@MathildePanot@LegavreJerome Gaza vous manque ?
Vous perdez cette opportunité d’exister depuis les accords internationaux, comment allez-vous continuer à mettre en avant votre antisemitisme sans bouclier dogmatique ?
Pfff…
@GuiraudInd Votre humour abjecte et votre haleine antisemite fétide transpirent de votre réponse.
Votre populisme electoraliste ne marquera pas l’histoire.
@ManonAubryFr La désinformation est votre marque de fabrique, votre antisemitisme abjecte et dégoulinant vous aveugle et votre populisme electoraliste ne marquera pas l’histoire.
Et ne parlons pas de votre mauvaise foi à la hauteur de votre inculture…
@JLMelenchon@emma_frr@GabrielleCthl Sans chercher à retourner le compliment contre la Yosemite honteux et affirmé que vous êtes, vous prenez en otage la France et le parlement à des fins aussi basses qu’odieuses pour un parti dont vous vous autoproclamez gourou. L’histoire jugera.
En attendant honte à vous !
Depuis quelques jours, Amir subit un appel au boycott de la part de l’extrême gauche, mais aussi désormais d’artistes qui réclament sa déprogrammation des Francofolies, uniquement parce qu’il est juif et israélien.
Totalement écœurant !
Plus que jamais, soutien total à Amir.
@mtoufik25@ibrahim_si43665@Tsahal_IDF Ah… Toufik, Toufik…
On donne aux mots le sens que la politique veut imposer. Ici la désinformation et le miroir vous nourrissent…
@DutaillyR@Tsahal_IDF En temps de guerre Rosinda, il n’y a pas d’assassinat mais des éliminations. Si ces gens rendaient les otages (et les armes ?…), tout ça s’arrêterait !
Même un enfant comprend ça. Seule la mauvaise foi et le déni guident votre remarque.
@YLeBolloch Bien ?
…l’influenceuse syrienne a été maltraitée ? La pauvre martyre !
Après sa déportation du la croisière selfie, la voilà victime…
Mdr !
Mea culpa à l'attention de tous "les offensés chroniques"...
Consciente que le racisme anti-suédois, comme tous les racismes d'ailleurs, ne saurait avoir sa place dans les colonnes du Parisien, je présente mes plus plates excuses à tous les suédois qui auraient pu se sentir offensés par mes propos.
Aucun suédois ne devrait jamais avoir à subir la violence d'être associé à un Krisprolls. Comme aucun français ne saurait souffrir d'être à nouveau associé à une baguette, aucun marocain à un tajine, aucun espagnol à une paella. Plus jamais ça ! Je dis stop.
Et s'il m'est déjà arrivé de m'énerver en lisant la notice d'un meuble IKEA, je jure qu'en dehors de cette regrettable chronique, je n'ai jamais manqué de respect au peuple suédois pour qui j'ai la plus profonde estime.
J'imagine que ce n'est pas en vous expliquant que j'ai moi-même des Krisprolls dans ma panière que j'améliorerais mon cas. Ainsi, pour vous convaincre de ma bonne foi, je vous annonce entamer une démarche personnelle de sensibilisation à la lutte contre la scandinavophobie afin de conscientiser pleinement l'offense que cette forme de racisme systémique fait subir aux suédois•e•s. N'hésitez pas, si vous entendez parler d'un stage.
Enfin, concernant la « légèreté avec laquelle j'aborde la tragédie de Gaza » je plaide le malentendu. Mon intention dans cette chronique était de dénoncer le cynisme avec lequel une "flottille" armée de quelques influenceuses et financée par un proche du Hamas, a fait semblant d'apporter un paquet Waza ( là j’ai le droit ? ), des restes de quinoa et une boîte de serviettes hygiéniques au moment où les gazaouis traversent une effroyable tragédie.
Je suis également d'accord avec le fait que l'on ne parle jamais assez de Gaza, ni de toutes les tragédies dont on parle encore moins d'ailleurs, sans que cela n'émeuve personne. Je pense au Darfour, au Soudan, au Yémen, aux ouïgours etc.
Amitiés, Sophia
PS : N'hésitez pas à me dire si une demande d'adhésion de ma part à la France insoumise permettrait de calmer la meute.
Selon le GHF, le Hamas vient d’assassiner au moins cinq travailleurs humanitaires palestiniens.
