@MC_AldioumaSOw Petit sow, le moulin à paroles c'est pros qui vous hante l'esprit vous ne dormez plus tranquille. C'est pas tes messages vide de sens qui nous empêchera d'aimer le guide de la révolution.tu te fatigue pour rien j'ai pitié.Travaillez c'est mieux et foutez Panos la paix.
@MC_AldioumaSOw Ton petit déjeuner c'est le messie, déjeuner, le messie, dîner le messie, Ousmane sonko te hante vraiment l'esprit.Sonko dal mo sone. Vous oubliez vous êtes au pouvoir ferme ta grosse gueule et travaillez. Ioe et masithiou si barké sonko si guéni dounde. Waay daay wou toyy waay
@drelhadjiAdiouf Le peuple se tient debout, dans le silence grave des grands verdicts. ⚰️ Le cercueil est prêt ; il ne manque plus que le certificat de décès pour sceller l’inhumation politique de ceux qui ont trahi sa confiance.
Le lendemain du lancement du nouveau parti présidentiel, à l'occasion de la visite du Chef de l'État à Touba en prélude au Grand Magal, le porte-parole du Khalife général des Mourides a lancé un message qui m'a profondément interpellé. Il a appelé à éviter le “fëtël” et à privilégier la “nguurma”. Je dois reconnaître qu'il m'a fallu faire des recherches pour comprendre toute la richesse de ce dernier mot.
Cette recherche m'a immédiatement rappelé un texte que j'avais lu il y a plusieurs années : “Note sur la suppression générale des partis politiques” de Simone Weil
Simone Weil soutenait que les partis politiques finissent souvent par rechercher leur propre intérêt plutôt que la vérité et le bien commun. Plus encore, elle estimait que l'adhésion à un parti pouvait progressivement réduire la liberté de jugement de ses membres. Le militant finit parfois par se demander moins ce qui est juste que ce que pense son parti. Je ne partage toutefois pas sa conclusion selon laquelle les partis devraient être supprimés.
Une démocratie ne fonctionne pas sans organisation. Les idées, aussi pertinentes soient-elles, ne transforment pas une société par elles-mêmes. Elles ont besoin d'être portées, structurées et défendues. C'est ce que j'exprimais il y a déjà quelque temps en disant que “la souveraineté ne se décrète pas, elle se construit”, Cette idée a ensuite été reprise sous différentes formulations par notre leadership: “la souveraineté ne se décrète pas, elle s'organise”, puis “la souveraineté ne se décrète pas, elle se construit méthodiquement”.
Au-delà des formulations, je me réjouis qu'un consensus semble aujourd'hui émerger sur une idée essentielle : la souveraineté n'est ni un slogan, ni un décret. C'est une œuvre de longue haleine qui exige une vision, une organisation, de la méthode et de la persévérance. Ces idées n'appartiennent désormais ni à une personne ni à un parti. Elles appartiennent au patrimoine intellectuel de notre pays et chacun peut les enrichir.
Les partis politiques sont donc des instruments indispensables de la conquête démocratique du pouvoir. Mais une fois le pouvoir conquis, leur rôle change.
Un Président de la République est élu pour gouverner selon ses convictions et mettre en œuvre le projet sur lequel il a reçu la confiance des citoyens. Ce n'est effectivement pas du “fëtël”. La démocratie perdrait son sens si les élections ne servaient pas à appliquer un programme. Le “fëtël”commence lorsque les convictions cèdent la place au favoritisme, lorsque les intérêts du parti prennent le pas sur ceux de la Nation, lorsque les citoyens sont traités différemment selon leur proximité politique.
C'est pourquoi le message transmis à Touba me paraît d'une grande profondeur. Il n'appelle pas à renoncer aux partis politiques. Il rappelle que l'exercice du pouvoir exige davantage que la victoire électorale. Il invite à faire prévaloir la “nguurma”.
La “nguurma”, c'est la noblesse dans l'exercice du pouvoir. C'est la capacité à gouverner avec hauteur d'État, impartialité et sens de l'intérêt général, sans renoncer pour autant aux convictions qui ont conduit à la victoire démocratique.
Le paysage politique est désormais structuré autour de deux grands pôles issus d'une même victoire électorale. La tentation partisane devient alors naturellement plus forte.
C'est précisément là que l'avertissement de Simone Weil conserve toute son actualité. La liberté de jugement est une exigence démocratique. Elle est indispensable à ceux qui gouvernent comme à ceux qui éclairent le débat public.
La démocratie n'a pas besoin de moins de convictions. Elle n'a pas besoin de moins de partis. Elle a besoin de partis capables d'organiser les convictions sans céder au “fëtël”, en faisant toujours prévaloir la “nguurma”.
Si un consensus se dessine sur les orientations, le débat portera plus sur la personne appelée à l'incarner : sa crédibilité, son caractère, son histoire, sa relation de confiance avec le peuple, son charisme.
Et si toute cette énergie consacrée aux démissionnaires était orientée vers la demande de la tenue de la DPG du nouveau PM? Ou encore les perspectives concernant la dette, nos ressources naturelles (ICS, Yakaar Teranga, etc)?
Il faut savoir choisir ses combats!
‼️ Je ne sais pas si vous vous en rendez compte, mais nous sommes en train de servir de relais gratuit à un parti politique en cours de création.
Les annonces de démissions sont, selon moi, une stratégie de communication bien pensée.
Elles sont multipliées parce qu’ils savent que nos plateformes vont les relayer, ce qui leur offre une visibilité et un poids artificiels.
