Non non, EXPRIME TOI BIEN
C’est un attentat RACISTE de l’extreme droite, DIS LE @EmmanuelMacron
Il y a quelques jours tu n’avais absolument pas eu peur de dire ultra gauche, la dis le que ça vient de l’extrême droite.
Le racisme tue. À Trappes, au moins un mort et quatre blessés graves, parmi lesquels une enfant de 12 ans. Le Parquet national antiterroriste est saisi pour assassinat raciste en lien avec une entreprise terroriste.
Face à ce crime odieux, tous les êtres humains se souviennent qu'ils sont semblables en se voyant tous horrifiés et indignés.
Ici, autour de moi, tous nous destinons nos condoléances les plus attentionnées à la famille éprouvée, notre soutien aux blessés et à leurs proches, ainsi que notre solidarité totale à l’ensemble des habitants.
🇫🇷🇩🇿 À l’occasion du 65e anniversaire de la répression du 17 octobre 1961 à Paris, Ségolène Royal, ancienne ministre française et ancienne candidate à l’élection présidentielle de 2007, soutient l’initiative visant à faire reconnaître ce massacre comme un crime d’État et à faire de cette date une journée nationale de commémoration. Elle appelle également à poursuivre les recherches sur l’identité des victimes restées dans l’ombre.
#SégolèneRoyal #17Octobre1961 #Paris #Algérie #France
les fachos croient que ceux qui sont dehors sont que des arabes et des noirs 😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂
En ce 17 octobre, ne jamais oublier les Algériens réprimés dans le sang le 17 octobre 1961 par la police française aux ordres de Maurice Papon.
Ce crime d’État doit être reconnu.
17 octobre 1961. Il pleuvait sur Paris. Près de 30 000 Algériennes et Algériens marchaient sans armes contre un couvre-feu raciste, pour l’égalité et l’indépendance de leur pays. La réponse de l’État : plus de 11 000 arrestations, des centaines de morts, des corps jetés dans la Seine. Puis des décennies de mensonge.
Ce soir, à Saint-Denis, nous ne sommes pas restés devant une plaque. Pour la première fois, nous avons marché ensemble. Parce que commémorer, c’est promettre de transmettre.
Je pense à Fatima Bedar, 15 ans, venue soutenir les manifestants avec son cartable. On l’a retrouvée noyée dans le canal, à quelques mètres de là où nous étions. Aujourd’hui, un jardin de notre ville porte son nom. À Saint-Denis, Fatima ne sera jamais une victime anonyme. Et à Fatima, nous devons justice.
Cette justice a un nom : la reconnaissance du crime d’État. J’ai signé l’appel des maires qui porte cinq exigences : reconnaître le crime d’État, inscrire le 17 octobre au calendrier des journées nationales, ouvrir pleinement les archives, soutenir la transmission auprès des jeunes, accompagner les survivants et leurs familles.
Sur un crime d’État, il n’y a pas de « en même temps ». Chaque force politique doit dire clairement de quel côté elle se tient. Soixante-cinq ans de silence, c’est assez.
Reconnaître, ce n’est pas se repentir. C’est montrer une France assez forte pour regarder son histoire en face. C’est dire aux enfants des quartiers populaires que leur histoire n’est pas une note de bas de page.
Et quand la haine redevient un argument électoral, quand on trie les Français selon leur origine, la mémoire du 17 octobre devient un rempart.
Vérité, mémoire, justice. 65 ans après, il est temps.