Femme : Femelle adulte de l'espèce humaine ni à gauche ni à droite ni fédéraliste ni souverainiste, athée Pro-Laïcité & Égalité H/F Mes Tweets n'engage que moi.
Le minimum pour protéger les femmes des religions est la #loi21
Le minimum pour protéger les #LGBTQ des religions est la #loi21
Le minimum pour protéger la conscience des enfants est la #loi21
Le minimum pour protéger l'espace publique neutre est la #loi21#polqc#polcan
@CharlesMilliard et @LiberalQuebec
Vous devez des excuses à toutes Les #Femmes du Québec pour vos pétitions qui fait en sorte de cacher ou rendre invisible les femmes dans notre société !! #polqc#PLQ#femme
https://t.co/mB9IHP1YhI
C’est le jeu que La Presse, Philippe Mercure et sa gang jouent : étiqueter comme « climatosceptiques » tous ceux qui nuancent les modèles climatiques, en espérant que les gens ne lisent pas l’article de l’auteur en question.
C’est une stratégie qui dure depuis des années, pour diviser.
Voici donc l’article. https://t.co/od2z61esib
@hassinhadi Depuis le déploiement DSN samedi, quelques enjeux de latence du réseau ont été observés. Depuis ce matin, de 7 h 50 à 9 h 30, les problèmes se sont accentués. Des correctifs ont été mis en place et présentement, les connexions sont rétablies.
Plus jappement, plus de câlins, de plaisir a jouer ou juste leur ouvrir la porte le matin ... 15 ans de vie canine à la maison avec Kinou, Toby et Léa. Je vous aimes et je m'ennuie de vous. 📷📷📷📷
Aujourd'hui est une journée difficile pour moi C'est la première fois en 15 ans que je me lève le matin sans un chien dans ma maison Hier j'ai perdu ma petite Léa d'amour très soudainement et rapidement, le vide dans mon cœur et dans ma maison.
Chers amis,
J’ai pris connaissance, avec un sourire en coin, de la une du Journal de Montréal et des résultats du sondage Léger où on indique que le PQ formerait une supermajorité s’il mettait de côté sa promesse de tenir un référendum dans un premier mandat. Je note d'abord que le sondage de ce matin est déjà très positif: notre soutien dans la population est solide et constant, les libéraux perdent cinq points et nous sommes en terrain majoritaire. De plus, l'indépendance monte de six points dans ce sondage par rapport au sondage précédent, ce qui n'est pas rien.
J’ai eu l’occasion de le répéter à de nombreuses reprises, et je vais le refaire aujourd’hui : je n’ai aucune intention de mettre de côté la solution principale aux dérives idéologiques et tout le gaspillage de fond public que nous impose le régime fédéral. Je ne serais pas en mesure de regarder les électeurs dans les yeux et de leur dire le contraire de ce que je pense vraiment de notre situation. Ce serait un manque d’intégrité envers les Québécois et un manque d’intégrité envers moi-même. Ma compréhension de la situation politique du Québec en 2026 est qu’il n’a pas d’avenir linguistique et culturel dans le Canada, que le dédoublement fédéral et le gaspillage qui en découle limite gravement notre capacité à financer convenablement les services à la population et je préfère donc faire le pari de dire la vérité. Cette conviction est d’ailleurs partagée par des millions de Québécoises et de Québécois.
En politique, si l’on manque de sincérité sur ce qu’il y a de plus fondamental dans notre engagement, on sera tôt ou tard rattrapé par notre manque de transparence. On ne fait par ailleurs jamais avancer ses idées en les reniant ou en les balayant sous le tapis.
Il y a deux façons de faire de la politique. Certains politiciens choisissent de naviguer au gré des sondages, et d’adapter leur position en fonction de la saveur du moment. Certains sont prêts à dire quelque chose pour être élu, quitte à faire exactement le contraire plus tard. La CAQ nous a fait cette démonstration à de nombreuses reprises. Aujourd’hui, tout indique que Christine Fréchette va poursuivre dans cette voie : alors qu’elle nous promettait, il y a quelques jours à peine, un conseil des ministres plus petit et plus restreint, elle s’apprête à faire exactement le contraire de ce qu’elle annonçait, selon ce que nous rapporte les médias ce matin. D’autres s’adaptent et changent de position trois fois en quatre jours sur un enjeu aussi fondamental que la défense du français : c’est le cas de Charles Milliard qui a défendu le oui, le non et le peut-être durant cette courte période. En essayant de plaire à tout le monde, on en vient parfois à manquer de sincérité et donc de crédibilité. Si de nombreux Québécois n’ont plus confiance envers les politiciens, c’est justement en raison de ces nombreux changements de cap, de cette constante improvisation, et des politiciens qui cèdent sur l’essentiel de leur engagement à la moindre adversité ou variation des sondages.
