@RMCsport Eux même ne respectent pas la CAN. Ils ont quitté le terrain pour plus de 12 minutes, et lui même avait fait des gestes où il devait être poursuivi. Si les africains ne respectent pas l’Afrique personne d’autre ne les respectera
Il est logique qu'ils ne trouvent ni sponsor ni diffuseur : ils ne font qu'exposer leur propre supercherie. Ils se proclament champions envers et contre tous, au mépris des avis de la CAF, de la FIFA et de l'ensemble des bookmakers.
📺❌ Malgré une forte demande des fans, le match n’a pas trouvé de diffuseur en France !
Il sera diffusé sur la RTS, au Sénégal, et dans plusieurs autres pays. Les fans français pourront toutefois suivre la rencontre sur le site du promoteur de la rencontre.
https://t.co/TV98Ys8Kxl
Ce post repose sur une idée fausse : le Maroc n’a jamais présenté le gaz comme un levier d’indépendance énergétique.
La vraie stratégie marocaine, c’est la décarbonation du mix énergétique, pas la souveraineté gazière.
Le gaz est un outil temporaire. Pas une dépendance fondatrice
La suspension du terminal GNL de Nador : l’Algérie a frappé juste, le Maroc paie le prix
La mise en sommeil du projet de terminal GNL de Nador ne peut être comprise sans revenir au moment fondateur de la crise énergétique marocaine : la décision de l’Algérie de mettre fin, en octobre 2021, au transit de son gaz vers le Maroc. Loin d’un geste impulsif ou symbolique, cette décision s’inscrivait dans une stratégie froide, assumée et méthodiquement préparée.
Pendant plus de vingt-cinq ans, le Maroc a bénéficié d’un accès indirect mais stable au gaz algérien via le gazoduc Maghreb–Europe. Cet accès, à coût marginal réduit, a structuré tout un pan de son système électrique, de sa politique tarifaire et de son attractivité industrielle. En coupant le robinet, l’Algérie n’a pas seulement privé le Maroc de volumes : elle a révélé la fragilité d’un modèle énergétique construit sur une dépendance structurelle non maîtrisée.
La réaction marocaine fut immédiate mais improvisée. Pour compenser, Rabat a misé sur trois piliers : un terminal GNL flottant à Nador, une production nationale via le gisement offshore de Larache, et à plus long terme le fantasme du gazoduc Nigeria–Maroc. Or ces trois options se sont révélées, chacune à leur niveau, soit irréalistes, soit hors de portée financière.
Le projet de terminal GNL de Nador devait être la réponse centrale à la décision algérienne. Il devait garantir l’autonomie d’importation, attirer des investisseurs privés et sécuriser l’approvisionnement électrique. Mais le calcul algérien était précisément là : sans gaz algérien et sans garantie publique solide, aucun investisseur sérieux ne prendrait le risque. Les faits lui ont donné raison. Les grands acteurs se sont retirés, le financement n’a jamais été bouclé, et le projet est aujourd’hui suspendu sine die.
Parallèlement, le gisement de Larache, présenté comme un levier de souveraineté nationale, n’a pas tenu ses promesses. Volumes modestes, coûts élevés, rentabilité incertaine : là aussi, les majors ont déserté. Le Maroc se retrouve donc sans production domestique significative et sans infrastructure propre d��importation.
Résultat : une dépendance indirecte à l’Espagne, devenue plateforme incontournable. Le gaz est désormais acheté sur les marchés internationaux, regazéifié dans les terminaux espagnols, puis réinjecté vers le Maroc via le gazoduc inversé. Une solution techniquement ingénieuse, mais économiquement punitive : surcoûts logistiques, exposition extrême aux prix spot, dépendance à un pays tiers pour un besoin vital.
C’est précisément ce scénario que l’Algérie avait anticipé. En coupant le gaz, elle n’a pas créé une crise conjoncturelle ; elle a déplacé durablement le centre de gravité énergétique du Maroc, en le forçant à supporter des coûts structurellement plus élevés et à renoncer, de facto, à toute souveraineté énergétique à court et moyen terme.
Quant au gazoduc Nigeria–Maroc, il relève davantage aujourd’hui du discours géopolitique que de la planification industrielle. Même dans les hypothèses les plus optimistes, il ne verrait pas le jour avant 2045–2050. Entre insécurité régionale, coûts colossaux, incertitudes sur les volumes nigérians et financement introuvable, ce projet ne répond en rien à l’urgence créée par la décision algérienne.