Comme on le sait en communication, la perception est très souvent plus importante que la vérité. Peu importe le nombre réel de départs, ce qui compte, c’est l’impression créée dans l’opinion publique : celle d’une dynamique, d’un mouvement qui prend de l’ampleur. C’est précisément cet effet que nous contribuons à renforcer lorsque nous relayons systématiquement ces annonces.
Si vous observez bien, à chaque initiative de PASTEF, l’autre camp pose également un acte de communication. L’objectif est clair : installer progressivement une dualité avec PASTEF.
En si peu de temps, ils savent qu’il leur sera difficile de construire un véritable ancrage territorial ou de massifier leur base. Ils cherchent donc d’abord à occuper l’espace médiatique.
Vous verrez probablement que même le nom de leur futur parti s’inscrira dans le même champ lexical : PASTEF Authentique, Le Vrai PASTEF, Les Patriotes, ou une appellation similaire. Toute leur stratégie repose sur cette proximité dans l’esprit du public.
Dans ce contexte, nos canaux deviennent l’outil idéal pour amplifier leur communication, sans que cela ne leur coûte rien.
Personnellement, je ne vois pas la pertinence de relayer systématiquement ces annonces de démissions.
Pendant ce temps, il y a de nombreuses initiatives positives qui méritent notre attention : le travail réalisé par les cellules communales, les activités de terrain, les émissions produites, les informations utiles à partager et les réalisations concrètes à mettre en avant.
Cessons d’être les amplificateurs involontaires de leur stratégie de communication et concentrons-nous sur des contenus qui apportent une réelle valeur à notre audience.
📌Société civile, mon œil !
Des opportunistes et des profiteurs réunis en association pour défendre leurs intérêts et privilèges. Vous ne représentez que vous-mêmes. Vous n’avez jamais reçu la reconnaissance et bénédiction du peuple. Vous n’êtes ni élus ni nommés. Au-delà de votre illégalité évidente, vous êtes illégitimes à représenter qui que ce soit.
Des preuves, oui, nous en avons. Son silence en était une. Il s’est tu pendant que des Sénégalais mouraient — plus de 80 personnes — et que plus de 1 000 étaient emprisonnées. Il n’a jamais pipé mot. L’histoire est encore très récente : l’oubli n’aura pas encore sa place. Nous ne sommes guère amnésiques. Leep Fi Laniou Feek, nous sommes et resterons des témoins de l’histoire. Personne je dis personne ne pourra le travestir.
Espèces de sangsues que vous êtes, vous et vos semblables @aliounetine16, @MoundiayeCisse1 et @BabacarrBa. Vous êtes répugnants, sans pudeur ni honneur.
Update🚨: La pétition est à plus de 18k signatures en 24h, merci à tous ceux qui signent et partagent. Faites un tour sur le site de @Oumouldial et envoyez des mails au conseil de sécurité. Partagez en masse aussi la pétition de @diengs24.
Faisons entendre la voix du peuple!
Après avoir fait du chantage aux DG,maintenant c'est au tour des responsabales JPS qu'il a nommés des chargés de mission à la Présidence (45 départements,45 chargés de mission).
Pas comme on le pensait,en réalité,il ne les avait recrutés pour promouvoir la jeunesse pastefiènne,mais faire d'eux éventuellement des militants de son parti,si jamais il y a scission,en misant sur leur vulnérabilité.
Diomaye tramait son plan depuis longtemps.
@Mustaf_oficiel Thiey bou nékon sonko bilahi do réagiré ni
Demal diamou dji yalla mak nga deh
Certes, les hypocrites seront au plus bas fond du Feu, et tu ne leur trouveras jamais de secoureur. » (Sourate An-Nisâ’, 4:145)
En arabe : إِنَّ الْمُنَافِقِينَ فِي الدَّرْكِ الْأَسْفَلِ مِنَ النَّارِ
Président @PR_Diomaye tu peux prendre tous les coodonneurs, mais tu ne pourras jamais vaincre le PROS dans une élection inchallah.Les militants ne suivent que le PROS. Je ne sais pas qui vous conseille, mais il ne fait que vous plonger dans les méandres de l'illusion politique.
@bmyoum Un jour tu te retrouvera seul dans ton et tu rendra compte. Politique diaroul yen yi. Est ce que tu peux rester un jour sans parler de Ousmane sonko. Ku sell ki dall mo bëri barkel ku waxul si mom ken doula deglu. S'il vous plaît def len journée sans Sonko
@bmyoum Une chose est sûre tu n'es plus intelligent que nous, tu n'es plus cultivé que nous, tu n'es pas plus patriote que nous, et tu n'es plus croyant que. Sëriñ Babacar tu as accepté de chemin avec barth. Donc laisse avec Ousmane nous le voulons comme il est. Xam soon nga deh wadji
@bmyoum Monsieur, vous n'êtes ni plus intelligent ni plus cultivé que nous. Pourtant, vous semblez consacrer toute votre énergie à vous attaquer à une seule personne. C'est regrettable, car il y a des sujets bien plus importants qui méritent notre attention. Nopalul sëriñ Babacar
@bmyoum Monsieur, vous n'êtes ni plus intelligent ni plus cultivé que nous. Pourtant, vous semblez consacrer toute votre énergie à vous attaquer à une seule personne. C'est regrettable, car il y a des sujets bien plus importants qui méritent notre attention. Nopalul sëriñ Babacar