French diplomat /
🇫🇷Deputy Head of Mission in Bahrain /
🇫🇷Counselor for Culture and Cooperation
It's not about being big, it's about being up to the job.
Travailler par l'ingénierie diplomatique avec cette "nature humaine qui inlassablement retrouve les mêmes ornières faite d'arrogance de violence et de fourberie" #diplo2métier
La France n’attire pas seulement des regards.
Elle attire des projets.
Aujourd’hui s’ouvre à Versailles le sommet #ChooseFrance, rendez-vous majeur de l’investissement international en 🇫🇷
Qui investit ?
Dans quels secteurs ?
Dans quels territoires ?
➡️ https://t.co/qAu8rtv5aP
🚛🌍 Le Wall Street Journal raconte comment les pays du Golfe sont en train de créer dans l’urgence de véritables “routes terrestres” pour contourner le détroit d’Ormuz.
Concrètement, des milliers de camions traversent désormais l’Arabie saoudite, les Émirats et Oman quasiment 24h/24 pour transporter marchandises, engrais, conteneurs et produits industriels vers la mer Rouge ou des ports hors du Golfe.
Exemple frappant cité par le WSJ : le géant minier saoudien Maaden est passé en quelques semaines de 600 à… 3 500 camions pour déplacer ses exportations d’engrais du Golfe vers la mer Rouge. Certaines compagnies maritimes utilisent aussi désormais des convois routiers massifs entre les ports émiratis et saoudiens pour contourner Ormuz.
Le petit port de Khor Fakkan, sur la côte orientale des Émirats, est lui aussi devenu un hub majeur : le trafic de camions y serait passé d’environ 100 par jour avant la guerre à près de 7 000 aujourd’hui selon le WSJ.
On retrouve presque une version moderne des anciennes routes caravanières du désert… sauf qu’aujourd’hui il s’agit de maintenir à flot le commerce mondial, les exportations énergétiques et les chaînes logistiques internationales face à la crise d’Ormuz.
Cela montre surtout un point géopolitique essentiel : les États du Golfe comprennent désormais qu’ils ne peuvent plus dépendre entièrement d’un seul chokepoint maritime vulnérable face aux missiles, drones, mines et tensions régionales. D’où les investissements massifs actuels dans pipelines, routes, rail, ports alternatifs et corridors logistiques terrestres. 👇https://t.co/8MHZ7XIo7R
Si la politique africaine d'E. Macron 🇫🇷 lors du premier quinquennat n'a pas été très réussie, la nouvelle dynamique est meilleure.
La France renforce sa place dans les pays qui comptent (Maroc, Égypte, Éthiopie, Kenya, Nigeria, Angola) et ne se contente plus de l'Afrique francophone où le ressentiment anti-français est fort.
Preuve de la réussite ? Le renforcement du français en Afrique lusophone (Guinée Bissau et Angola) ainsi qu'en Guinée Équatoriale. Des partenariats avec les Etats exportateurs d'hydrocarbures (Nigeria, Gabon, Angola...), le renforcement de la présence économique en Éthiopie, au Kenya ou au Maroc et une alliance stratégique avec l'Égypte.
Les principaux États de l'Afrique francophone gardent de bonnes relations avec la France (Sénégal, Côte d'Ivoire, Gabon, Congo, RDC, Rwanda...) mais l'intérêt est désormais d'élargir l'influence française ailleurs, en changeant les bases de cette relation, notamment via le retrait militaire.
Mais alors pourquoi la France a une carte à jouer ?
Pour cela, il faut comprendre qui investit en Afrique. La Russie, mais c'est surtout sécuritaire, même si les centrales nucléaires sont une aubaine. La Turquie, mais elle vend surtout ses drones et les investissements économiques sont encore limités. La Chine, elle investit énormément mais beaucoup d'Etats restent prudents, comme pour les Émirats. Les États-Unis investissent peu et ne considèrent pas le continent comme une priorité. Les autres Etats ont pour le moment une présence limitée. La France dispose de beaucoup d'arguments pour élargir son influence sur le continent et favoriser l'installation de ses entreprises.
في إطار رئاسة مملكة البحرين لمجلس الأمن الدولي في دورة شهر أبريل الحالي.. وزير الخارجية يترأس جلسة المناقشة المفتوحة الرفيعة المستوى لمجلس الأمن بشأن الأمن البحري
https://t.co/vxR2rb4fFJ
For 80 years, the International Court of Justice has contributed to the peaceful settlement of disputes between states.
France reaffirms its commitment to international law, a conviction shared by @f_alabrune, the candidate supported by 🇫🇷 for the @CIJ_ICJ for the 2027–2036 term.