En définitive, la suspension du terminal GNL de Nador consacre la réussite d’une stratégie algérienne cohérente : sécuriser ses propres débouchés, refuser toute gratuité énergétique à un État hostile et exposer les failles structurelles du modèle marocain. Face à cela, le Maroc découvre que le storytelling énergétique ne remplace ni des ressources réelles, ni un État capable d’investir, ni des partenariats équilibrés.
La dépendance n’a pas disparu. Elle a simplement changé de forme et elle est désormais plus coûteuse, plus incertaine et politiquement plus contraignante.
Le méchant Maroc aurait-il empoisonné des joueurs Sénégalais ? 🤡
Venant d’un joueur c’est inadmissible d’être irresponsable comme ça. Que fait le service communication de la sélection du Sénégal !?
Par principe, ils doivent recadrer publiquement leur joueur et même le sanctionner en interne pour cette faute professionnelle.
Avant même de salir le Maroc, il salit sa propre sélection avec des accusations aussi grave et infondée. Il dit ça en ayant gagné, alors j’imagine même pas le scénario inverse.
Les intoxications alimentaires ça arrive et il n’est pas médecin pour prétendre légitimement que c’est autre chose. Sinon il faut un rapport médical.
« Je ne veux accuser personne, 𝗺𝗮𝗶𝘀 𝗰𝗲 𝗻’𝗲́𝘁𝗮𝗶𝘁 𝗰𝗲𝗿𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲𝗺𝗲����𝘁 ��𝗮𝘀 𝘂𝗻 𝗮𝗰𝗰𝗶𝗱𝗲𝗻𝘁…. »
Tu accuses tout un pays d’un scandale médical, ce n’est même plus une question de football, c’est juste honteux comme méthodologie. 🇸🇳
Aucune instance de football ne devrait laisser passer ce genre d’abus de langage.
As a football lover, I am calling on @FIFAcom to act decisively to protect both the integrity of football and the reputation of its officials. The serious accusation made by @papealeniang against Gianni Infantino cannot go unaddressed, nor should Senegal's reprehensible conduct on the pitch during the AFCON final. The credibility and future of the game are at stake. FIFA must take responsibility by imposing appropriate sanctions on all those who seek to distort the spirit and rules of football.
A Senegalese player has made serious statements in the German press, accusing Morocco of poisoning players. As a Moroccan citizen, I call on both the Confederation of African Football (CAF) and the International Federation of Association Football (FIFA) to open an immediate and thorough investigation into these allegations.
I also urge Mr. Fouzi Lekjaa to take the initiative to submit an official request to the competent authorities, in order to defend Morocco’s reputation and uphold the principles of fairness and sporting integrity.
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Un joueur sénégalais a tenu de graves déclarations dans la presse allemande, accusant le Maroc d’avoir empoisonné des joueurs. En tant que citoyen marocain, je demande à la Confédération Africaine de Football (CAF) ainsi qu’à la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) d’ouvrir une enquête immédiate et approfondie sur ces accusations.
J’appelle également Monsieur Fouzi Lekjaa à prendre l’initiative de déposer une demande officielle auprès des instances compétentes, afin de défendre la réputation du Maroc et de préserver les principes de l’équité et de l’intégrité sportive.
#ismail_jakobs #Senegal @fawzi_lakjaa
#DimaMaghrib #AFCON2025 #المغرب #maroc #ديما_مغرب #FIFA #CAF #الكاف #الفيفا #FootballIntegrity #FairPlay #SportingEthics #EthiqueSportive #IntegriteSportive #AfricanFootball #FootballAfricain #Morocco #Maroc #المغرب #Respect #Transparence #JusticeSportive #Enquete #Investigation #NoToFalseAccusations #DefendMorocco
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🇲🇦 FLASH | Alors que l’#Algérie s’autoproclame « Mecque des Révolutionnaires », des #influenceurs panafricains rappellent une vérité historique : au cœur de la #colonisation, c’est le #Maroc qui soutenait concrètement les luttes de libération africaines.
Malgré une #indépendance récente et fragile en 1956, le Royaume et son Roi #MohammedV n’ont jamais cessé d’appuyer et d’amorcer les mouvements indépendantistes africains, de l’Algérie au #Congo, en passant par l’Afrique du Sud.
L’influenceur algérien Dj Rafik (325k abonnés) connu pour insulter violemment le Maroc et les marocains sur ses lives.
Bizzarement lorsqu’il croise un marocain il n’a pas le même courage.