Ces civils risquaient leur vie pour aider leur peuple, en distribuant de l’aide via un réseau ayant fourni plus de 10 millions de repas au cours des dernières semaines à travers plusieurs centres de distribution
Nous avons averti le monde comme nous le pouvions : le Hamas ne reculera devant rien pour maintenir son contrôle et empêcher la distribution efficace de l’aide. Après avoir multiplié les tentatives de désinformation sur ces centres, menacé les travailleurs et provoqué des violences à proximité, le Hamas a choisi le meurtre et la violence.
Que Merwane Benlazar pratique un islam rigoriste n'autorise pas ce "religoLoL" à me traiter de "raciste d'ultra-droite" à l'antenne sous prétexte que je ne partage pas son goût pour la soumission aux injonctions de son prophète.
@franceinter#KuffarLivesMatter
Pour comprendre comment les Delogu, Soudais, Hassan, Caron, Panot, Portes, Guiraud, Taché font pour convaincre il faut prendre la mesure du niveau des convaincus. 🤦🏽♀️
#antisemitisme
L’abject s’ajoute à l’ignoble. L’opinion publique doit ouvrir les yeux. Il ne peut pas y avoir de paix durable pour des fanatiques comme le Hamas. La France doit être du bon côté de l’Histoire et agir fermement pour écarter cette menace. Je compte sur les grandes démocraties dans ce combat pour la justice et la sécurité.
🔗 https://t.co/gSc4FD2UNk
LA PIÈCE D'ÉRIC DUPOND-MORETTI VUE PAR LE MONDE - Quand la journaliste star du service politique se déplace pour assister à une pièce de théâtre autobiographique de l'ancien Garde des Sceaux, elle s'attend à ce que soient révélés des détails croustillants susceptibles d'alimenter ses prochaines chroniques dans "le journal de référence". Manque de chance, Éric Dupond-Moretti fait partie de ces personnalités politiques pour qui la notion de loyauté a encore du sens.
Ainsi, la journaliste du Monde affiche d'emblée sa surprise, son amertume : "Il raconte son expérience Place Vendôme sans jamais égratigner Emmanuel Macron". On imagine la frustration de la rédactrice qui s'était déplacée pour recueillir, avant tout, des anecdotes compromettantes ou autres remarques fielleuses afin de nourrir ses prochains articles sur "le locataire de l'Élysée".
Dès le second paragraphe, la journaliste se venge de sa frustration en convoquant une ancienne réplique du président qu'elle aime à répéter, encore et encore : "L’Elysée n’étant qu’à un pas, Emmanuel Macron, n’aura qu’à traverser la rue pour applaudir celui qui, en une heure trente de spectacle, n’émettra jamais la moindre critique à son égard."
La journaliste enchaine en oubliant de parler de la pièce et en se focalisant sur ce qu'elle aurait aimé y voir : "La dissolution de l’Assemblée nationale, décision présidentielle incomprise qui nourrit la rancœur de la plupart des troupes macronistes, n’est pas au programme ce soir-là. Pas plus que l’examen du projet de loi immigration de décembre 2023, voté avec les voix du Rassemblement national, ennemi juré de l’ex-garde des sceaux."
Dans les articles de Claire Gatinois - comme dans la presse tabloïd - il y a toujours des rumeurs et des bruits de couloir relayés pour accroitre l'intensité dramatique : "On raconte que c’est après avoir vu ce spectacle que Brigitte Macron s’était pris [ndlr : "s'était prise", il manque un "e"] d’amitié pour la star des prétoires, au point de suggérer le nom de l’ancien avocat à son époux pour rejoindre le gouvernement.".
Puis vient la description du spectacle et une seconde partie qui, selon la journaliste, n'est que récriminations larmoyantes contre les médias et les juges : "Il se justifie, raconte sa perquisition, ses blessures et ses humiliations, et peste contre le traitement médiatique dont il a fait l’objet en affichant derrière lui les unes que lui ont consacré Libération et Le Monde [tout le monde connait pourtant la parfaite neutralité éditoriale de ces 2 médias]. L’ancien garde des sceaux en a gros sur le cœur mais perd peu à peu l’assistance dans les méandres de son affaire.". Perdre l'attention de la journaliste du Monde n'est-elle pas, finalement, la meilleure des publicités pour cette pièce de théâtre en devenir ?