إستراتيجياً، أهم ملفات @nawafasalam يجب أن تكون:
١-إعادة هيكلة عمل وتطهير القضاء
٢-إعادة هيكلة المصارف
٣-إقرار قانون إنتخاب ينهي سهولة إحتكار التمثيل
هذه هي الأعمدة الأساسية لإعادة نهوض لبنان. إنخفاض نسبة التمثيل الحزبي يساعد في أن تعالج هذه الملفات في المصلحة الوطنية العامة
@riachi_jean Chronology of events mentioned is clear. Less clear is the motivation behind these type of pieces. Looking at the publication that published it, you can quickly conclude who is its financial backer in about 60 seconds.
Once you get truly representative MPs beholden to those citizens who elected them, you will get the other government branches to be similarly beholden to the people. Right now, MPs are beholden to the chieftains who allowed them to run, and the results speak for themselves
The sad reality is that 95% of those who assumed power in Lebanon over the past 50 years (Presidents, Prime Ministers, Speakers, ministers, appointed officials, etc) have been at best incompetent and at worst totally corrupt - and often both at the same time.
The only way to fix this is to give individual voters more relevance and give their vote a heavier weight in election outcomes. A new law based on much smaller districts is the only way to give voters greater agency in parliamentary elections.
One main reason for this has been the total weakening, often the disconnect and irrelevance of citizens' vote in electing MPs. We have election laws that in theory allows citizens to vote for their MPs but in practice that individual vote is irrelevant.
@Beirutspring I agree with you re Tripoli residents' belief in Lebanon's final sovereignty, but you have a sizable group of Lebanese who believe that neither those in Tripoli (or in South Lebanon) belong in Lebanon
@JawadBoulos True. The only relative leverage we had was time. US administration (and Bibi) were in a hurry to sign a deal and we could have negotiated a better one by simply holding out a little more. We would have implicitly benefited from Iranian leverage without formally announcing so
@JawadBoulos True. The only relative leverage we had was time. US administration (and Bibi) were in a hurry to sign a deal and we could have negotiated a better one by simply holding out a little more. We would have implicitly benefited from Iranian leverage without formally announcing so
Rubio contre Vance: Le piège libanais.
Ci-dessous l'analyse d'Ahmad Husseini, fin connaisseur de la scène politique américaine et de son pays, le Liban, au moment où celui-ci signe un fragile accord avec Israël, sous l'égide des Etats-Unis.
L'accord qui circule aujourd'hui à Washington se présente, en apparence, comme une réussite diplomatique libanaise. Un retrait est promis. La souveraineté, sans que l'accord d'armistice ne soit mentionné une seule fois, est invoquée. La présidence libanaise présente le texte comme la récupération de terres occupées et le rétablissement de l'autorité de l'État sur le Sud. Lu plus attentivement, à la lumière du moment régional qui l'a produit, le document apparaît tout autre : un instrument conçu moins pour stabiliser le Liban que pour atteindre par-delà le Liban et frapper l'entente naissante entre Washington et Téhéran.
La première chose à relever est l'écart entre ce qu'Israël a gagné sur le terrain et ce qu'il extrait aujourd'hui sur le papier. La capitulation rédigée à Washington ne reflète en rien la position réelle d'Israël dans le Sud. Les forces israéliennes qui s'y trouvent ne sont pas des occupants maîtres du terrain. Elles vivent à l'intérieur de leurs chars, dormant dans leur blindage au point qu'un habitant a ironisé sur la bienvenue à l'hôtel Merkava, ou repassant la frontière chaque nuit pour échapper aux drones FPV qui rendent le terrain impossible à tenir après la tombée du jour. Une armée incapable de demeurer sur la terre où elle est entrée ne dicte pas ses conditions par droit de conquête. Ces conditions lui sont remises à une table de négociation. Le document consigne une victoire que le champ de bataille n'a jamais livrée.
Cet écart est la clef de toute la manœuvre. L'encerclement de l'Iran, tenté et défait dans le golfe Persique, se poursuit désormais par d'autres moyens. Ce que les illusionnistes en Israël et au Liban n'ont pu obtenir en cernant l'Iran dans la région, ils tentent de le dérober à la table des négociations, aspergé de l'eau bénite des bénédictions de Rubio pour faire passer le vol pour un sacrement.
Pour comprendre, il faut distinguer les deux projets américains à l'œuvre dans la région, car ce ne sont pas le même projet et ils ne sont pas portés par les mêmes hommes.
Le premier appartient au courant de l'administration associé à Vance. Sa logique est la retenue comme stratégie. Il considère le long enlisement américain au Moyen-Orient comme un coût à réduire plutôt qu'une mission à prolonger, et il admet qu'un arrangement négocié avec l'Iran, si imparfait soit-il, sert mieux les intérêts américains qu'une nouvelle confrontation sans terme menée pour l'essentiel au profit d'Israël. Le mémorandum d'entente avec l'Iran est le produit emblématique de cette pensée. Il repose sur une seule prémisse : que Washington peut faire baisser la tension avec Téhéran et contenir l'aventurisme militaire israélien assez longtemps pour que la désescalade devienne autosuffisante.
