🚨 Convoquées en urgence… puis passées à la trappe ?🚨
Il y a quelques jours, nous étions reçus au ministère, avec un délai de 48 heures, pour travailler sur les conséquences de la hausse des carburants.
Avec les autres organisations syndicales, nous avons joué le jeu. Nous avons travaillé. Réfléchi. Élaboré des propositions concrètes . Plusieurs pistes ont été évoquées .
Et aujourd’hui ?
Nous découvrons les annonces… et les infirmières libérales ne seraient pas concernées.
Sérieux ?
Depuis 2009, nos actes du quotidien ont été laissés à l’abandon. Un pansement coté AMI 2,, c’est 6,30 € avec un AMI à 3,15. Pendant toutes ces années, carburant, assurances, véhicules, matériel, charges, logiciel : tout a augmenté.
Oui, des augmentations sont prévues après les négociations. Mais des augmentations minimes, étalées dans le temps, qui ne rattraperont ni des années de retard… ni l’explosion actuelle des coûts.
Et aujourd’hui, on nous explique que celles qui roulent tous les jours, qui traversent villes , campagnes et montagnes pour maintenir les patients à domicile, ne seraient même pas éligibles ?
À un moment, cela dépasse l’incompréhension.
On nous convoque.
On nous fait travailler.
On nous demande des propositions.
Et au final : merci, au revoir ?
Ne venez pas demain vous étonner des difficultés d’accès aux soins.
Nous sommes le plus grand hôpital de France!!!
Mme @stephanie_rist, doit on appeler à la grève, au boycott de certaines prises en charge, notamment les plus éloignées?
@Jordan_challier@SebLecornu@ConvergenceInf
#ConvergenceInfirmière #InfirmièresLibérales #Carburant #AccèsAuxSoins #Mépris
☀️ #MaiViolet : mobilisés contre les cancers cutanés
Les infirmières et infirmiers libéraux en 1ère ligne pour prévenir, alerter, orienter.
Se protéger du soleil, surveiller sa peau, consulter en cas de doute.
La prévention sauve des vies 💜
#Prevention#IDEL#Sante
« Les infirmiers libéraux ne sont pas des travailleurs modestes »
Comment voulez-vous qu’on y arrive avec un discours pareil ?
Pourquoi faire la grève des nouveaux soins @FNIofficiel ?
@presidentFNI toujours autant hors sol dans son bureau!
Comment nous coller la honte?
APRÈS AVENANT 11 selon les propositions émises par la caisse
Suppression du BSA avec H0E0M0
Donc :
❌ Plus de reconnaissance de la surveillance isolée
❌ Plus de valorisation de la prévention
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⚠️ EN RÉALITÉ
H0 ≠ absence de fragilité
E0 ≠ absence de risque
M0 ≠ absence de complications
Un patient peut :
•Marcher seul
•Aller aux toilettes seul
•Faire sa toilette seul
… et pourtant être à risque de développer :
HTA
Œdèmes
Ulcères veineux
Insuffisance cardiaque
Décompensations ( BPCO)
H0E0M0 ne signifie pas 0 besoin.
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Supprimer une ligne comptable ne supprime pas le risque clinique.
📎 Source officielle : Note de la Direction de la Sécurité sociale du 4 décembre 2025.
On peut y lire noir sur blanc que, faute de loi de financement, les négociations conventionnelles avec les infirmières libérales seraient suspendues car elles relèveraient de “dépenses discrétionnaires non strictement nécessaires à la continuité de la vie de la nation.”
➡️ “Non nécessaires à la continuité de la vie de la nation.”
Nous en sommes là.
⸻
Alors rappelons une vérité simple, factuelle, mais qui semble avoir échappé à certains décideurs :
Les infirmières libérales prennent en charge les patients de la naissance à la fin de vie.
Elles accompagnent les personnes âgées dépendantes, les malades chroniques, les personnes en soins palliatifs, les enfants, les familles, les patients isolés.
Elles sont les seules professionnelles de santé à intervenir 7 jours sur 7, partout, pour tous, dans chaque village et dans chaque immeuble.
Et quand la France s’est arrêtée au début du Covid,
➡️ les médecins ont fermé les cabinets quelques jours,
➡️ les kinés ont stoppé,
➡️ les aides à domicile fermés
Les seules à ne pas avoir cessé d’aller au domicile, ce sont les infirmières libérales.
Sans équipements, sans protocoles, sans certitudes.
Avec parfois un seul masque pour plusieurs jours.
Elles ont maintenu la continuité des soins quand plus personne ne pouvait ou ne voulait le faire.
Sans elles, des milliers de personnes dépendantes se seraient retrouvées sans soins.
