Où sont passés les influenceurs qui inondent les réseaux de posts toutes les deux minutes, dénonçant l’impact des frais bancaires sur la performance de votre épargne, et qui ne prennent même pas la peine de faire un article sur le scandale de la hausse de la CSG ?
Où êtes-vous ?
Nous devrions tous inonder les réseaux sociaux !!!!!
@RichardDetente Tu compares vraiment un gars qui dit qu'il ne se laisseront pas faire par ceux qui veulent mes faire taire à un autre qui a appelé de ses vœux l'extermination de tout un peuple ?
Un moment il s'agirait de doser un minimum ses propos...
Comparer un hommage funéraire à Charlie Kirk, assassiné pour ses idées politiques, à un rassemblement nazi sur une chaîne publique payée avec les impôts ...
Cela dépasse l'entendement et l'acceptable.
Cela me rappelle un de mes professeurs de français qui disait à une élève de ma classe ay lycée qui criait régulièrement au facho :
« Mesurez vos paroles, car lorsque le fascisme frappera à votre porte, vous ne le reconnaîtrez pas ! »
🇪🇺 Tu vis en euros, mais tu investis en dollars… 🇺🇸
Tu ne le sais sais même pas, mais tu t'exposes à risque qui peut te couter très cher ! 📉
🧵Thread 👇
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🧐 Beaucoup s'insurgent dans les commentaires du caractère potentiellement liberticide de l'euro numérique suite à la déclaration de Darmanin.
Très peu citent Bitcoin comme « alternative » non censurable au cash.
On a même ceux qui s'insurgent mais voient dans le Bitcoin l'origine de l'euro numérique et donc de mesures liberticides (team Tom Benoît).
Et puis on a enfin ceux qui réclament la fin du cash et davantage de contrôle pour un « meilleur » usage monétaire. Eux, on ne les éveillera jamais.
Toujours est-il que la menace de la fin du cash (qui n'est pas souhaitable) est peut-être le meilleur moyen de promouvoir indirectement le self-custody sur le plan monétaire, même s'il faut garder en tête que la plupart des mécontents s'expriment déjà sur X, et que les autres feront simplement ce qu'on leur dit de faire...
Je suis sur Tesla, j’adore leurs voitures.
Je mets sur Apple, j’ai un iPhone.
J’ai acheté LVMH parce que j’aime Dior.
Vous venez d’inventer le portefeuille émotionnel.
Celui qui suit vos envies.
Celui qui confond : “Je consomme” avec “Je comprends”.
Évidemment, on le fait tous, et MOI le premier.
J'essaie toujours d'acheter du SAFAN parce que c'est le titre préféré de ma maman, ou encore du Pierre et Vacances car j'ai de magnifiques souvenir de famille.
Bon, ok.
Mais on ne le dira jamais assez :
aimer une marque n’est pas une thèse d’investissement.
C’est un biais.
Un biais de confort.
D'affect.
De proximité.
Vous adorez Louis Vuitton.
Mais est-ce que vous avez regardé :
La valorisation de LVMH ?
L’impact du ralentissement en Chine ?
Les marges vs Richemont ou Hermès ?
Le pricing power sur les prochaines années ?
Si la réponse est oui, tout va bien.
Sinon ce n’est pas un investissement.
C’est un achat d’impulsion… sans le sac.
💡 Warren Buffett n’a pas acheté Coca-Cola parce qu’il avait soif.
Il a acheté Coca-Cola parce que le marché sous-évaluait une machine à cash mondialement ancrée.
Même lui a mis 50 ans avant de toucher une action Apple, et je ne suis pas persuadé qu'il sache se servir du dernier IPhone 462 .
Trés belle journée à tous !
#Investissement #Bourse
On demande aux Français d’être responsables.
Mais qui a été responsable à la tête du pays ces 30 dernières années ?
On parle de rigueur.
D’effort collectif.
De sobriété.
Mais on oublie un détail :
Ce n’est pas la population qui a creusé 3 000 milliards d’euros de dette.
Ce sont nos gouvernements.
Tous partis confondus.
À coups de promesses électorales sans financement.
De réformes à moitié faites.
