplient, travaux incessants et mal organisés, perte d attractivité, chute de l emploi ect ect
🔴 La France rejoint le club très fermé des États imposant une vérification pour se connecter aux réseaux sociaux.
J'ai fait cette carte qui catégorise les pays en fonction des vérifications exigées pour se connecter aux RS :
👉 Identité civile (ex : Chine)
👉 Numéro de tél ou SIM nominative (ex : Russie)
👉 Vérification d'âge (ex : Emirats, Turquie, France)
👉 Pas de vérification exigée, mais seuil d'âge théorique (ex : Allemagne, Canada)
👉 Pas de vérification exigée, car aucune condition d'âge ou d'identité (ex : Suisse, Argentine)
Certains cas sont forcément un peu "limite" à catégoriser, notamment les États fédéraux, ou les pays où la législation est en cours d'évolution.
J'ai pris l'état du droit au 22 juillet, en anticipant les changements déjà décidés, comme celui d'hier en France.
🗳️ LA LISTE DE LA HONTE
258 députés ont voté pour la perpétuité contre les violeurs en série d’enfants <15 ans.
84 ont voté CONTRE.
Voici la liste complet avec tous leurs noms :
La France insoumise (43)
Socialistes (20)
Écologistes (16)
Et quelques autres isolés.
Face à des prédateurs qui détruisent des vies d’enfants, ils ont choisi de ne pas verrouiller la perpétuité.
Cette liste restera gravée.
Les Français n’oublieront pas.
🔴 Pour "protéger les mineurs", on se dirige vers une vérification d'âge pour se connecter aux réseaux sociaux.
Faute de contrôler et sanctionner la minorité dangereuse, on surveille la majorité.
Rappels ⬇️
👉 Octobre 2022 : Lola, 12 ans, est violée et tuée par Dahbia Benkired. Cette dernière était pourtant visée par une OQTF. Rappel : le taux d'exécution des OQTF n'est que d'environ 10%.
👉 Juillet 2023 : un enfant de 2 ans décède à son domicile alors qu'il faisait l'objet d'une ordonnance de placement, pour l'éloigner de son foyer, jugé dangereux. Le Défenseur des droits pointe des défaillances départementales "ayant conduit à son décès".
👉 Novembre 2024 : le Sénat adopte un texte renforçant le contrôle des condamnés pour infractions sexuelles. Depuis, il n'a jamais été examiné à l'Assemblée Nationale 👀
Visiblement, les députés ne sont jamais aussi soucieux de la protection des mineurs que quand il s'agit de contrôler les réseaux sociaux !
👉Avril 2025 : la Cour européenne des droits de l’homme juge, dans 3 affaires de viol, que les autorités françaises n’avaient pas protégé de manière adéquate des victimes âgées de 13, 14 et 16 ans.
👉 Mai 2025 : une mission sénatoriale alerte sur de graves dysfonctionnements touchant l’exécution des interdictions de contact avec des mineurs, des restrictions professionnelles et certaines interdictions du territoire.
👉 Juin 2026 : Lyhanna, 11 ans, est violée et tuée par Jérôme Barella. Ce dernier était pourtant visé depuis près d'un an par une plainte pour des viols répétés sur une autre mineure. Il n'avait pas été inquiété.
Dans un pays où des violeurs et des individus dangereux sous OQTF se baladent en liberté, on peut s'étonner de l'empressement de notre classe politique à cibler les réseaux sociaux.
🔴💸🌡️ INSOLITE | Inauguré il y a seulement un an à Nantes, le bâtiment GINA, projet à 19 millions d’euros présenté comme un « totem » bioclimatique, atteint déjà 37 °C et 55 % d’humidité dans ses bureaux.
Conçu sans climatisation pour garantir le « confort d’été », ses concepteurs reconnaissent ne pas avoir « anticipé une telle chaleur ».
(France 3)
La République Française vole 60% sur mon plein de gasoil, 50% de mon salaire, 31,4% de mes placements et 20% sur chacun de mes achats, comment cela est donc possible ?
Non mais là, bravo les mecs. 😂 Vous êtes des génies, ne changez surtout rien.