Il est vrai que le Parti Québécois n’a pas choisi le chemin le plus facile, mais c’est certainement celui qui est le plus responsable pour l’avenir des Québécoises et des Québécois. C’est la façon dont nous avons choisi de faire de la politique, et c’est la meilleure façon d’être dignes de la confiance des citoyens. J’invite les Québécois à nous juger là-dessus.
Photo: @Drowster
@VilleneuvePier4@DroletRenee Surtout après le sondage Léger de ce matin. PSPP a bien raison de parler de peur exagérée et même de psychose autour du référendum car c'est bien de cela qu'il s'agit. Une peur irationnelle relayée par les médias. Tout le contraire de l'Alberta.
At a CIJA-hosted town hall last night, I asked PQ leader Paul St-Pierre Plamondon about our civil rights being curtailed because of immigration-related problems, noting that Muslims were 12.7% of Montreal’s population in 2021, and that our laws aren't being applied.
« Cessons nos luttes fratricides. Unissons-nous ».
Ces mots du premier ministre Honoré Mercier résonnent encore aujourd’hui. En 1889, les Canadiens-français étaient divisés politiquement, ce qui réduisait grandement notre capacité à défendre nos intérêts collectifs face à un gouvernement fédéral de plus en plus centralisateur et de moins en moins respectueux des francophones. Ces derniers étaient notamment confrontés à l’exécution de Louis Riel et aux nombreuses lois visant à supprimer l’usage du français partout au Canada.
Mercier, en utilisant ces mots, lançait un cri de ralliement national pour tous ceux qui avaient à cœur le Québec, sa langue, sa culture, sa différence. Cette union élargie était à ses yeux nécessaire pour freiner notre déclin de l’époque, ce qui impliquait de mettre de côté certains différends.
Nous sommes aujourd’hui 137 ans plus tard. Le contexte a certes évolué, mais sur le fond, les enjeux demeurent les mêmes. Nous sommes à une période cruciale de notre histoire. Le Canada se bâtit sans nous, et surtout, en nuisant à notre avenir à tant de niveaux. Pensons au déclin historique de notre langue, à la minorisation de notre culture, à la marginalisation de notre poids démographique et politique dans le Canada. Pensons également aux politiques migratoires fédérales dont la démesure engendre de graves conséquences sur le logement, les services et la capacité d’intégration qui garantissent notre paix sociale. Aux sempiternelles chicanes fédérales-provinciales pour se faire respecter ou se faire rembourser. Aux 5 milliards manquants dans les transferts en santé, aux différents pouvoirs qu’on refuse de nous transférer, au rapport d’impôt unique, à la prédation de nos champs de compétence, aux abus dans le pouvoir fédéral de dépenser qui ne respecte ni la lettre ni l’esprit de la constitution, et j’en passe.
Chers amis caquistes nationalistes, je sais que plusieurs d’entre vous partagez le même idéal que nous. Notre désaccord est parfois sur l’opportunité de tenir un référendum dans le contexte actuel, ou sur le moment idéal pour le faire. Je sais que certains d’entre vous, pour qui le Québec passera toujours en premier, constatent bel et bien les limites évidentes de la doctrine des « gros gains » dans le Canada, mais demeurent également à convaincre sur la faisabilité de notre projet d’indépendance. Mais je sais au fond de nous que nous nous entendons sur l’essentiel de ce que je viens de mentionner. Nos constats et nos craintes sont partagées. Nos solutions ou notre calendrier peuvent diverger, mais comme la cause qui nous anime — la pérennité du Québec dans sa différence linguistique et culturelle, de même que la pérennité financière d’un Québec asphyxié par le gaspillage et le déséquilibre fiscal avec Ottawa — demeure sans l’ombre d’un doute, ce qui nous donne une réelle chance de nous unir. Comme sous Mercier, la menace évidente d’un déclin qui est indéniable, nous convie à ce sens du devoir.
Ce qui m’amène à l’essentiel : je prends la plume pour vous tendre la main. Tendre la main à tous ceux et celles qui sont déçus de la défaite de Bernard Drainville, et qui ont à cœur l’avenir du nationalisme québécois.