D’usines à gaz fiscales.
De dépenses publiques qui explosent… sans vraie vision de long terme.
On a sacrifié le bon sens sur l’autel du court terme.
On a préféré acheter du calme à 6 mois plutôt que construire sur 20 ans.
Et aujourd’hui, on demande aux jeunes d’investir pour leur retraite.
Mais avec quelle confiance ?
Quand ceux qui ont géré notre pays comme une carte de crédit
nous demandent maintenant de faire des plans sur 40 ans.
Alors oui, il faut prendre sa vie financière en main.
Mais pas parce que tout va bien.
Parce qu’on ne peut plus se permettre d’attendre que l’État règle l’avenir à notre place.
Le plus grand levier de l’investisseur, ce n’est pas l’argent.
C’est le temps.
Et pourtant…
On croit souvent qu’il faut attendre.
Attendre d’avoir un bon salaire.
Attendre d’avoir "fait sa vie".
Attendre d’être prêt.
Mais investir jeune, ce n’est pas une question de montant.
C’est une question d’habitude.
De mindset.
De mécanique.
💡 Mettre 100€ à 22 ans, c’est bien plus puissant que 500€ à 35.
Pourquoi ?
Parce que les intérêts composés ne dorment jamais.
Et plus on les laisse travailler tôt, plus ils font le job pour nous.
Mais il y a autre chose.
De plus important pour moi.
Investir jeune, c’est apprendre jeune.
C’est comprendre les marchés, les cycles, ses émotions.
C’est se tromper… quand on peut encore se le permettre.
C’est construire ses bases avant d’avoir de vraies responsabilités à gérer.
On ne devient pas investisseur du jour au lendemain.
On le devient à force d’oser, de comprendre, d’agir.
Alors si tu es jeune, tu n’as pas besoin d’être riche pour commencer.
Tu as juste besoin de commencer pour le devenir un jour.
Et si tu as l’impression d’avoir "raté le bon moment",
rappelle-toi :
✅ Le bon moment, c’est celui où tu décides de passer à l’action.
Belle journée à tous !
Monsieur le député @ericcoquerel, en Novembre 2024, dans une interview @Thinker_View, vous disiez à propos de Bitcoin : "Je pense que c'est (une) source à spéculation... et une finance toujours plus hors de contrôle".
Aujourd'hui, nous vous retrouvons à la tribune de l'Assemblée Nationale pour dénoncer les fermetures abusives et arbitraires du cartel bancaire français, face auquel "les gens sont seuls".
Peut-être ne voyez-vous pas l'ironie de la situation, alors permettez-moi de vous la présenter.
Comme vous le savez, avec 5 banques qui détiennent 90% des actifs bancaires du pays, la France fait face à une situation de cartel bancaire. Ce cartel est défendu par la FBF, vent debout contre la proposition de loi, et qui entend préserver ses privilèges discrétionnaires. La FBF a également installé à la tête de la présidence de l'AMF son ancienne Directrice Générale, en contradiction avec les règles sur les conflits d'intérêts. Ce faisant, le phénomène connu sous le nom de "capture du régulateur" est désormais achevé en France.
La bancarisation massive du pays est une chose récente. Dans les années 1960, moins de 10 millions de comptes bancaires étaient ouverts en France. La plupart était détenus plutôt par des entreprises ou des personnes aisées, afin de pouvoir interagir avec l'international.
Depuis l'émergence du numérique, la bancarisation est passée de "facultative" à "obligatoire".
Car en effet, si le monde physique dispose du cash, qui peut fonctionner sans banque, le monde numérique ne sait pas fonctionner sans intermédiaire. Ce n'est pas un monde de détention d'actifs (comme le cash), mais un monde de débit et de crédit de comptes. Car l'informatique, comme son nom l'indique, c'est de l'information.
Gérer des actifs, c'est gérer de la rareté, pas de l'information. Et le numérique ne sait pas gérer la rareté, car c'est le monde de l'abondance, de l'infini, et de la copie. Pour résoudre ce problème, on a donc décidé de passer par des comptes, que l'on héberge chez des tiers de confiance, dont les opérations de débit et de crédit sont effectivement des informations, rendant possible la gestion de l'argent en ligne.