Des patients en fin de vie auraient été abandonnés.
Des diabétiques, des dialysés, des cancéreux,… livrés à eux-mêmes.
⸻
Et aujourd’hui ?
Aujourd’hui, l’État écrit tranquillement dans une note officielle que les infirmières libérales ne relèveraient pas des dépenses « nécessaires à la continuité de la vie de la nation ».
Donc :
➡️ Les personnes âgées dépendantes, ce n’est pas “la continuité de la vie de la nation”.
➡️ Les soins palliatifs à domicile, pas indispensables.
➡️ Les patients chroniques, non plus.
Un coup de feutre.
Un coup de blanco.
Et hop, les infirmières deviennent “discrétionnaires”.
Mais ils vivent où, ces gens-là ? Sur quelle planète ?
Parce que ce n’est pas celle où vivent nos patients.
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**Ce n’est pas seulement faux. C’est scandaleux.
Et profondément méprisant.**
Méprisant pour les infirmières.
Méprisant pour les patients.
Méprisant pour le terrain.
On a vu comment certains décideurs traitent les médecins, les radiologues…
Mais les infirmières, c’est pire : jamais revalorisées, jamais reconnues, mais toujours indispensables.
Sauf quand il s’agit de les considérer comme essentielles.
Alors là, miracle : elles deviennent soudain “optionnelles”.
⸻
La réalité ?
Sans les infirmières libérales,
➡️ la continuité des soins s’effondre,
➡️ les hôpitaux explosent,
➡️ les personnes vulnérables sont abandonnées.
Ce ne sont pas des “dépenses discrétionnaires”.
Ce sont des vies humaines.
Il serait peut-être temps que la DSS et l’État redescendent sur Terre.
Et qu’ils regardent, enfin, la réalité de la France qui soigne.
@ConvergenceInf@Idelencolere@OrdreInfirmiers@stephanie_rist@CaumesGregory@yannickneuder@DrJeromeMarty@barriere_dr@fredvalletoux@hamonjeanpaul
Soins de plaies, retrait de tique… : demain en pharmacie ?
Selon Le Moniteur des pharmacies (Le Moniteur des Pharmacies, 2025, https://t.co/4eMPdBkxbj), les pharmaciens pourraient réaliser des actes relevant aujourd’hui du champ infirmier : soins de plaies, retraits de tiques, et autres actes techniques dans les officines… et les futures Maisons France Santé.( déjà effectués en MSP par les Idel et les médecins)
❗ C’est une nouvelle atteinte à l’interprofessionnalité.
Chaque fois qu’une profession s’arroge des actes d’une autre, on crée de la confusion, de l’insécurité et une concurrence délétère. Ce n’est pas du “service”, c’est un déséquilibre assumé.
🔎 Une question simple et factuelle :
Quand une pharmacie “fait un soin de plaie”, elle vend, dans le même temps, les dispositifs utilisés.
La HAS rappelle pourtant que le choix d’un pansement dépend d’une évaluation clinique : type de plaie, exsudat, risque infectieux, douleur, antécédents, comorbidités (HAS, Recommandations plaies chroniques, 2016, https://t.co/yyE42fpvYW).
👉 Ce choix clinique appartient aux infirmiers et aux médecins formés pour cela.
Alors, en officine :
• Vendront-ils le pansement le plus adapté ?
• Ou le plus rentable pour la structure commerciale ?
Je ne sais pas. Mais la question mérite d’être posée.
⚠️ À force d’étendre, étendre, étendre…
On finit par créer :
• un mélange des rôles,
• une mise en difficulté des autres professions,
• et une dégradation du travail en équipe.
Les infirmières libérales sont déjà expertes en soins de plaies, en évaluation, en suivi, en prévention.
Ce n’est pas un progrès que de remplacer une compétence clinique par un acte marchand.
🚫 Coup de canif dans l’interpro.
🚫 Nouvelle attaque contre notre profession.
🚫 Inadmissible.
La coopération, oui.
La substitution, non.
🗳️ Bientôt des élections : ne l’oublions pas.
Infirmières, infirmiers : souvenez-vous de ce que les politiques ont fait, ou laissé faire, à notre profession. Et observez bien ce qu’ils laissent faire aujourd’hui. Nous voyons des millions de patients chaque jour, nous assurons des centaines de millions de visites chaque année, notamment auprès des personnes dépendantes. Ces chiffres nous donnent un pouvoir collectif : nous pouvons influencer les votes si nous restons unis.
👉 Ne vous laissez pas faire.
Nous avons recueilli plus de 900 témoignages de dérives exercées dans le champ de la vaccination et au-delà , des témoignages qui montrent que nous devons dire stop.
