Maroc 🇲🇦 | Egypte 🇪🇬 | CIV 🇨🇮 | Algérie 🇩🇿 | Sénégal 🇸🇳
Il est tout à fait normal de se moquer des performances footballistiques d’une équipe ou d’un pays, de faire du hatewatch, de critiquer les résultats ou de chambrer ses rivaux. C’est l’essence même de la rivalité sportive.
Au Maroc, par exemple, il n’est pas rare que des supporters du Wydad souhaitent la victoire de la Mouloudia d’Alger ou d’Al Ahly ou de l’Asec Abidjan contre le Raja, et inversement. Au sein d’une même famille, on peut trouver un supporter du Raja et un autre du Wydad. Ils peuvent être frères, meilleurs amis, inséparables dans la vie, tout en étant de véritables rivaux et hatewatchers dès qu’il s’agit de football.
Nous ne sommes pas obligés de nous soutenir mutuellement sur un terrain de football. Cela n’a rien d’anormal : le football est un jeu, une compétition, et les rivalités sportives en font partie. Elles n’ont pas vocation à être politiques ou religieuses.
C’est la même logique que les rivalités entre le Real Madrid et le FC Barcelone, ou encore entre Zamalek et Al Ahly.
En revanche, ce qui est incompréhensible, c’est lorsque cette rivalité sportive dégénère en haine envers toute une culture, tout un peuple ou tout un pays. Insulter les mères et les sœurs, propos racistes et descriminatoires, diffuser de la propagande politique ou transformer le football en prétexte à la haine dépasse largement le cadre du sport. À ce moment-là, il ne s’agit plus de passion, mais d’un véritable dérapage de petits esprits. Heureusement que les grands esprits ne s’emportent pas et vivent le football comme un jeu amusant et passionnant ❤️
Lewis Hamilton travels to Jordan to meet Red Crescent teams, witnessing the relentless efforts to aid Gazans in crisis
Not just legendary in sport, legendary in life
Le joueur jordanien qui jure « wAllah qu’il y a faute » avec l’arbitre suédois qu’il lui répond : « wAllah il y a faute » c’est une des images fortes de cette Coupe Arabe �
La mentalité d’Ibrahima Konaté 🇫🇷 : 𝗥𝗘𝗦𝗣𝗘𝗖𝗧 𝗠𝗢𝗡𝗦𝗜𝗘𝗨𝗥 🙏🧠 :
« 𝗠𝗮 𝗳𝗼𝗶 𝗺’𝗲𝘅𝗵𝗼𝗿𝘁𝗲 𝗮̀ 𝘃𝗶𝘀𝗲𝗿 𝗹’𝗲𝘅𝗰𝗲𝗹𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝘁𝗼𝘂𝘀 𝗹𝗲𝘀 𝗱𝗼𝗺𝗮𝗶𝗻𝗲𝘀.
Parfois, quand je suis à l’entraînement et qu’il y a un exercice que je ne veux pas faire, 𝗷’𝘆 𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲 𝗲𝘁 𝗷𝗲 𝗺’𝘆 𝗿𝗲𝗺𝗲𝘁𝘀. 😤
Elle me fait prendre conscience de beaucoup de choses. 𝗤𝘂𝗲 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗲 𝗲𝘀𝘁 𝗰𝗼𝘂𝗿𝘁𝗲, 𝗽𝗮𝗿 𝗲𝘅𝗲𝗺𝗽𝗹𝗲. 𝗢𝗻 𝗻𝗲 𝘀𝗮𝗶𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗾𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲 𝘃𝗮 𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲𝗿.