À Nantes, ils inaugurent en 2025 le bâtiment bioclimatique Gina, présenté comme une vitrine de l’innovation et conçu pour limiter les besoins en refroidissement… sauf qu’un an plus tard, pendant la canicule, il fait jusqu’à 37°C à l’intérieur.
Résultat : les salariés bossent dans une étuve et ils sont maintenant obligés d’étudier… l’installation d’une climatisation.
Le plus lunaire, c’est l’aveu de Florent Turck, directeur opérationnel de Loire Océan Développement, le maître d’ouvrage du projet.
En reconnaissant que les épisodes de canicule avaient été sous-estimés, il lâche cette phrase hallucinante : « On pensait que ça pouvait tenir une dizaine d’années. Et ça a tenu un an. »
Donc en gros, ils savaient que leur modèle finirait par ne plus être adapté… ils s’étaient juste trompés sur la vitesse à laquelle la réalité allait les rattraper.
Source : The Epoch Times
L’affaire Pierre-Alain Cottineau : l’horreur absolue et l’insoutenable complaisance de LFI
C’est un nom qui restera comme celui d’un cauchemar. Pierre-Alain Cottineau est mis en examen pour des faits d’une monstruosité qui défie l’entendement : viols sur mineurs avec actes de torture et de barbarie, commis sur des enfants en très bas âge, des bébés, qui lui avaient été confiés dans le cadre de son agrément d’assistant familial par l’Aide sociale à l’enfance.
Comme si cette abomination ne suffisait pas, il est également soupçonné d’avoir organisé un réseau pédocriminel, mettant ces enfants à disposition d’autres individus pour des abus collectifs, le tout filmé et diffusé.
Nous touchons là au degré le plus absolu de l’ignominie, et à l’échec le plus retentissant de notre système de protection de l’enfance.
Et voilà que l’on apprend que cet homme était un militant actif de La France Insoumise. Pire : le parti l’a investi comme candidat suppléant aux élections départementales de 2021 en Loire-Atlantique, sur un programme qui incluait, ironie macabre, la protection de l’enfance.
Il a fait campagne, posé sur des photos aux côtés de cadres du mouvement, serré des mains. Depuis sa mise en examen en septembre 2024, LFI l’a exclu et s’en distancie publiquement.
Mais comment a-t-on pu en arriver là ? Que des signalements antérieurs, même non aboutis à l’époque, n’aient pas suffi à alerter un parti qui se veut le héraut de la justice sociale, cela pose une question vertigineuse sur la légèreté morale de ce parti.
C’est là que la stupéfaction se mue en colère froide. En juillet 2026, l’Assemblée nationale débat d’un projet de loi sur la protection des enfants, et notamment de l’extension de la réclusion à perpétuité pour les viols en série sur mineurs de moins de 15 ans. Le gouvernement pousse en ce sens. Et que fait-on à gauche, du côté de LFI ? On ergote, on vote contre, on explique doctement qu’il faut « des moyens concrets » plutôt que des « peines plancher », que l’enfermement ne règle rien.
Certes, ces positions ne visent pas nommément Cottineau, qui n’est d’ailleurs pas encore jugé, et relèvent d’un désaccord philosophique sur la justice. Mais comment ne pas faire le lien ? Comment ne pas voir un rapport, même inconscient, entre cette indulgence pénale et la proximité passée du parti avec un monstre ?
Je vais le dire crûment : un pédophile reste un pédophile, comme un hétérosexuel reste hétérosexuel. Ce n’est pas une opinion, c’est une réalité clinique. La pulsion ne se guérit pas, elle se contient, au mieux.
Et quand on parle de Cottineau, on parle d’un niveau de dangerosité surréaliste, d’un être qui a torturé des nourrissons et organisé leur viol collectif. Le laisser sortir un jour, c’est lui offrir de nouvelles proies. Alors oui, il faut une peine qui garantisse qu’il ne sorte que lorsqu’il ne sera plus un danger, c’est-à-dire très vieux, diminué, physiquement incapable de nuire. Le plus tard possible. La perpétuité n’est pas une vengeance, c’est une digue.
