Des nouvelles du Mozart de la finance. Il aura purement et simplement coulé le pays.
PLF après PLF, ils nous ont expliqué qu’il fallait tout accepter pour tenir les fameux 5 % de déficit.
Je rappelle que le PLF 2026 initial visait un déficit ramené à 4,7 % du PIB : https://t.co/LtWPfYVkOK
Ce niveau d’amateurisme devient criminel. Ils n’anticipent rien, ne maîtrisent rien.
Je vous remercie de le confirmer : Le Corbusier n’a souhaité finir sa vie ni dans une barre, ni dans une tour.
Il a vécu
1/ dans un immeuble parfaitement aligné sur rue, inséré dans un îlot parisien classique, qui ressemble fort à ceux qu’il préconisait de raser justement…
2/ ainsi que dans un cabanon en bois face à la mer.
De l’urbanisme « traditionnel » en somme.
Deux fois.
L’urbanisme qu’il dessinait pour les autres, il n’en voulait pas pour lui.
Ni pour sa résidence principale.
Ni pour sa résidence secondaire.
C’est tout le sujet.
6,2% de déficit public à venir l’année prochaine en France ?
Je ne sais pas si tout le monde se rend bien compte de la gravité de ce chiffre,
La situation actuelle est catastrophique, et je pèse mes mots.
Situation qui se traduira inexorablement par une nouvelle hausse de la fiscalité.
Je n’ai pas peur de le dire : les élus qui votent et ont voté les budgets qui nous ont amenés là devraient purement et simplement aller en prison.
Il n’y a aucun scénario dans lequel tout cela pourra bien se terminer.
Quand la justice veut, je peux vous ASSURER que la justice FAIT.
Des auditions POUR DES TWEETS, des prises d’empreintes pour une banderole, perquis pour une pancarte, gardes à vue pour un happening militant.
Mais pour les pédophiles, même pas une audition libre.
Il va peut-être falloir commencer à pointer les responsables à un moment donné.
Un État qui veut tout gérer mais n’assume jamais rien finit par perdre sa légitimité.
À chaque nouvelle affaire : Lyhanna, les violences dans certains périscolaires parisiens, l’explosion de l’insécurité quotidienne, les agressions, les refus d’autorité, les violences gratuites, le même mécanisme se répète systématiquement.
Le pouvoir politique se présente comme simple spectateur d’un phénomène qu’il subit lui-même.
Les ministres découvrent.
Les administrations "ouvrent des enquêtes".
Les collectivités "prennent acte".
Les responsables politiques "condamnent fermement".
Et l’État explique ensuite qu’il faut "plus de moyens", "plus de coordination", "plus de cellules", "plus de procédures".
Mais jamais la question centrale n’est posée :
qui gouverne le pays depuis presque 10 ans ?
Car le problème dépasse largement les faits divers eux-mêmes. Ce qui devient visible aujourd’hui, c’est une méthode de fonctionnement du pouvoir moderne : la dilution organisée des responsabilités.
C’est exactement la même logique que dans certaines très grandes entreprises bureaucratiques.
Plus la structure devient énorme, plus elle multiplie les niveaux hiérarchiques, les agences, les directions, les cabinets, les sous-services et les chaînes administratives. Et plus cette hiérarchie grossit, plus chacun peut se dédouaner sur l’échelon supérieur, inférieur ou parallèle.
Le directeur accuse le service.
Le service accuse le protocole.
Le protocole accuse le manque de moyens.
Le manque de moyens accuse "la complexité".
Et au final, plus personne n’est responsable de rien.
L’État français fonctionne désormais de plus en plus comme ça.
Quand l’insécurité explose, on accuse "le contexte".
Quand des dysfonctionnements graves touchent des enfants, on accuse “des failles”.
Quand les violences augmentent, on parle de "sentiment".
Quand des institutions échouent, on annonce une mission parlementaire ou une nouvelle réforme administrative.
La bureaucratie moderne a trouvé une arme redoutable :
transformer chaque échec politique en simple problème technique.
Et plus le système échoue, plus il réclame paradoxalement davantage de pouvoir, davantage de budgets, davantage de surveillance et davantage d’administration.
C’est une mécanique presque auto-protectrice.
Le citoyen voit des violences augmenter, des services publics se dégrader, une perte d’autorité générale et un sentiment d’abandon croissant.
Mais en face, il ne trouve jamais un responsable clair.
Seulement une immense chaîne administrative où chacun explique qu’il n’est qu’un rouage.
Or gouverner, ce n’est pas simplement communiquer pendant les crises.
Gouverner, c’est assumer les conséquences des politiques menées pendant des années.
On ne peut pas diriger un pays pendant près d’une décennie, centraliser toujours plus de pouvoir, contrôler toujours plus d’aspects de la société, décider de tout depuis le sommet
Puis expliquer à chaque drame que personne n’aurait pu prévoir, que personne n’est responsable ou que "le système a dysfonctionné".
À un moment donné, il faut sortir de cette culture de l’irresponsabilité permanente.
Car un État qui veut tout gérer mais n’assume jamais rien finit par perdre sa légitimité.
@FlasheurInvest Car les USA sont un marché immense et anglophone avec une fiscalité plus faible, l’accès au capital plus rapide, et la capacité de couper dans les coûts très vite en cas de problème.
Milei s’inspire des méthodes de Bukele et, logiquement, ça marche !
En Argentine, les vols se sont effondrés de 21,6 % en un an selon es chiffres du ministère de la Sécurité, présentés lundi par la ministre Alejandra Monteoliva.
Le taux de vols enregistrés est le plus bas de toute la série historique.
Homicides : 3,6 pour 100 000 habitants, le plus bas jamais enregistré en Argentine. C’est la deuxième année de suite que ce record est battu.
Et en plus, le système statistique argentin vient de recevoir la note « A » de l’ONU. La note maximale.
Pendant qu’en France on laisse les sauvageons ressortir avec une tape sur les doigts, Milei fait reculer le crime avec une idée simple : l’État protège les honnêtes gens, pas les voyous.
L'immigration de masse est en train de détruire la France. Elle détruit sa fabrique intime, sa mécanique intérieure. Elle efface (avec le soutien actif de la Justice) la civilisation des mœurs acquise au fil des siècles, elle place la femme dans le rôle du butin de guerre à profaner ou à enlever, elle introduit à nouveau la question religieuse 500 ans après les guerres de religion, elle contribue à ensevelir le goût français (cuisine, musique, arts...) sous des couches grasses de kebab et de halal, elle amène l'islam - religion étrangère par excellence aux mœurs françaises - au coeur du tissu social.
Et la liste des déstabilisations est très longue encore.
Avant de conclure, je souligne que les Français de souche s'acharnent eux aussi contre leur pays. Des hommes et des femmes comme Emmanuel Macron, Bruno Le Maire ou Sandrine Rousseau sont le visage connu d'une masse humaine blanche et "native" qui démonte le décor magnifique posé par ses aïeux. Faut-il illustrer le propos ? L'un a présidé à la chute de ce qui restait encore debout dans l'industrie française, l'autre a accumulé des centaines de milliards de dette, l'autre veut interdire la viande...
P.S évidemment, des milliers d'immigrés et de Français de souche disent non à ce travail de sape. Par milliers, ils tentent d'éteindre l'incendie allumé par les Nerons...
Peut-être que si 80% de notre système judiciaire n’était pas encombré par des délinquants importés, on pourrait s’occuper en temps et en heure de nos propres déchets.