Cette Une est une honte. Un racisme grossier et assumé. Toutes les limites sont franchies. Elle n’attaque pas un homme, mais ce qu’il représente : qu’un maire noir puisse être élu par le suffrage universel. La droite radicale n’accepte ni les urnes ni la diversité. Alors elle insulte. C’est la démocratie qui est visée.
La France, ce n’est pas cela. Notre réponse doit être claire : l’égalité, le vivre ensemble, le respect, ne rien céder face au racisme.
@BallyBagayoko@Frontieresmedia
Norveç Parlamentosu’nun orada İsrail’in suçsuz Gazzeli mahkumlar hakkında çıkardığı idam yasası protesto edildi.
Sumud Filosu aktivistleri daha İsrail hapishanelerindeyken B.n Gvir, hapishanenin içinde dolaşarak Gazzeli mahkumların hâllerini gösteriyor, “onlar hayvan muamelesini bile hak etmiyor, onları idam edeceğiz, yok edeceğiz” diye kameralar önünde konuşuyordu.
Dün Gazze’de bilmem kaçıncı kez aşevi hizmeti gören bir merkez vuruldu. İnsanlar en korkunç şartlar altında…
Gazze her gün akıl almaz zulümler içinde. Gazzeli mahkumlar akıl almaz zulümler içinde. Soykırımdan bu yana kaç Gazzeli “Bizi azar azar değil, tek seferde öldürün, çok acı çekiyoruz” demişti.
Gazzeli mahkumlara sahip çıkmak için 90 gün içinde idam edilmelerini beklemek gerekmiyor. İdam yasasının onaylandığı ânı bile beklememek gerekiyordu. İsrail söz konusuysa ne olacağı zaten öngörülebilir.
Çok ama çok ilginç bir mantığı var bazı insanların. “İdam kararı onaylandı ama daha idamlar başlamadı, başlasın o zaman düşünürüz, daha 90 gün var” kafasındalar. Gören de Gazzeliler ve mahkumlar iyi koşullarda biz ortalığı velveleye veriyoruz sanır.
Keşke hakkıyla ortalığı velveleye verebilsek. Masum insanlar için hiçbir şey yapmadık, yapamadık.
[POUR TOUT DIRE] Hakim El Karoui alerte sur les conséquences de la loi sur la peine de mort en Israël.
Retrouvez POUR TOUT DIRE du lundi au vendredi à 22h40 sur T18, en replay sur https://t.co/8oSEPjh2Vj et sur toutes les plateformes de podcast !
@croissandeau@helkaroui
« L'affrontement n’est plus entre Israéliens et Palestiniens, où entre Musulmans et Juifs,
Mais entre ceux qui veulent la paix et ceux qui la refusent ». Fary
🔴💸 ALERTE : Gérald Darmanin explique que les immigrés servent à faire le ménage.
"L’immigration il en faut. Sinon qui ramasserait les pommes ? Qui ramasserait les légumes ? Qui construirait les bâtiments ? Qui fait le ménage ?" (CNEWS)
Qui ferait l’esclave ?
Comment Donald Trump a fait pression sur Benjamin Netanyahu pour le convaincre d'accepter son plan de paix? "Bibi, tu ne peux pas lutter contre le monde entier", a-t-il affirmé lui avoir dit lors d'un entretien téléphonique, qu'il relate dans une interview au magazine Time. "Vous savez, je l'ai arrêté parce qu'il aurait juste continué. Cela aurait pu durer des années".
[POUR TOUT DIRE] Pour François-Xavier Ménage, la colère amène certains Français à changer leur regard sur le vivre ensemble.
Retrouvez POUR TOUT DIRE du lundi au vendredi à 22h30 sur T18 et sur toutes les plateformes de podcast !
@croissandeau@fxmenage
La visite que le ministre de la Justice Gérald Darmanin compte faire à l'ancien président Nicolas Sarkozy en prison présenterait un risque "d'atteinte à l'indépendance des magistrats", a mis en garde mardi le plus haut procureur de France, Rémy Heitz.
Cela poserait un "risque d'obstacle à la sérénité" avant les prochaines échéances judiciaires dans le dossier libyen et notamment le procès en appel, "et de risque donc d'atteinte à l'indépendance des magistrats", a dit le procureur général près la Cour de cassation sur Franceinfo (AFP).
🔴 Ça n’arrive qu’en France !
▶️ Un Courbet prêté par le Qatar, c'est à désespérer !
📺 L’édito d’@ANAISBOUTON dans « En toute liberté », du lundi au vendredi de 9h à 10h sur LCI
🇺🇸 Les badges ont été rendus, l'accès est fermé : les journalistes aux États-Unis ont quitté le Ministère de la guerre
Des dizaines de correspondants des plus grands médias américains – de CNN et Reuters à FOX et Politico – ont rendu leurs passes et quitté le bâtiment.