Mais à quel prix ?
Celui que vous dénoncez à la tribune de l'Assemblée : la concentration du pouvoir dans quelques acteurs bancaires qui se voient octroyés le droit de décider de façon discrétionnaire qui est autorisé à participer à l'économie et à s'insérer à la société.
Car si l'on n'a pas de compte bancaire dans la société post-Internet, on est un paria. Il est obligatoire de disposer d'un compte pour toucher un salaire, faire des achats en ligne, monter une entreprise ou une association etc.
Avec la concentration bancaire, plus avancée en France qu'ailleurs, les Etats ont vu l'opportunité de déployer une société de surveillance de façon pratique et simple. En France, en contrôlant 5 banques, vous contrôlez effectivement 99% de la population.
Ainsi, en parallèle de la numérisation s'est renforcée une surveillance financière boulimique, à laquelle la gauche a énormément participé, persuadée de contrôler des flux criminels, ou les méchants spéculateurs. Sans le savoir (ou pire peut-être, en le sachant très bien?), la gauche a construit des barrières réglementaires préparant la concentration du cartel bancaire et la construction de son pouvoir démesuré.
Cette réglementation est devenue non-questionnable sur la place publique, car on utilise la carte joker du blanchiment, de l'évasion fiscale et du terrorisme. Personne ne veut être mis dans le camp qui ne lutterait pas contre tout ça n'est ce pas ? Alors on empile les règles.
En Europe, l'an dernier, le 6e package anti-blanchiment a été voté. Les transactions seront surveillées dès le 1er euro. Les informations seront collectées par tractopelles entiers, en violation totale du RGPD, et dans l'attente de leur futur hack, qui verra s'envoler les attaques aux personnes, les enlèvements, et usurpations d'identité. Tout cela sur instruction du GAFI, qui n'est pas tenu aux exigences démocratiques de base comme la proportionnalité. Ces règles ne produisent strictement aucun résultat (le blanchiment se porte toujours très bien, les banques enchaînent les scandales financiers, et personne ne va jamais en prison), mais peu importe, on persiste.
Maintenant, le monstre est bien en place.
Comme il y a cartel, la concurrence ne joue pas, et les banques utilisent l'excuse pratique de la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme pour fermer les comptes de personnes qu'elles estiment indésirable : cela va du parti politique aux idées divergentes, aux industries financières naissantes et pouvant les concurrencer, en passant par les militants écologistes ou des droits de l'Homme.
Saviez-vous par exemple que les personnes bénéficiant du droit d'asile en Europe ne peuvent que difficilement s'insérer ? Car oui, quand on bénéficie du droit d'asile, en règle générale, on provient d'un pays peu recommandable, qui a 99% de chance de se trouver sur une liste du GAFI, ce groupe non-élu qui édicte nos normes. Ce faisant, aucun établissement ne prendra le risque d'ouvrir un compte à une personne ayant trouvé asile en Europe. Il est beau le respect des Droits Humains non ?
Evidemment, les exemples s'empilent avec les années : les camionneurs canadiens, l'INC en Inde, Farage au Royaume-Uni, les lanceurs d'alerte etc.
Alors comme souvent, vous direz que la solution c'est une loi de plus, ou de renforcer le contrôle de l'Etat. Il n'en est rien : le droit au compte existe déjà, il n'est pas effectif (cf le rapport de la Cour des Comptes à ce sujet). La Banque Postale existe déjà, et elle ne remplit pas sa mission de "service public", car elle est soumise aux mêmes normes et règlementations.
Non, la solution c'est de casser la mainmise bancaire sur l'économie en... libérant les français. Pas besoin de demander l'avis des banques pour ouvrir un portefeuille Bitcoin, et être instantanément connecté à la Terre entière.
Bitcoin est accessible à tous, sans conditions, et permet de stocker son propre argent sans intermédiaire. Une première étape serait par exemple de faire comme en Suisse, où l'on peut constituer une société avec un apport en capital en bitcoins, sans avoir besoin de compte bancaire. Plutôt que de quémander aux banques le droit de disposer de son argent, il suffit d'utiliser Bitcoin.