Alors, en cas de dispute avec quelqu’un, j’essaie toujours de dédramatiser afin de n’avoir aucun regret, 𝗰𝗮𝗿 𝘀𝗶, 𝗱𝗲𝗺𝗮𝗶𝗻, 𝗽𝗮𝗿 𝗺𝗮𝗹𝗵𝗲𝘂𝗿, 𝗰’𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗻𝗼𝘁𝗿𝗲 𝗱𝗲𝗿𝗻𝗶𝗲̀𝗿𝗲 𝗵𝗲𝘂𝗿𝗲, 𝗾𝘂𝗲𝗹𝘀 𝗿𝗲𝗺𝗼𝗿𝗱𝘀 𝗲́𝗽𝗿𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝘁-𝗼𝗻 ? 🤷♂️
J’essaie de vivre avec cette philosophie au quotidien.
La notoriété et l’argent peuvent vite amener à un manque d’humilité.
𝗘𝘁 𝗹𝗮 𝗿𝗲𝗹𝗶𝗴𝗶𝗼𝗻 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗲𝗻𝘀𝗲𝗶𝗴𝗻𝗲 𝗮̀ 𝗻𝗲 𝘀𝘂𝗿𝘁𝗼𝘂𝘁 𝗽𝗮𝘀 𝗺𝗲́𝗽𝗿𝗶𝘀𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗲𝗻𝘀, 𝘂𝗻𝗲 𝗮𝘁𝘁𝗶𝘁𝘂𝗱𝗲 𝗾𝘂𝗶 𝗽𝗲𝘂𝘁 𝗮𝗿𝗿𝗶𝘃𝗲𝗿 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝘃𝗶𝘁𝗲 𝗾𝘂’𝗼𝗻 𝗻𝗲 𝗹𝗲 𝗽𝗲𝗻𝘀𝗲 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹𝗮 𝗰𝗲́𝗹𝗲́𝗯𝗿𝗶𝘁𝗲́.
Donc, la foi m’amène de la sérénité, de l’humilité dans mes relations avec les gens. 𝗝’𝗲𝘀𝘀𝗮𝗶𝗲, 𝗽𝗲𝘂 𝗶𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗲𝗿𝘀𝗼𝗻𝗻𝗲 𝗲𝗻 𝗳𝗮𝗰𝗲 𝗱𝗲 𝗺𝗼𝗶, 𝗱’𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝘀𝗼𝘂𝗿𝗶𝗮𝗻𝘁, 𝗿𝗲𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁𝘂𝗲𝘂𝘅, 𝗯𝗼𝗻. »
(@OuestFrance)
Concernant l’histoire personnelle d’Abdullah Shaqfa, sa femme a été tuée en juin dernier lors d’une attaque israélienne visant des tentes civiles à Al-Mawasi, à Gaza.
Triste reflet du monde dans lequel nous vivons : un gardien international de football tenant dans ses bras le corps sans vie de son épouse, assassinée par une armée génocidaire dont l’équipe nationale continue pourtant de participer aux compétitions internationales.
Hélas, pour lui, comme pour les milliers de sportifs assassinés à Gaza, « le football ne règle pas les problèmes géopolitiques », selon les mots de M. Infantino.
🔵 INFO LE PARISIEN | 79 actes antimusulmans ont été recensés entre janvier et mars 2025, 72 % de plus que sur la même période en 2024
➡️ https://t.co/TGt718TqxI
L'Imam et orateur de la mosquée sacrée de #Makkah 🕋, le Cheikh Dr Abdullah Al Juhany durant le sermon de ce vendredi:
« Ce monde est un lieu d’épreuves et de tests, et Allah a promis à Ses serviteurs une grande récompense pour ceux qui patientent face aux épreuves et aux difficultés de cette vie. »
Mon petit frère, Israël Tambu Kipepe, âgé de 13 ans, a participé à un stage de détection à Châteauroux les 21 et 22 octobre 2024. Pendant ce stage, il a reçu un choc à l’épaule. À son retour, il s’est plaint de douleurs, ce qui a poussé mon père à l’emmener à l’hôpital Jacques Cœur de Bourges . Une radiographie a été réalisée, et le médecin lui a prescrit des médicaments ainsi qu’une attelle. Pourtant, le rapport médical ne mentionnait pas la douleur à l’épaule, un élément pourtant central de sa plainte.