Le second projet appartient au courant associé à Rubio. Sa logique est la pression comme stratégie. Il n'admet pas l'arrangement avec l'Iran comme un intérêt américain établi. Il tient l'endiguement et l'affaiblissement progressif de l'Iran pour une affaire inachevée, et il traite toute ouverture vers Téhéran comme une concession à annuler plutôt qu'un acquis à consolider. Là où le premier courant voit une guerre à terminer, le second voit une campagne à mener à son terme par d'autres moyens.
Ce ne sont pas des différences de degré. Ce sont deux réponses concurrentes à la question de l'après-Trump, avancées par deux hommes qui entendent chacun être cette réponse. Pour l'un comme pour l'autre, la succession est un projet de tout ou rien, et chacun l'a misé sur une vision irréconciliable du rôle de l'Amérique. Vance propose une restauration MAGA tournée vers l'intérieur, une Amérique qui se retire des guerres d'autrui. Rubio propose le vieux credo interventionniste en habit MAGA, une Amérique qui reste et achève le travail. Les deux ne peuvent hériter ensemble de la coalition de Trump, et chacun le sait. Le Liban est le terrain où cette rivalité a trouvé son champ de bataille, et le terrain que le second courant a choisi pour sa contre-offensive.
Il faut suivre l'enchaînement. La campagne militaire contre le Hezbollah a infligé de réels dégâts. Elle n'a pas produit le résultat politique recherché par ses architectes. Le Hezbollah a été blessé sans être éliminé. L'Iran a été pressé sans être retiré de l'équation libanaise. L'objectif de restructurer en profondeur l'ordre sécuritaire et politique du Liban n'a pas été atteint sur le champ de bataille. C'est le plus ancien des schémas dans la conduite de la guerre et de la diplomatie : quand la campagne n'atteint pas son but politique, la table des négociations devient l'instrument qui obtient ce que les armes n'ont pu obtenir.
Le mécanisme est habile précisément parce qu'il paraît innocent. Israël et le courant de Rubio n'ont pas besoin que le Liban perde une guerre. Ils ont besoin que le Liban signe un papier. Un État libanais qui appose sa signature sur un accord rédigé entièrement selon les termes israéliens accomplit ce que le champ de bataille n'a pu accomplir : il permet à Washington de se tourner vers Téhéran et de dire que l'Iran n'a aucun titre au Liban, aucune compétence, aucun rôle, puisque l'État libanais lui-même a choisi de négocier sans lui et contre lui. L'accord devient la preuve que la position régionale de l'Iran s'effondre non sous la pression américaine, mais par le libre choix des partenaires de l'Amérique.
C'est pourquoi le document compte bien au-delà des deux lambeaux de terre du Sud qu'il concerne. Netanyahou l'a reconnu à sa manière. Il décrit le retrait comme l'abandon de zones auxquelles il n'attache aucune valeur, tandis que la liberté d'action militaire d'Israël sur le Liban demeure intacte. La présidence célèbre une victoire souveraine qu'elle ne sait pas expliquer dans les faits. La majorité des Libanais rejettent le texte comme une capitulation. Ces trois réactions concordent avec une même réalité de fond : l'accord demande au Liban d'assumer des obligations contraignantes tout en laissant à Israël une latitude militaire pour l'essentiel intacte. Un arrangement de cette forme ne consolide pas la souveraineté libanaise. Il entérine le déséquilibre et l'appelle paix.
L'instrument par lequel cela se réalise est une direction libanaise trop compromise et trop sensible aux menaces de sanctions américaines pour résister au cadrage. Une troïka compromise de la présidence, de la primature et de la présidence du Parlement, incapable de refléter une position nationale, devient par défaut l'instrument de la stratégie d'un autre. Quand un État refuse de se servir du levier qu'on lui tend, le levier passe à la partie disposée à s'en servir. L'insistance de l'Iran sur un cessez-le-feu et un retrait israélien du Sud avait ouvert une perspective qu'un État libanais cohérent aurait pu convertir en conditions réciproques. Il a préféré négocier selon les termes de l'autre camp et remettre au courant de Rubio précisément l'outil qu'il lui fallait.
Ici, la mémoire historique des Libanais eux-mêmes devient décisive, et c'est la raison pour laquelle le piège pourrait ne pas se refermer. L'armée libanaise comprend, mieux que toute partie extérieure, ce que produit un arrangement de sécurité imposé sans légitimité interne. Elle porte la mémoire institutionnelle de l'accord du 17 mai 1983, un document qui promettait lui aussi sécurité et retrait, négocié lui aussi sous pression extérieure, et qui s'est effondré faute du moindre fondement dans le consentement libanais. Le 17 mai n'est pas un précédent parce que l'histoire se répète. C'est un précédent parce qu'il a établi une règle permanente : un arrangement de sécurité que la population tient pour une capitulation ne peut être appliqué par les institutions chargées de le porter, quel que soit le nombre de signatures qu'il recueille. L'alternative légitime n'est pas l'imposition extérieure, mais le cadre dont le Liban dispose déjà, l'accord de Taëf et son séquencement, qui ordonne le rétablissement de l'autorité de l'État par des étapes nationales convenues plutôt que par des conditions dictées du dehors.