Alors, quand vous disiez de Bitcoin que vous pensiez que c'est une "source à spéculation... et une finance toujours plus hors de contrôle", vous ne pouviez pas savoir à quel point vous combattez une innovation qui permet de précisément reprendre le contrôle sur la finance. Bitcoin, c'est Occupy Wall Street qui fonctionne.
Et c'est extrêmement dommage. Car vous laissez ce sujet à d'autres camps politiques, qui se font un plaisir de ramasser des électeurs là où vous mettez des oeillères.
Vous ne pouvez plus ignorer Bitcoin. Il résonne particulièrement avec de nombreux combats de gauche.
Discutons-en🙌
Pendant un retournement de marché, vous vous êtes sûrement tous déjà posés cette question :
Et si ma crypto ne remonte jamais?
J'ai analysé les données des 400 meilleurs altcoins depuis 2013 et voici ce que j'ai trouvé (aberrant) :
Exchanges are the enemies. They control the trends, they control the narratives, the insiders buy up listings, and they list what they want when they want. The whole point of Crypto was to be decentralized not to let the central powers extract money from everyone.
Aujourd'hui @ClaireBalva et moi étions convoqués à une audition au Sénat.
J'y ai notamment évoqué la proportionnalité des règlementations, leur compatibilité avec les libertés fondamentales, et dénoncé le rôle malsain de l'oligopole bancaire français👇
https://t.co/o7gE6VsyGq
⚡️Quand j’ai parlé de France Travail et ses 54 000 salariés, le directeur général a répondu "enfumage" et "mensonge". Pourtant, je n’avais encore rien dit. Salaires mirobolants, scandales, souffrance des salariés, fêtes somptuaires, défaillances… L’heure est venue !⏰[THREAD]⤵️
on chain memecoin mania is a modern day “gold rush”
& pumpfun is a modern day “shovel salesmen in a gold rush”
early gold prospectors made the most money since there was less competition
as more & more people yearned for the riches the early prospectors made
it got extremely oversaturated & the majority left empty handed
the shovel salesmen continued to make even more money the more it got down the saturation curve
Chers @YannBarthesOffi@Qofficiel,
J’ai regardé avec attention les 2 chroniques lunaires sur la #crypto dans vos émissions cette semaine.
Vous êtes bien sûr libres de choisir votre angle éditorial, et ce, même si cet angle est en décalage avec la réalité de notre entreprise qui soutient financièrement votre émission.
Toutefois, réduire la crypto à un memecoin de Trump et à quelques masculinistes torse nu sur Instagram, ce n’est ni de l’information, ni de l’infotainment. C’est tromper votre public.
Vous auriez pu parler des nombreuses voix dans la crypto qui ont critiqué le lancement du memecoin de Trump.
Vous auriez pu aborder le fait qu’aux Etats-Unis, les détenteurs crypto sont en majorité des jeunes et des personnes issues des minorités. Une bonne occasion de s’interroger sur les raisons de cette adoption.
Vous auriez pu évoquer les femmes qui utilisent la crypto pour payer leur avortement, dans un contexte où cet acte médical est devenu illégal dans plusieurs États américains.
Vous auriez pu parler du lobbying de la finance traditionnelle, qui ferme les comptes bancaires d’entreprises et particuliers utilisant de la crypto.
Mais pour cela, il faut effectivement faire des recherches ailleurs que sur X et Instagram. Il faut avoir le courage de ne pas se limiter à une critique facile des “crypto bros” en enchaînant caricatures et inexactitudes.
Non, la crypto, ce n’est pas un groupe de masculinistes musclés en débardeur.
Non, on ne peut pas “recevoir son salaire en bitcoin” (c’est interdit par le code monétaire et financier) et avoir un “problème de change”.
Non, Trump n’a pas “acheté une crypto en marque blanche”.
Non, les régulateurs des marchés financiers ne sont pas “commandés par Donald Trump”.
(Et j’en passe.)
On peut naturellement se moquer des communautés crypto et des memecoins… mais on peut le faire sans raconter n’importe quoi.
Je reste à votre dispo pour en discuter et vous montrer qu’on n’est pas tous des crypto bros ;)