Il a suivi son traitement jusqu’au lundi 28 octobre, dernier jour de sa médication.
Ce soir-là, vers 20 h 30, mon père l’a mis au lit en lui disant : “La rentrée arrive, il faut que tu sois en forme.” Israël lui a répondu : “Papa, je ne me sens pas bien. Je sens des brûlures dans mon corps.” Alarmé, mon père a réagi immédiatement.
Ma petite sœur de 17 ans a pris l’initiative d’appeler le SAMU vers 21 h, redoutant que l’accent de mes parents, trop marqué, ne les discrédite. À l’autre bout du fil, l’opérateur a minimisé la gravité de la situation en répondant : “Nous avons des cas plus graves.” Un rendez-vous avec SOS Médecins a été fixé pour 23 h, mais l’état d’Israël s’est aggravé très rapidement.
Une heure plus tard, ma sœur a rappelé le SAMU. Lorsque les secours sont enfin arrivés, Israël était en arrêt cardio-respiratoire. Les tentatives de réanimation ont échoué. Mon petit frère, plein de vie et d’avenir, venait de nous quitter.
Quelques jours plus tard, nous avons appris par un article du Berry Républicain qu’une autopsie avait été réalisée le 5 novembre. Pourtant, aucune information ne nous avait été communiquée par les enquêteurs. Nous avons été laissés dans le flou total, ce qui a ajouté à notre douleur et à notre sentiment d’abandon.
Selon les résultats de l’autopsie, Israël serait décédé d’une infection pulmonaire. Mais ce diagnostic est incompréhensible. Israël ne présentait aucun symptôme associé à une infection pulmonaire, comme de la toux, de la fièvre ou des difficultés respiratoires. De plus, une infection de ce type aurait dû être visible lors des examens réalisés à l’hôpital Jacques Cœur.
Même si Israël avait effectivement souffert d’une infection pulmonaire, celle-ci aurait forcément présenté des signes cliniques détectables. Une radiographie aurait également révélé l’infection. Le fait qu’aucun symptôme n’ait été signalé ni détecté par les médecins renforce notre conviction qu’une grave négligence médicale a eu lieu.
Israël était un garçon joyeux, ambitieux et plein de vie. Son décès, évitable, est le résultat d’une série de négligences médicales et institutionnelles. Nous sommes anéantis par cette tragédie, mais nous refusons de laisser cette injustice impunie. La mémoire d’Israël mérite vérité et justice.
Je vous en supplie, partagez ! Nous avons besoin de connaître la vérité. Israël mérite une justice !
Deux maillots au choix des 125 ans de l'OM à gagner pour mes abonnés ! 🎁💙
𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗲𝗿, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲 :
➔ Follow @soccerKitBox & @Vincent_1393
➔ RT ce tweet
T.A.S le lundi 16 octobre à 12h ! Bonne chance à tou(te)s ! #TeamOM🍀
Des maillots de l'OM à gagner pour plusieurs de mes abonnés ! 🎁💙
𝗣𝗼𝘂𝗿 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗶𝗰𝗶𝗽𝗲𝗿, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝘀𝗶𝗺𝗽𝗹𝗲 :
➔ Follow @soccerKitBox & @Vincent_1393
➔ RT ce tweet
Un maillot à gagner tous les 500RT, profitez ! T.A.S mercredi 21 août ! 🍀
𝐎𝐍 𝐕𝐎𝐔𝐒 𝐑𝐄𝐆𝐀𝐋𝐄 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐂𝐄𝐓𝐓𝐄 𝐅𝐈𝐍 𝐃𝐄 𝐒𝐀𝐈𝐒𝐎𝐍 ! 🎁 💙
🔄 RT + Follow @OM_English pour tenter de gagner le maillot Third 2023-24 de l'OM, dédicacé par 𝑱𝒐𝒏𝒂𝒕𝒉𝒂𝒏 𝑪𝒍𝒂𝒖𝒔𝒔 !
🍀 TAS le 07/06/2024