Cette affaire est un miroir tendu à nos défaillances collectives : comment un tel prédateur a-t-il pu obtenir un agrément de l’ASE puis une investiture politique ? Les victimes, ces tout-petits sacrifiés sur l’autel de la barbarie et de l’indifférence institutionnelle, méritent une justice pleine et entière. La sévérité maximale prévue par la loi doit s’abattre. Et notre société, au-delà des postures partisanes, doit impérativement renforcer ses contrôles, ses signalements et sa protection des plus vulnérables. Le reste n’est que bavardage.
Dites @laurentwauquiez, vous achetez 1500 climatiseurs à 320€ HT, soit 384€ TTC, et vous expliquez que ça coûte 1,5M€.
Où sont donc passés les 924 000 € d'écart ?
Pourquoi ne fait-il pas l’inverse ? Des dons volontaires pour l’Ukraine et l’argent public pour la forêt domaniale (publique) de Fontainebleau ? Ça serait parfaitement raccord avec l’esprit du préambule de la Constitution de 1946.
Création d’un "guichet unique" pour collecter des fonds pour Fontainebleau
@Olivier_Truchot : "Dans un pays où on te prend 50 % de ce que tu gagnes en impôts, en cotisations, on a encore besoin d’un président qui vient faire l’aumône en expliquant qu'on va faire un guichet unique car on n'a pas d'argent.
Les impôts ne sont-ils pas justement censés servir à ça, la forêt de Fontainebleau est gérée par l'ONF?
A quoi servent nos impôts"
J'ai bien ma petite idée...
@GG_RMC
Encore une histoire délirante d'une justice aux abonnés absents...
Le 19 mai dernier, un jeune collégien de 14 ans se fait lyncher par 4 autres jeunes dont un est armé d'un couteau, un 5ᵉ filme la scène. Il reçoit plusieurs coups de pied, notamment à la tête, il a 2 jours d'ITT.
Ils ont comparu hier au tribunal d'Annecy.
4 ont été reconnus coupables de violences aggravées : armes et en réunion.
Soyez bien assis :
Ils ont été "condamnés" :
– Interdiction de se fréquenter (comme les agresseurs d'Elias!),
– Interdiction de sortir en cas de couvre-feu (c'est le principe d'un couvre-feu!),
– Obligation de suivre un parcours d'insertion scolaire et professionnelle : autant dire, un club med!!!!
Cette justice se fout de la gueule des victimes 😡
En pleine canicule, la demande de climatiseurs explose et l'offre est limitée. Dans ces conditions, une baisse de TVA va gonfler avant tout les marges des vendeurs, au lieu d'être répercutée dans les prix.
En effet, baisser le taux de TVA sur un produit dont la demande explose, en réaction à l’actualité et pour donner l’impression d’être utile au consommateur, c’est s’assurer à tous les coups du résultat inverse : une faveur catégorielle économiquement inefficace dont le coût budgétaire sera supporté diffusément par l’ensemble des contribuables. Avec ce type de niche fiscale, le contribuable y perd sans que le consommateur y gagne !
En 2009, la TVA de la restauration a été abaissée de 19,6 % à 5,5 %. Les études de l'INSEE et de l'Institut des politiques publiques établissent une baisse des prix d'environ 2 % et une progression des bénéfices de l'ordre de 24 %, pour un coût de 2,4 milliards d'euros par an aux finances publiques.
Baisser la fiscalité est une ardente nécessité. Mais pas avec des exceptions de circonstances, génératrices d’effets d’aubaine, d’inéquité, de bureaucratie supplémentaire.
La France supporte le plus haut niveau de prélèvements de la zone euro, près de cinq points au-dessus de la moyenne de l'Union. Pour tenter d'y remédier, sans y parvenir, l'État a empilé 465 niches fiscales, dont une part n'est même plus chiffrée avec précision. Il prélève lourdement, puis restitue un peu, mal et par bribes, au prix d'une règle et d'un guichet (de dépenses administratives) supplémentaires à chaque fois. Ristourne de TVA, chèque, crédit d'impôt procèdent de cette même logique étatiste.
Ce qu'il faut enfin, c'est simplifier et réduire la fiscalité, et changer de logiciel fiscal.
Quant à la protection des personnes âgées et fragiles face à la chaleur, elle relève d’abord des familles, de la société civile, puis, pour les personnes isolées, de l'action sanitaire et de la solidarité nationale, dont l’échelon local est le plus efficace.
