❌ Sauf que presque tout est faux dans cet article du Figaro.
Entre 2015 et 2019, Noelia Castillo avait vécu dans deux centres résidentiels pour mineurs, avant d’en sortir volontairement à sa majorité, à dix-huit ans. Rien, dans les registres officiels de la Direction générale de la prévention et de la protection de l’enfance, ne mentionnait le moindre incident d’agression sexuelle durant ces années.
En octobre 2022, à vingt et un ans, tout bascula de manière brutale. Trois ou quatre jours avant ce funeste 4 octobre, dans une discothèque, trois hommes l’agressèrent sexuellement en même temps. Noelia ne porta pas plainte ; le traumatisme était trop frais, trop écrasant. Quelques jours plus tard, consumée par la souffrance et après avoir pris de la cocaïne, elle se jeta du cinquième étage d’un immeuble. Elle voulait en finir. Elle survécut, mais le prix fut terrible : une lésion médullaire irréversible au niveau L3 la laissa avec une paraplégie complète. À partir de la taille, plus rien ne répondait.
Dans une interview accordée peu avant sa fin, elle raconta aussi d’autres épisodes : un ex-petit ami qui avait abusé d’elle alors qu’elle avait pris des somnifères, et une tentative d’abus par deux garçons dans une discothèque. Aucun de ces faits ne s’était produit dans un centre tutélaire pour mineurs. Aucun n’impliquait des « menas », ces mineurs étrangers non accompagnés que certains réseaux sociaux et figures politiques désignèrent rapidement comme coupables.
Pourtant, dès que Noelia apparut à la télévision en mars 2026, parlant avec une voix calme mais épuisée de son désir d’une mort assistée, une autre histoire se répandit comme une traînée de poudre. On raconta qu’elle avait été violée collectivement par des mineurs étrangers non accompagnés dans un centre de protection où l’État l’aurait placée contre la volonté de ses parents. Que ce viol avait été le vrai déclencheur de sa tentative de suicide. Que l’euthanasie n’était qu’une façon commode pour l’administration de se débarrasser d’une victime qu’elle n’avait pas su protéger. Santiago Abascal, leader de Vox, résuma cette version en une phrase choc : « L’État lui enlève une fille à ses parents. Les menas la violent. Et la solution que lui donne l’État, c’est de la suicider. »
Des enquêtes approfondies, notamment dans El País, démontèrent point par point cette construction. La Direction générale de la protection de l’enfance confirma qu’aucun incident sexuel n’avait été enregistré dans les centres où Noelia avait séjourné, des années plus tôt. L’agression multiple qu’elle décrivit elle-même datait de 2022, alors qu’elle était majeure et vivait hors de tout système de tutelle. Elle ne mentionna jamais la nationalité ou le statut migratoire des agresseurs. Les affirmations d’une organisation comme Abogados Cristianos, qui représentait son père dans sa lutte contre l’euthanasie, reposaient uniquement sur le témoignage anonyme d’un « familier », sans plainte, sans rapport médico-légal, sans enquête policière.
Noelia demanda l’aide à mourir en octobre 2023. Après une longue procédure, la Commission de garantie et d’évaluation de Catalogne l’accorda à l’unanimité en juillet 2024, non pas pour une simple dépression, mais pour une « situation clinique non récupérable » entraînant dépendance grave, douleur et souffrance chronique et invalidante. Les experts psychiatriques confirmèrent qu’elle conservait sa pleine capacité de décision, malgré ses antécédents.
Dans ses derniers mots publics, Noelia exprima une lassitude immense : « Tous les jours sont horribles et douloureux. » Elle disait vouloir mourir « jolie », seule, sans que personne ne la voie fermer les yeux. Elle refusait d’être un symbole, un exemple, ou un argument dans un débat politique. Elle voulait simplement que cesse une existence qu’elle ne supportait plus.
Voilà la vérité factuelle.
On apprend que la pilule contraceptive masculine est stoppée car ses effets secondaires sont "trop gênants".
En gros : dépression, irritabilité, prise de poids, acné, douleurs, risques vasculaires… Ah, donc c’est trop dangereux pour eux, mais parfaitement acceptable pour des millions de femmes depuis 1960 ?
Ce double standard est un résumé parfait de notre société… La santé des hommes est un impératif, la santé des femmes est un compromis.
On exige des femmes qu’elles ajustent leur humeur, leur corps, leur libido, leur fertilité, pour que les hommes puissent vivre confortablement, tant que la douleur est féminine, elle est invisible.
Tant qu’elle ne touche pas les hommes, elle n’existe pas, la contraception masculine reste un fantasme, parce que le confort masculin, lui, n’est jamais négociable.
Lio qui nous sert le meilleur résumé possible à propos de l’entourage de Bertrand Cantat qui l’a protégé et a caché ses violences après qu’il ait tué Marie Trintignant
Son mari a était filmer et vu par la gendarmerie entrain de VIOLER SA FILLE DE 6 MOIS !!! mais c’est classée sans suite, on a tellement un beau pays avec une belle justice, un belle exemple
La honte
🇫🇷⚖️ FLASH | Gisèle Pélicot a témoigné une dernière fois à son procès :
« Il est grand temps que la société machiste, patriarcale, qui BANALISE le viol, change. Il est temps qu’on change le regard sur le viol. [...] Ce procès est celui de la LÂCHETÉ. J’ai beaucoup de colère. Parce qu’ils auraient pu tout arrêter à tout moment. Beaucoup de colère car pas un seul n’a dénoncé. Beaucoup de colère parce qu’ils sont venus assouvir leurs pulsions sexuelles. [...] J’ai vu défiler à la barre des individus qui nient le viol [...] j’ai beaucoup de mal face à cette banalité. J’ai envie de dire à ces hommes : à quel moment quand vous pénétrez dans cette chambre Mme Pélicot vous a donné le consentement ? A quel moment face à ce corps inerte vous prenez conscience ? ».
Le procès entre dans ses dernières semaines, alors qu'il a commencé il y a plus de 2 mois.
Wokisme ?
Elle a été battue, violée, agressée, moquée durant des années. Ah aussi, à environs 14ans elle est tombée enceinte de son agresseur et on l'a forcé à avorter sans même lui demander son avis.