Je suis passé par Rennes 2.
Je vais vous expliquer ce qui se passe là-bas.
Rennes 2 ressemble davantage à un centre de formation à l’extrême gauche qu’à une université publique.
Quand je suis arrivé, j’étais très peu politisé. Je viens d’une famille ouvrière, j’écoutais les profs, leurs documentaires anticapitalistes, leurs discours à sens unique… Et sans même m’en rendre compte, je commençais à devenir de gauche.
Sauf qu’en parallèle, j’ai commencé à entreprendre. Et avec le temps, j’ai réalisé à quel point ce qu’on nous racontait en cours était orienté et déconnecté de ce que je découvrais sur le terrain.
On nous explique pendant des heures pourquoi le capitalisme est mauvais. Mais présenter ses avantages, défendre l’économie de marché ou simplement exposer les arguments opposés ? Ça, bizarrement, jamais.
Je me souviens d’un enseignant qui, pour une simple chaise cassée dans un amphi, nous avait sorti très sérieusement un truc du genre : « À votre place, ça fait longtemps que j’aurais bloqué l’université. C’est plus ce que c’était les jeunes. »
Et ce genre de réflexion, c’était constamment. Des incitations à manifester, à bloquer la fac, parfois pour des prétextes complètement lunaires.
Certains enseignants sont même engagés politiquement, notamment chez LFI.
Personnellement, je considère qu’un enseignant qui s’engage activement dans un parti politique ne devrait pas pouvoir conserver son poste dans l’enseignement public. La neutralité devrait être une exigence fondamentale.
On finance ces universités avec nos impôts pour former des esprits critiques, pas pour fabriquer des militants politiques.
Une université publique n’a pas à devenir le prolongement idéologique d’un parti. C’est une honte.
Choqué de voir une policière balayée et violentée sous les "TUEZ LA" d'ados.
Choqué de voir un policier se faire tabasser à terre par des lycéens.
Choqué de voir des pompiers en fonction se faire prendre à partie par des gosses.
L'indignation ne doit pas avoir de camp.
Jérôme Alonzo a raison dans Le Télégramme. L’absence d’hommage officiel organisé par la @LFPfr pour Éric Roy est un véritable scandale. Que ce serait-il passé si Luis Enrique ou Bruno Genesio étaient décédés tragiquement alors qu’ils étaient en poste ?
j'ai vraiment du mal à concevoir que tu puisse aimer une personne et décidé de lui casser un de ses objets de valeur dans le but de faire une trend tiktok débile
normal qu'ils soient peu nombreux dans les résidences secondaires ou les massifs forestiers de Gironde puisque les classes populaires n'avaient pas les moyens de quitter leurs HLM pour se payer un « exode vert » post-covid
par contre quand le pays était à l'arrêt complet, ils étaient dans le métro dès 5h du matin, dans les services d'urgence, la logistique, les caisses de supermarché et la propreté pendant que d'autres faisaient leur exode ou télétravaillaient à la campagne
confondre la sociologie du foncier rural avec un manque d'engagement, c'est le sommet de l'aveuglement
Vous remarquerez que les trucs comme ça c'est toujours des mecs hein. On leur apprend dès le plus jeune âge qu'ils ont le droit de prendre de la place dans l'espace public et de déranger sans aucune impunité
Ton fils, que tu as abandonné à l’ASE, est mort, et tu viens à la télévision pleurer parce que les joueurs de l’équipe de France ne t’ont pas contacté. On est dans un monde parallèle ?
Si t’es assez conscient pour te dire que tu vas agresser une femme, dans la forêt, lui donner des coups de couteau parce qu’elle refuse de se déshabiller devant toi
C’est que tu es assez mature pour être jugé comme un adulte. Faut arrêter à un moment.
Vous verrez que Bruel sera condamné mais tranquille à domicile sous bracelet électronique.
Ces mecs là ne paient jamais à la hauteur de leurs méfaits.
La taule, la vraie, c'est pour les pauvres.
Quand tu vois ce genre de truc, tu te rappelles :
- A quel point MeToo a fait du bien à la société
- Qu'on a grandi dans un truc de taré dans le rapport h/f. Ça passait tous les soirs à 18h, sans aucune restriction.
Et mon souvenir c'est qu'effectivement c'était très sexualisé