Le pouvoir d'achat, lui, se restaure en baissant durablement l'impôt qui pèse sur les entreprises et sur les ménages, et en cessant d'empiler les dispositifs catégoriels.
Les enfants des autres : ce témoignage qui brise le cœur et révèle l’abandon d’une République
Ce soir, après avoir écouté le témoignage de Maître @michel_amas sur CNews, je suis totalement bouleversé. Renversé. Révolté. Écœuré. Les superlatifs me manquent pour décrire la douleur qui serre ma poitrine, les larmes qui montent, la rage froide face à ce que notre pays inflige, ou laisse infliger, à ses enfants les plus vulnérables.
Maître Michel Amas, avocat au barreau de Marseille, spécialiste reconnu de la protection de l’enfance, n’a pas mâché ses mots. Il a dit tout haut ce que beaucoup savent tout bas : la République ne protège plus ses enfants. Pire, dans trop de cas, elle les trahit.
Il décrit un système absurde et cruel. Une mère, souvent elle-même victime, dénonce des violences sexuelles sur son enfant, parfois avec des preuves vidéo accablantes. Que se passe-t-il ? La plainte est classée sans suite. Les services sociaux parlent alors de « conflit parental ». Et dans 70 % des dossiers qu’il suit, l’enfant est placé… chez le père agresseur.
Puis vient le placement. L’enfant est arraché à tout : grands-parents, oncles, tantes, école, copains, sport. Il ne verra plus ses parents qu’une fois par mois, pendant quarante-cinq minutes. Sa vie est brisée. Et dans les foyers de l’Aide Sociale à l’Enfance, censés être des havres de protection, c’est parfois l’horreur absolue. Des trafiquants exploitent les failles du système. Des enfants, dès le premier soir, sont jetés dans la prostitution. Maître Amas cite l’exemple glaçant d’une fillette placée à onze ans, le jour de son anniversaire : menacée, terrorisée, elle est forcée à des dizaines de passes par jour.
Tout le monde sait. Les juges savent. Les avocats savent. Les services sociaux savent. Le gouvernement sait. Des projets de réforme concrets ont été portés, avec des magistrats, remis au ministère : suivi médical et psychiatrique immédiat dès le signalement : rien… Et pendant ce temps, des vies d’enfants sont volées, jour après jour.
Le plus insupportable, peut-être, est cette phrase qui claque comme un verdict : « Ce sont les enfants des autres qui ne comptent pas. Pas les enfants des beaux quartiers. »
Comment une civilisation peut-elle survivre à un tel mépris ? La France, patrie autoproclamée des droits de l’homme et de l’enfant, abandonne-t-elle ses petits les plus fragiles aux « chiens », comme le dit l’avocat ?
Que devient une République qui laisse des enfants placés, donc sous sa responsabilité directe, être prostitués, violés, brisés, tandis que des milliards d’euros, 11,3 milliards pour l’ASE, sont dépensés sans contrôle réel.
J’ai écouté ce témoignage la gorge nouée. J’ai imaginé ces enfants. J’ai pensé à ces mères qui voulaient protéger leur petit et qui se sont vu arracher ce qui leur restait de vie. J’ai ressenti cette douleur collective, ce deuil d’une certaine idée de la France. Pas seulement de la colère : une immense tristesse. Une honte. Et une peur pour l’avenir.
Maître Amas n’est pas un polémiste isolé. C’est un professionnel qui, depuis des années, défend ces familles, alerte les médias, saisit les institutions, propose des solutions clés en main. Il a été reçu à l’Assemblée nationale, a fait la une des journaux. On l’entend… mais on ne l’écoute pas vraiment.
Ce n’est plus supportable.
Il est temps que la France se réveille. Que les citoyens, les parents, les grands-parents, les élus de tous bords, les médias, se saisissent de ce cri. Que l’on mette en place ces suivis médicaux et psychiatriques immédiats. Que l’on privilégie la famille élargie quand elle est saine.
Parce que si nous continuons à dire que « les enfants des autres, ça ne compte pas », alors nous ne comptons plus nous-mêmes. Nous perdons notre humanité. Nous perdons notre civilisation.
À nous, maintenant d’agir.
Pour ces enfants. Pour tous les enfants. Parce qu’il n’y a pas d’« enfants des autres ». Il n’y a que nos enfants.