Nous serons également sur le terrain pour faire entendre nos voix et porter la réalité vécue au quotidien. Les prix deviennent extrêmement élevés, sans justification. Il est temps de signaler, de comparer, de documenter et d’agir ensemble pour défendre notre pouvoir d’achat.
🚨 Tu as créé ton entreprise ? RCCM et NINEA en poche, tu penses que tout est fini ? 👀 Pas si vite ! Il reste une étape que beaucoup d’entrepreneurs oublient : déclarer ton activité.
🇸🇳 Voici ce qu’il faut savoir pour être en règle.
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Et si, durant tout le mois de septembre, nous décidions ensemble de ne plus subir la vie chère en silence ?
Nous lançons officiellement le hashtag #30JoursPourLeJustePrix 🇸🇳
Le plan d’action complet sera communiqué demain.
Il combinera une tournée médiatique, une campagne digitale, des actions sur le terrain et un boycott citoyen ciblé.
Pendant 30 jours, nous allons signaler, comparer, documenter et agir ensemble pour défendre notre pouvoir d’achat.
RT
🇳🇬VP à Lagos !
Une semaine de rencontres, d’échanges et de découvertes à l’occasion de la Conférence ouest-africaine des Civic Tech organisé par Civic hive. Le tout aux côtés d’organisations qui, comme nous, utilisent le numérique pour rapprocher les citoyens de l’information publique.
Le Nigeria nous a impressionnés par le dynamisme de son écosystème. Avec plus de 200 millions d’habitants, les défis sont immenses… mais les solutions imaginées le sont tout autant.
Merci à @CivicHive pour son accueil, à @SenReact pour sa confiance, ainsi qu’à @BudgIT et à la Ford Foundation pour des échanges qui nourriront les prochaines étapes de notre projet.
Et on anticipe la question : oui, on a testé le Jollof Rice… 🍛😄 (mais notre Thiéb reste tranquillement sur son trône 🇸🇳❤️)
De belles collaborations sont en préparation.
À suivre. 🤝
Selon des sources concordantes, le président Bassirou Diomaye Faye a sollicité l’avis du Conseil constitutionnel concernant la possibilité d'organiser simultanément les élections législatives et locales.Cette démarche s'inscrit dans la perspective d'une dissolution de l'Assemblée nationale, envisagée pour la fin du mois de novembre 2026. L'avis des juges constitutionnels permettra d'acter la faisabilité juridique de ce calendrier électoral jumelé.
(Awa DIOP- Seneweb)
Diomaye a tenté de faire à Pastef ce qu’Amadou Ba a tenté avec l’APR : récupérer l’appareil politique de l’intérieur avec ce qu’on appelle les « cadres ».
Tôt ou tard, il en paiera le prix, d’autant plus que toutes les têtes qui l’entourent ont un agenda personnel pour 2029…
‼️Le véritable danger dans cette nouvelle configuration politique, marquée par l’incertitude, est de se dire : « J’abandonne, cela n’en vaut plus la peine. » C’est, à mon sens, une erreur.
L’usure est une stratégie politique. Certains misent sur la fatigue des citoyens. Ils espèrent que les Sénégalais n’auront plus l’énergie de revendiquer, de contrôler ou de s’engager comme ils l’ont fait entre 2021 et 2024. Ils pensent qu’avec le temps, la résignation remplacera la vigilance.
Pourtant, même si l’on décide de dire « bayina » ou « sama yoon nekou si », nous continuerons tous à subir les conséquences des décisions publiques : lorsque l’internet est coupé, lorsque l’eau ne coule plus au robinet, lorsque l’électricité est interrompue, lorsque les prix augmentent ou lorsque les services publics dysfonctionnent. Personne n’y échappe. Les choix politiques finissent toujours par entrer dans notre quotidien.
La plus grande erreur serait donc de cesser de contrôler l’action gouvernementale et de donner un blanc-seing à ceux qui exercent le pouvoir. Une démocratie vivante exige un contrôle permanent : suivre les décisions, les politiques publiques, les dépenses, franc par franc, action par action. Le pouvoir doit rendre des comptes, quel que soit celui qui l’exerce.
Je reste convaincu qu’au Sénégal, il existe bien plus d’hommes et de femmes de valeur que de personnes mal intentionnées. Notre pays regorge de citoyens compétents, intègres et profondément attachés à l’intérêt général, qu’ils occupent ou non des fonctions publiques.
Le problème est que beaucoup d’entre eux refusent de s’engager dans la vie publique et laissent cet espace à des individus prêts à tout pour atteindre leurs objectifs. Pour certains, tout est stratégie. Là où nous parlons de principes, ils parlent d’opportunités. Là où nous parlons de fidélité à des valeurs, ils voient un simple levier politique.
Et vous savez quoi ? Nous avons déjà réussi quelque chose d’extraordinaire. Nous avons fait naître une génération de jeunes engagés, consciente, qui n’a pas peur de payer le prix de son amour pour ce pays.
Une génération qui a montré qu’elle pouvait se lever, s’organiser et défendre ses convictions.
Même si aujourd’hui certains sont déçus, cette génération existe toujours. Et c’est précisément cela qui fait peur à beaucoup, quel que soit celui qui est au pouvoir.
C’est précisément pour cette raison qu’il ne faut pas abandonner. Il est normal d’être déçu. Il est normal d’être fatigué. Il est parfois nécessaire de prendre du recul, de se reposer, puis de revenir. Mais renoncer, c’est laisser le terrain libre à ceux qui comptent sur notre silence.
Le changement ne repose pas uniquement sur les grandes mobilisations. Il commence par des gestes simples et quotidiens : s’inscrire sur les listes électorales, retirer sa carte d’électeur, voter, s’informer, interpeller ses élus, participer aux débats publics et agir à son niveau.
Combat bi dou tieuz . Il change simplement de forme. Aujourd’hui, le courage ne consiste pas seulement à manifester. Il consiste aussi à rester vigilant, à défendre ses principes, à continuer d’exiger des comptes et à ne jamais abandonner son devoir de citoyen.
Parce qu’au final, le pouvoir appartient au peuple, par le peuple et pour le peuple.
Touss nak