Il y a peu de différence entre le discours de la nouvelle cheffe de la CAQ, Christine Fréchette, et celui du chef libéral, Charles Milliard. Sur le fond des choses, lorsqu’elle était ministre de l’Immigration, Christine Fréchette a mené la politique la plus immigrationniste de l’histoire du Québec, une politique qui aurait pu être mise en place par le PLQ. Les discours qu’elle a tenus dans les dernières années, ainsi que son bagage, sont essentiellement les mêmes que ceux de Charles Milliard : celui du lobby économique issu des chambres de commerce. Ce lobby qui a toujours été dans la logique du « toujours plus » en immigration et en subventions juteuses à la grande entreprise, ignorant nos capacités d’accueil et financières, et les conséquences sur le logement, le français et les services publics.
Alors que les libéraux souhaitent nous ramener des années en arrière en matière de laïcité, de protection du français, d’immigration et de lutte à la corruption, l’heure de s’unir est plus que jamais arrivée. Nous, les nationalistes québécois, les bleus, avons le devoir de tout faire en notre pouvoir afin d’éviter ce scénario qui ferait reculer le Québec comme jamais auparavant sur ce qui nous est existentiel.
Au Parti Québécois, comme vous, on est fermement convaincus que les Québécois méritent de faire leurs propres choix, librement, que ce soit pour l'épanouissement de leur langue, de leur culture, le choix de leur modèle de vivre-ensemble ou une saine gestion des finances publiques. C’est l’essentiel. Nous pouvons nous unir autour de ce désir d’autonomie que le Parti Québécois portera avec plus de vigueur que la CAQ, mais aussi autour d’une volonté légitime de ne pas revoir le Parti libéral du Québec venir achever leur œuvre d’affaiblissement du Québec.
Donc à toutes celles et tous ceux qui pensent que le Québec gagnerait à être plus autonome, plus libre, je vous tends la main : vous aurez toujours une place au Parti Québécois. Notre porte est grande ouverte.
@DroletRenee@ilaporte@Robert_Deragon@iciradiocanada Il faut sortir le vote, le taux de participation à terrebonne à été de 50%. Que ce soit un avertissement pour le #PQ en Octobre, si le monde ne vont pas voter, c'est peine perdu. En Hongrie, 80% de taux de participation et Orban est déloger.
Chère @RubaGhazalQS,
Gérald Godin était indubitablement de gauche, comme vous, mais contrairement à ce que vous indiquez, vous n'héritez nullement de sa démarche face à l'indépendance.
Godin s'est joint au Parti Québécois en sachant parfaitement que ce parti était né d'une fusion entre un parti de droite, le Ralliement national de l'ancien créditiste (créditiste !!) Gilles Grégoire (v-p du PQ) et le MSA de centre et de centre-gauche, dirigé par l'ancien libéral (libéral !!!) René Lévesque.
Godin, comme Lévesque et Grégoire, savait que pour faire l'indépendance, il faut rassembler. Il ne méprisait pas les indépendantistes de droite.
À méditer.
Amicalement,
J-F Lisée
QUÉBEC / Le journalisme
Un monopole en perte de vitesse ?
Au Québec, les médias traditionnels ont longtemps exercé un quasi-monopole sur l’information. Ils décidaient largement ce qui devait être diffusé, ce que la population devait savoir ou non, et qui méritait d’être entendu. Cette position leur conférait un prestige important, renforcé par leur rôle au sein du Conseil de presse du Québec.
En mars 2026, le Conseil a déclaré que Rebel News n’était pas un média d’information, mais une organisation militante.
Cette décision n’a toutefois aucune force contraignante : Rebel News peut continuer à se présenter comme organe de presse.
Lorsque Paul St-Pierre Plamondon (PSPP) a accordé une entrevue exclusive d’environ une heure à Alexandra Lavoie de Rebel News en avril 2026, plusieurs médias traditionnels ont réagi vivement.
Issue d’un parcours en biologie et dépourvue de l’expérience classique des salles de rédaction, Alexandra Lavoie a tout de même posé des questions directes et assez claires sur des sujets souvent sensibles, comme l’immigration, les prières de rue et la souveraineté.
Cette controverse met en lumière une tension profonde. Installés sur un pied d’estale depuis longtemps, les médias traditionnels peinent à accepter la fin de leur contrôle exclusif sur la narration publique.
Aujourd’hui, la porte est grande ouverte : les citoyens s’informent où bon leur semble, y compris sur les plateformes alternatives.
Les politiciens qui diversifient leurs apparitions rejoignent des publics autrefois ignorés ou frustrés par le filtre traditionnel. Ce pluralisme, même inconfortable pour certains, est sain pour la démocratie.
Le prestige des grands médias n’est plus acquis d’office. Il doit désormais se mériter par la rigueur, la pertinence et la capacité réelle à rejoindre l’ensemble de la population, et non par le maintien d’un contrôle sur l’agenda médiatique.