In an increasingly multipolar world, we must choose a future governed by the rule of law, not driven by raw power.
Let’s strengthen a world governed by justice, recommit to the peaceful settlement of disputes, respect the judgments of the @CIJ_ICJ & uphold the principles of the @UN Charter.
UNICEF is outraged by the killing of two drivers of trucks contracted by UNICEF to provide clean water to families in the Gaza Strip.
The victims were killed by Israeli fire in an incident that took place early this morning at the Mansoura water filling point in northern Gaza. UNICEF extends our condolences to the families of the men killed.
Full statement: https://t.co/gFQLWpCcaP
Even wars have rules.
The Geneva Conventions protect civilians in conflict and help ensure assistance reaches those in need, without discrimination.
https://t.co/LnkZ1cKvA9
Et si l’Europe, en colonisant le monde, s’était aussi abîmée elle-même ? Et si le travail de décolonisation commençait d’abord à l’intérieur, dans notre regard, dans nos mots, dans nos habitudes de pensée ?
Voilà les questions que pose Aimé Césaire dans son Discours sur le colonialisme. En transformant les peuples en objets, les terres en butin, l’Europe s’est ensauvagée.
Première leçon de ce texte : une civilisation se juge à la manière dont elle traite ceux qu’elle pourrait vouloir écraser.
Deuxième leçon : la langue est un champ de bataille. Césaire s’attaque aux mots qui anesthésient, comme ces « missions civilisatrices » qui, en réalité, sont une entreprise méthodique de déshumanisation. Il nous impose une discipline de fer : nommer avec justesse. Car mal nommer l’inacceptable, c’est lui permettre de s’accomplir sous le couvert de la respectabilité.
Troisième leçon : l’universel n’est pas un masque à géométrie variable. Il n’existe pas de droits de l’homme qui s’arrêtent aux frontières ou à la couleur de peau. Accepter que certains soient « moins humains » que d’autres, c’est permettre la destruction de l’édifice entier de notre dignité.
La quatrième leçon, enfin, c’est que l’indifférence est une complicité. Le colonialisme prospère dans l’habitude et le confort des consciences qui s’accommodent de la souffrance lointaine. Dès que la vie de l’autre devient une statistique ou un « dossier », nous préparons le lit des barbaries futures.
Lire Césaire aujourd’hui est un acte de vigilance absolue : c’est refuser la chosification sous toutes ses formes, qu’elles soient économiques ou sécuritaires, et tenir l’humanité entière pour seule mesure afin de ne plus jamais laisser la force devenir la loi.
On the sidelines of the #OneHealthSummit in Lyon, France and @FAO renewed their collaboration for the next five years, confirming a strong scientific partnership which will address global challenges through action-oriented multilateralism. #OneHealth
The #ArtemisII crew reminds us that as far as the eye can see, there's no other planet with air we can breathe, water we can drink, or nature that sustains us.
Our planet, our future.
For now and for generations to come.
#ActNow
I spoke today with Iranian President Massoud Pezeshkian, as well as with U.S. President Donald Trump.
I told both of them that their decision to accept a ceasefire was the best possible one.
I expressed my hope that the ceasefire will be fully respected by each of the belligerents, across all areas of confrontation, including in Lebanon. This is a necessary condition for the ceasefire to be credible and lasting.
It must open the way to comprehensive negotiations capable of ensuring security for all in the Middle East.
Any agreement will have to address the concerns raised by Iran’s nuclear and ballistic missile programs, as well as its regional policy and its actions obstructing navigation through the Strait of Hormuz.
This is how a strong and lasting peace can be built, with the support of all those who are able to contribute to it. France will play its full part, in close coordination with its partners in the Middle East.
This is also what I discussed today in my exchanges with the leaders of Qatar, the United Arab Emirates, Lebanon, and Iraq.
#Lebanon | France condemns in the strongest terms the massive strikes carried out on 8 April by Israel on Lebanon, including many districts of Beirut.
➡️ https://t.co/g0qQzPXqPM
Finishing a very intense week in New York presenting and discussing with Member States the proposal of a UN Operational Mechanism for the Strait of Hormuz.
The Mechanism aims at facilitating movement through the Strait of Hormuz for commercial vessels carrying fertilizers and related raw material in order to prevent food insecurity and a massive humanitarian crisis in developing countries, especially in Africa and Asia.
If successful, the approval of the Mechanism would also create confidence among member states on the diplomatic approach to the conflict and constitute a valuable step towards a wider political settlement.
This week, the talks were productive. To be continued.