Conseil du jour: ne restez pas seul.
Je ne vous dis pas de trouver un associé mais d'avoir des gens avec qui discuter de vos doutes, idées, projets...
Les autres ont + à vous apporter que ce que vous imaginez. 🫡
Le constituant de 2006 avait choisi une voie médiane : ni l'hypercentralisation kinocentrée héritée du mobutisme, ni un fédéralisme poussé accordant une autonomie quasi totale aux provinces. Le compromis reposait sur une logique de coadministration.
Les provinces devenaient des entités politiques dotées d'assemblées délibérantes et d'exécutifs tirant leur légitimité du suffrage. Les gouverneurs n'étaient plus de simples représentants du pouvoir central, mais des autorités politiques dont le mandat ne dépendait pas du bon vouloir du Président de la République.
Cette architecture constituait un premier pas vers la déconstruction du modèle mobutiste et unitatiste de concentration absolue du pouvoir entre héritiers des traders de la table-ronde de Bruxelles établis à Kinshasa-Gombe.
Si une réforme institutionnelle devait aujourd'hui réduire les prérogatives provinciales, elle ne devrait en aucun cas servir de prétexte à un retour du centralisme néo-mobutiste. Toute compétence retirée aux provinces devrait logiquement être transférée aux villes, aux communes et aux territoires, afin de rapprocher davantage l'administration des citoyens.
L'enjeu ne devrait plus être celui de concentrer toujours plus de pouvoir à Kinshasa, mais de le rapprocher de ceux sur lesquels il s'exerce : ceux dont les terres confisquées par l'État prédateur léopoldien ont été fusionnées et rebrandées « Congo ».
Toute tentative de recentralisation massive constituerait moins une réforme qu'un retour dans les abysses. Avec les conséquences politiques qui vont avec.
PS. : Ceux dont les terres et les peuples ont été mêlés dans le logiciel « Congo » n'ont été consultés qu'une seule fois dans l'histoire. C'était en 2005. Le résultat de leur consensus a été acté le 18-02-2006. Il n'y a formellement jamais eu de « Congo consensuel » avant 2006. Briser ce consensus, c'est évoquer l'avant 1985. Et les gens seraient en droit de décider seuls qui ils deviennent, sans avoir à demander l'avis de ceux qui ne croient plus au 18-02-2006. Ce ne sera que justice.
Bachelor of pharmacy
Master’s Pharmaceutics (Distinction)
PhD Pharmaceutics/Pharmaceutical Technology (in view)
Academic publications- 17 (First authored, 3).
Fellow, Center for Biomedical Research, NYC.
Lecturer, Department of Pharmaceutics, Unilag!
Ce que j'adore chez Mentissa, c'est cette étrange sensation qu'elle laisse derrière chaque note, comme une caresse qui refuse de quitter la peau. Par moments, on croit entendre l'écho de Louane, cette même sincérité désarmante, cette même lumière dans la voix. Puis, soudain, Mentissa prend son envol et révèle quelque chose d'unique, de plus profond encore.
Sa voix n'est pas seulement belle ; elle semble habitée. Elle traverse le silence avec la délicatesse d'une plume et la force d'une vague. Elle ne chante pas les émotions, elle les fait vivre. Chaque mot paraît avoir été cueilli au bord du cœur avant d'être confié à la musique.
Et bam est un coup de coeur pour moi.