La raison – les nouvelles règles du Ministère de la guerre (Pentagone) interdisent aux journalistes de publier toute information non approuvée par la hiérarchie.
✖️ En d'autres termes, tout ce qui n'a pas passé la censure militaire est désormais interdit. Les reporters ont refusé de signer un « accord de loyauté » et ont quitté le ministère.
L'Association des services de presse du Pentagone a qualifié ces nouvelles normes de « menace directe à la liberté d'expression ». Une telle défection massive n'avait pas eu lieu depuis l'époque d'Eisenhower – désormais, il n'y a plus aucun média indépendant au Pentagone.
❗️ La seule chaîne de télévision restante est One America News, connue pour son soutien à l'administration en place.
Sommet de Charm el-Cheikh : quelques réflexions à mon retour.
D’abord, il est exagéré de parler de paix. C’était un sommet pour mettre fin à la guerre et obtenir la libération des otages israéliens en échange de la libération des prisonniers palestiniens. Donald Trump ne mérite donc pas encore le prix Nobel de la Paix. Il a d’ailleurs reconnu lui-même dans l’avion du retour que son but n’est pas deux états - Israël et la Palestine, seul moyen pourtant de parvenir à la paix – mais de faire cessez-le-feu à Gaza.
En écoutant hier soir pendant plus de 45 minutes Donald Trump, un constat d’imposait : il y a deux Donald Trump. Celui qui donne des ordres à Benjamin Netanyahou et au Hamas et qui fait avancer vers la paix. Et puis l’autre, celui qui s’autocongratule, passe en revue les chefs d’états présents devant lui en leur délivrant une bonne note en général. Celui-là est assez pathétique, avec un discours décousu, parfois hors sol. C’est l’école des fans de Jacques Martin, selon un confrère qui le pratique.
Emmanuel Macron a eu raison de ne pas se tenir debout derrière Trump pendant son show trop long et débordant de boursoufflures. « Il ne voulait pas rester debout devant un leader qui parle car ce n’est pas ce que les Français attendent de lui », commentait l’Elysée aux journalistes qui rentraient en France cette nuit. D’autres, comme l’émir du Qatar, cheikh Tamim, se tenaient également au premier rang et non pas derrière Trump.
On a beaucoup glosé sur la moquerie de Donald Trump à l’égard d’Emmanuel Macron. « J’aurais imaginé qu’il serait quelque part debout derrière moi. Où est-il ? » « Tu fais profil bas aujourd’hui ».
En fait la vérité oblige à dire qu’Emmanuel Macron n’a pas fait profil bas au sommet de Charm el-Cheikh, et Trump s’en était aperçu quelques instants avant de lui lancer cette pique. C’est Macron qui l’a forcé à serrer la main de Mahmoud Abbas, le chef de l’Autorité palestinienne que Trump avait invité à la dernière minute. Il ne voulait pas de photo officielle avec le vieux leader palestinien, quand il l’a accueilli, comme les autres participants, un à un. Trump voulait un service minimum, Macron l'a obligé à plus.
Le geste du chef de l'Etat est logique avec la position de la France et de la plupart des pays de la communauté internationale : il faut impliquer l’Autorité palestinienne dans l’après-guerre à Gaza, dans la gouvernance comme dans la stabilisation sécuritaire, deux défis de poids. Trump n’a pas dû apprécier d’être ainsi mis devant le fait accompli. Quand j’ai posé la question peu après à Emmanuel Macron, celui-ci a répondu avec beaucoup de retenue à l’égard de Trump, invoquant des questions de protocole.
Derrière ces foucades, une bataille se joue aux Nations unies pour la définition du mandat de la future Force de stabilisation internationale, et la France avec d’autres ne désespèrent pas voir les Etats-Unis accepter que cette force soit légitimée par une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU. Ca aussi ça doit agacer Trump et ses amis israéliens.
Tout en invitant Abbas, Trump avait aussi décidé de convier Benjamin Netanyahou. Mais là, il s’est heurté au tollé d’une poignée de chefs d’états arabes et aussi du turc Erdogan qui, dans son avion, a menacé de repartir pour Ankara si Bibi était là. Deux ministres des affaires étrangères me l’ont confirmé. « No way, pas question de légitimer ainsi Bibi, d’autre part, l’un d’eux estime que cela aurait gêné des dirigeants de pays qui n’ont pas de relations diplomatiques avec Israël ». Par réalisme, le buldozer Trump a compris le message. Avec Bibi, son extension souhaitée des accords d’Abraham n’est pas pour demain.
"Comment diable un homme peut-il se réjouir d'être réveillé à 6h30 du matin par une alarme, bondir hors de son lit, avaler sans plaisir une tartine, chier, pisser, se brosser les dents et les cheveux, se débattre dans le trafic pour trouver une place, où essentiellement il produit du fric pour quelqu'un d'autre, qui en plus lui demande d'être reconnaissant pour cette opportunité ?"
Charles Bukowski