.@SophiaAram fustige le « simulacre de procès » post-mortem visant Claude Lanzmann, réalisateur de Shoah, jugé indigne, par une partie de la gauche parisienne, d’être honoré dans la capitale sur la base d’allégations jamais examinées par la justice.
➡️ https://t.co/SFqj09Ruyj
@AlertesInfos@briceculturier E. Macron déjà :
• a démissionné de la haute fonction publique et remboursé ses frais de scolarité (54 000€)
• 1er Pdt à renoncer à siéger au CC en fin de mandat (13 500€/mois)
• 1er Pdt à renoncer à sa retraite d'ancien Pdt (6 220€/mois)
• paie tous ses frais persos
Soutenir @SophiaAram, c’est refuser de se taire quand l’intimidation dicte la loi. Elle est attaquée non pour ses prétendues outrances, mais pour sa lucidité. Dans un pays qui recule devant les menaces, sa parole est un test de courage collectif. Soutien inconditionnel !
🔴 Société : "Ce qui se passe aujourd’hui me sidère : des vérités scientifiques objectivées peuvent être contestées par des arguments politiques. Je croyais cela impossible", constate Étienne Klein, physicien et philosophe des sciences. #ToutEstPolitique#canal16
« Je ne voterai jamais pour quelqu’un qui, a 18 ans faisait la queue pour voir Jean-Marie Le Pen » ce 🇫🇷de confession juive démasque Bardella et le RN lui rappelle ses liens avec Frédéric Châtillon, sa fille. le soutien du RN aux juifs est un jeu politique face à LFI ! Merci 🙏
🔚 Poussé à la démission de son poste de vice-président pour un cliché compromettant, David Rachline n'a pas pour autant été exclu du RN...
🔗 : https://t.co/131Lnw1qna
La stratégie de sécurité nationale des Etats-Unis donne raison à la France qui depuis 2017 appelle l'Europe à l'autonomie stratégique. Les Européens souhaitent qu'elle devienne une grande puissance, démocratique et souveraine. Ne les décevons pas : accélérons !
20 HEURES DE FRANCE 2 : LA FABRIQUE DE L'ANXIÉTÉ (ÉTUDE EXCLUSIVE) - Sur un mois complet de journaux de 20 heures, du 10 novembre 2025 au 08 décembre 2025, nous avons compilé l'intégralité des sujets traités par le 20 heures de France 2 en semaine (animé par Léa Salamé). Un constat s’impose : la hiérarchie de l’information tourne quasi systématiquement autour de la peur, du drame et de l’exceptionnel négatif.
En examinant les titres diffusés chaque soir, on observe qu’environ 70 à 80 % des sujets relèvent d’une tonalité anxiogène : guerres, catastrophes naturelles, faits divers meurtriers, violences, scandales politiques, menaces climatiques ou économiques. Les sujets positifs – guérisons, initiatives locales, innovations utiles, trajectoires de résilience – existent, mais ils représentent à peine 10 à 15 % de l’ensemble et sont le plus souvent relégués en fin de journal comme un dessert après un banquet d’angoisse. L’image du monde proposée au téléspectateur est donc très largement filtrée par ce qui inquiète, choque ou indigne. Elle est comparable, en proportion, aux statistiques obtenues sur la chaine Cnews.
DES TITRES D’OUVERTURE CENTRÉS SUR LES MENACES
La place des titres d’ouverture est particulièrement révélatrice. Sur la période étudiée, quasiment aucun JT n’ouvre sur une réussite collective ou une bonne nouvelle structurante. Le début du journal est occupé par les guerres (Ukraine, Syrie, Mali), les tensions géopolitiques (“Poutine met la pression”, “accord de paix incertain”), les catastrophes (“inondations : plus de 1 000 morts”, séisme, typhons, dérèglement climatique) et les faits divers lourds (féminicide, fusillades, attaques terroristes, accidents mortels). S’y ajoutent des crises politiques ou judiciaires à forte charge émotionnelle (taxe foncière, retraites, sécurité sociale, remise en liberté ou condamnation de personnalités), ou encore des commémorations liées au terrorisme (13-Novembre). En clair, dès les premières minutes, le téléspectateur est installé dans un climat de menace diffuse : menace de guerre, de catastrophe, de violence, de chaos politique ou économique.
UNE STRUCTURE FORMELLE COHÉRENTE MAIS UNE IMPRESSION DE SATURATION
Pourtant, si l’on regarde l’architecture interne de chaque JT, il serait excessif de parler de désordre total : on retrouve une structure relativement stable – ouverture “choc”, bloc France/sécurité/justice, bloc international/climat, bloc économie du quotidien/consommation, puis un ou deux sujets dits “magazine” plus légers ou inspirants. Ce n’est pas l’absence de construction qui crée l’impression de fouillis, mais l’accumulation, dans un même journal, de crises hétérogènes : une guerre, un fait divers mortel, une catastrophe climatique, un scandale politico-économique… le tout en une vingtaine de minutes. La cohérence éditoriale existe, mais elle repose sur un fil rouge très particulier : montrer le monde par la succession de menaces et de dysfonctionnements, avec quelques respirations ponctuelles qui ne suffisent pas à changer la couleur émotionnelle d’ensemble.
QUELLE RESPONSABILITÉ POUR UN JT DE SERVICE PUBLIC ?
Reste alors une question de fond, qui dépasse France 2 mais que ce mois d’édition illustre très clairement : quel type de rapport au réel un grand JT de service public veut-il entretenir avec ses téléspectateurs ? Informer sur les dangers, les injustices et les crises est évidemment indispensable. Mais quand l’essentiel du temps d’antenne est occupé par ce qui fait peur, et que les rares bonnes nouvelles sont reléguées au rang de parenthèses consolatrices, le risque est double : d’un côté, une perception du monde biaisée vers le catastrophisme, de l’autre, une anxiété collective entretenue soir après soir. D’autres choix éditoriaux seraient possibles : documenter davantage ce qui fonctionne, ce qui s’améliore, ce qui se construit – sans naïveté, mais avec la même énergie que celle déployée pour couvrir les drames. Pour l’instant, à en juger par ce mois de JT, le 20 heures de France 2 reste avant tout un miroir grossissant de nos peurs.
@le20hfrancetele@DelphineErnotte@julienduperray
Dans sa dernière chronique, @SophiaAram explore les fonds de tiroir prorusses de l'échiquier politique français et dresse un inventaire du « ramassis hétéroclite d’idiots utiles » qui relaient la propagande du Kremlin.
➡️ https://t.co/HPVU1wyfNL
« 💥🔴 LE KO DE L’ANNÉE AU SÉNAT
L’extrême gauche accuse le gouvernement de « lécher les bottes des mollahs » et de vouloir « précipiter la crise institutionnelle ».
Réponse de Claude Malhuret, calme et chirurgicale : « Le budget 2026 s’annonce plus difficile à bâtir qu’un meuble Ikea… »
La salle hurle de rire, la gauche reste figée avec la vis R4 dans la main 😂😂
La France en 12 secondes ⬇️
#Malhuret #Sénat #Ikea #Budget2026 #Clash #ExtrêmeGauche »
Ou l’on apprend que le groupe Ébra #apqr est le seul média qui a le fameux label ! Excellentissime Cohen qui montre que le groupe Bollore fait dire à @EmmanuelMacron l’inverse de ce qu’il dit ! Le journalisme avec un J ici 👇