C'est le vice de structure que le courant de Rubio a inscrit dans son propre dispositif. Pour convertir le texte de Washington en engagement national contraignant, le Liban devrait le ratifier, et la ratification, dans un pays aussi divisé, équivaut à quelque chose de proche d'un référendum, formel ou de fait, sur la survie de l'accord. Certains s'opposeront à ce processus, et une part de cette opposition sera violente. Un accord qui exige un verdict national qu'il ne peut emporter n'est pas un règlement. C'est un détonateur à retardement.
La question qui se pose donc au Liban n'est pas de savoir s'il faut célébrer un retrait. Elle est de savoir s'il faut se laisser utiliser comme le mécanisme par lequel un courant américain en sabote un autre. L'accord est vendu comme la récupération de la souveraineté. Il fonctionne comme une arme dirigée contre l'entente américano-iranienne, avec le Liban pour rampe de lancement et une direction divisée pour détonateur.
Si le courant de Vance l'emporte, la voie passe par une désescalade réciproque, des institutions libanaises renforcées et un règlement que la société libanaise peut véritablement faire sien, mené dans le cadre de l'accord de Taëf et de son séquencement. Si le courant de Rubio l'emporte, ce qui n'a pas été pris sur le champ de bataille l'aura été à la table, et l'ouverture régionale plus vaste aura été tuée non pas à Téhéran ni à Tel-Aviv, mais à Beyrouth, par des mains libanaises tenant un stylo.
Voilà le piège. Il faut le nommer avant qu'il ne soit signé.
@riachi_jean Lebanon committed to disarming HA. Do we know how Aoun and Salam are planning to do that? Is there a plan? Ball is in Aoun's and Salam's court to tell us how Lebanon will honor its commitments in the agreement.
الحكومة اللبنانية: تعهد بنزع سلاح حزب الله ولكن دون وجود أي خطة عملية؛ مما يعني أن إسرائيل ستواصل احتلال جنوب لبنان لفترة طويلة. أتمنى لو يطلع الرئيس ورئيس الوزراء الشعب اللبناني على هذه الخطة.
ما يحصل عليه كل طرف من الأطراف الثلاثة:
إسرائيل: إضفاء الشرعية على احتلال جنوب لبنان، مع تعهد من الحكومة اللبنانية بعدم اتخاذ أي إجراء قانوني أو دولي ضدها.
حزب الله: في نظره ونظر مؤيديه، يُعد الاتفاق ذريعة للاحتفاظ بسلاحه نظراً لاستمرار الاحتلال.
يساورني القلق من أن القرى المحاذية للحدود ستتعرض للتدمير والزوال بشكل كامل ونهائي، ولا يوجد في بنود الاتفاق ما ينفي هذا الاحتمال.آمل أن أكون مخطئاً في هذه الاستنتاجات
بعض النقاط الهامة المستخلصة من الاتفاق: لا يمكن لأحد تقييم الإطار العام للاتفاق بموضوعية دون الاطلاع على الملحق الأمني؛ ففيه تكمن التفاصيل التي ستحدد ما إذا كان الإسرائيليون سينسحبون، ومتى سيتم ذلك.
لقد كانت أوراق الضغط التي يمتلكها لبنان في هذه المفاوضات محدودة للغاية.الاستنتاج الأولي والموضوعي يشير إلى أن إسرائيل ستبقي على احتلالها لجنوب لبنان لفترة طويلة جداً.
قلق في أسواق الطاقة من تزايد المخاطر الجيوسياسية وعودة الحرب بين الولايات المتحدة وإيران..
◀️رئيس جمعية المصرفيين العرب في أميركا الشمالية مهند الأعمى لـ #العربية_Business
📌الطلب على الخام سيستمر بالارتفاع بغض النظر عن التباطؤ الاقتصادي
📌كيفن وارش قد يلمح لخفض مستقبلي بالفائدة لدعم الاقتصاد
قليل من الحزم في الحالة ١ كانت ربما جنبت الحالة ٢. قليل من الحزم في الحالة ٢ كانت قد ساعدت في كسب ثقة الكثير من أهل الجنوب وساعدت الحكومة في التعاطي مع الحزب بطريقة أفضل
- الحزب: لن نمتثل لقرارت الحكومة أو نسلم أي سلاح
الحكومة: أوك ، متل مبدكن
٢- إسرائيل: سنجتاح ونحتل الجنوب
الحكومة: أوك ، متل مبدكن
للاسف، الحكومة خيال مآتة وغير صالحة لاتخاذ أي إجراءات استراتيجية