Faisons entendre notre voix, imposons le respect de notre métier et des missions que nous portons.
@ConvergenceInf@stephanie_rist@SebLecornu@OrdreInfirmiers@ordre_medecins@NicoleDubre17@fredvalletoux@yannickneuder@davidlisnard
#CoupDeCanifDansLInterpro
#NonAEpicerieDuSoin
#NonAuPansementEnPharmacie
#RespectDesCompétences
#PasDeSubstitution
#NePasDéshabillerPierrePourHabillerPaul
#ScandaleTeamIdel
#ProtectionDesPatients
#SécuritéDesSoins
#CompétencesInfirmières
#InfirmiersEnColère
#InfirmièresLibérales
#InterproRespectueuse
#StopAuMélangeDesRôles
#PasToucheAuxSoinsInfirmiers
Ils ont perdu la tête.
L’accès des mutuelles aux données de l’Assurance maladie, c’est une rupture majeure, un précédent gravissime contre la confidentialité des soins.
Je partage totalement l’alerte de mon ami Dr Jérôme Marty.
Et j’ajoute ceci :
➡️ Le secret médical n’appartient ni aux assureurs privés, ni aux mutuelles.
C’est un principe fondateur du système de santé français, protégé par l’article L1110-4 du Code de la santé publique.
➡️ Les mutuelles ne sont pas des acteurs neutres.
Ce sont des organismes à logique assurantielle, soumis à des contraintes économiques qui ne sont pas celles de l’Assurance maladie obligatoire.
➡️ Leur donner accès aux données de remboursement de l’Assurance maladie, c’est ouvrir la porte à :
•la sélection des risques,
•des modulations tarifaires,
•des ruptures d’égalité entre patients,
•des pratiques intrusives dans les parcours de soins.
➡️ Le Sénat vient d’adopter un article permettant l’échange de données entre l’Assurance Maladie et les complémentaires santé dans le cadre du projet de loi contre la fraude (PLF — volet fraude sociales et fiscales).
C’est écrit noir sur blanc dans les travaux parlementaires.
➡️ On ne peut pas dire d’un côté que l’on protège les patients, et de l’autre donner accès à leurs données médicales à des acteurs privés dont le modèle économique dépend de la segmentation des assurés.
Qu’on soit médecins, infirmiers, ou simples citoyens :
ce franchissement de ligne rouge doit nous alerter collectivement.
Le secret médical n’est pas négociable.
JAMAIS.
#SébastienLecornu 1er ministre après avoir investi dans le Service de santé des armées.
Il doit avoir la même ambition pour la santé de proximité.
Pas de sécurité nationale sans sécurité sanitaire.
Pas de sécurité sanitaire sans les IDEL.
#SouverainetéSanitaire#CI#idel#Fatome
De Gaulle aurait protégé ses soignants comme on protège une armée en temps de paix.
Bayrou en parle, Macron les use.
Un pays fort ne se construit pas sur un système de santé affaibli et des soignants découragés.
#neuder#macron#bayrou#ci#fni
@brivady Même pas envie de débattre de cette mascarade.
Vous vous ridiculisez tout seuls face aux IDEL qui, eux, ont clairement choisi CI pour les représenter.
63 % des voix, ça s’appelle un mandat. Pas un isolement.
63 % des voix. Une victoire nette.
Et pourtant… Convergence écartée du bureau de la CARPIMKO.
La FNI, désavouée, se maintient grâce à des manœuvres d’un autre temps.
📣Démocratie piétinée, légitimité ignorée.
Mais la mobilisation continue.
#CARPIMKO#ConvergenceInfirmière#idel
Du coup, après s’être gargarisé pendant des mois, la seule victoire que pensait obtenir la @FNIofficiel a été déboutée. Du vide toujours du vide, mais on se félicite quand même …
@InfirmierSteph@FNIofficiel Sur le fond, OK. Le CNOM joue les gardiens de l’entre-soi.
Mais sur la forme ? La FNI siège au HCPP… et n’a rien vu venir.
Présente, mais passive. Et maintenant ça dénonce à tout-va.
Faut assumer : même quand on a raison, se rater à ce point, c’est un plantage.
#IDEL#FNI#CI
Entre petits-déjeuners bien ficelés et réformes bien ficelées, l’idylle technocratique vacille sous le poids d’un réveil du terrain.
Le mythe du “dialogue social responsable” commence à sentir le renfermé.
@MARJAN0207@presidentFNI T’inquiète, être utile ne se résume pas à poser pour la galerie… ou à venir pour le p’tit dej chez les décideurs.
Présente, elle l’est. Et pas seulement quand il y a des caméras.