À voir absolument sur @NetflixFR : la mini-série sur @RafaelNadal. 🎾
On souffre littéralement avec lui derrière l'écran... 😰
On y découvre l’envers du décor vertigineux d’un immense champion qui a exploré ses limites bien au-delà de ce qu'on peut imaginer. Le stress, la douleur, mais surtout une quête perpétuelle de dépassement de la souffrance, de la difficulté.
La phrase qui dit tout :
« Il n'y a pas qu'un seul chemin vers le succès. [...] Je ne suis pas un gagnant, je suis un compétiteur. La victoire est éphémère, elle est momentanée. Ce qui m'a toujours motivé, c'est le désir de continuer à me battre, car la satisfaction vient de la difficulté. »
Une immense leçon de sport, de management et de vie. Foncez👇
Katherine Pancol raconte le viol dont elle a été victime à douze ans, dans un texte inédit, "droit dans les yeux".
(Re)voir l'émission en intégralité sur @FranceTV : https://t.co/tbFnHESGOG
Le réalisateur Frédéric Petitjean a failli mourir d'un cancer de la gorge dû à un papillomavirus humain, qui aurait "très probablement" été évité grâce au vaccin : "N’écoutez pas les antivax, faites vacciner vos ados !"
A dérouler ⤵️ @le_Parisien
1/9
https://t.co/nQNaGPACbv
Présidentielle 2027 : où sont les femmes ? "Les jeunes sont les moins favorables à la place des femmes. Il faut que les femmes restent vigilantes. Les jeunes hommes se sentent menacés par nous"
Roselyne Bachelot, ancienne ministre, au micro de @vincent_parizot#OnRefaitLeMonde
Elle a été plongée pendant des heures dans une baignoire d’eau glacée, maintenue sous l’eau encore et encore jusqu’à suffocation. Et pourtant, elle n’a jamais parlé. Pas un mot.
Aujourd’hui, le nom “Miss Dior” évoque le luxe, Paris, l’élégance. Mais derrière ce parfum mythique se cache une femme qui a résisté à la torture de la Gestapo. Cette femme, c’est Catherine Dior.
Née en 1917 dans une famille aisée, elle voit tout s’effondrer avec la crise, mais conserve une force intérieure intacte. Lorsque la guerre éclate, elle aurait pu fuir ou se cacher. Elle choisit de s’engager.
À Cannes, en 1941, sa rencontre avec Hervé des Charbonneries change tout. Elle rejoint la Résistance, au sein du réseau F2, et devient agente de liaison. Elle transporte des informations cruciales sur les mouvements allemands. Chaque message pouvait sauver des vies ou en coûter.
Pendant des mois, elle vit dans l’ombre, au péril de sa vie. Jusqu’à son arrestation, en juillet 1944.
À Paris, elle est interrogée, battue, puis soumise à des méthodes de torture extrêmes. Parmi elles, cette baignoire d’eau glacée dans laquelle on la plonge jusqu’à l’asphyxie, encore et encore. Les heures deviennent des jours. Les jours, des semaines.
Ses bourreaux étaient convaincus que tout le monde finit par céder. Pas elle. Catherine Dior ne donne aucun nom, aucun lieu, aucune information. Son silence sauve des centaines de personnes.
Mais son corps est détruit. Marqué à vie, autant physiquement qu’intérieurement. N’obtenant rien d’elle, ils l’envoient au camp de Ravensbrück, un enfer réservé aux femmes, où la faim, la violence et la mort font partie du quotidien.
Elle survit. Contre toute attente.
Plus tard, elle dira que ce n’est pas seulement une question de force, mais de volonté. Refuser de laisser l’ennemi gagner, même quand tout semble perdu.
Après la guerre, elle revient à Paris. Pas pour retrouver un statut, mais pour reconstruire une vie simple. Elle devient fleuriste.
En 1947, son frère Christian Dior cherche un nom pour son premier parfum. Rien ne lui semble à la hauteur. Jusqu’au jour où Catherine entre dans la pièce.
« Voilà Miss Dior ! » lance Mizza Bricard. Le nom s’impose immédiatement.
Ainsi naît Miss Dior. Un parfum aux notes de rose et de jasmin, inspiré des fleurs que Catherine cultivait. Mais surtout, un hommage discret à une femme brisée et pourtant indomptable.
À la mort de son frère en 1957, Catherine veille sur son héritage, dans l’ombre.
Aujourd’hui, Dior incarne le raffinement. Mais derrière ce nom se cache une histoire bien plus forte : celle d’une femme qui a tenu bon quand tout poussait à céder. ❤️
Costume de Marie-Antoinette, phryge "introuvable" : le discret business de Stéphane Hatot, vice-président du CNOSF
"Le Monde en Marche" @WGalibert dans #RTLMatin
Cécile Kohler et Jacques Paris sont libres et en chemin vers le territoire français, après trois ans et demi de détention en Iran. C’est un soulagement pour nous tous et évidemment pour leurs familles.
Merci aux autorités omanaises pour leurs efforts de médiation, aux services de l’État et aux citoyens qui se sont mobilisés sans relâche et ont ainsi contribué à leur retour.
Il n'y aura pas de second tour dans ce département
Ça paraît fou, mais 100% des communes ont désigné leurs nouvelles équipes municipales dès le premier tour, dimanche
➡️ https://t.co/IIKxoJYRhQ
Bonne nouvelle : les prix des carburants vont baisser nettement à la pompe dans les prochains jours. C’est la conséquence directe des variations des cours des produits raffinés, dont nous sommes strictement tributaires dans chaque camion de carburant qui est livré.
Je le rappelle : notre marge de distribution n'a jamais été aussi faible que dans la période. Quand le prix du litre dépasse les 2€ sur le totem au premier plan d’un magasin, nous sommes plus vigilants que jamais. Un prix déconnecté du marché c’est un prix qui renvoie le client instantanément à la concurrence ! C'est du bon sens.
Ce que nous confirment ces derniers jours, c’est que ce sont les déclarations des uns et des autres, et la peur et l’anticipation qui naissent autour, qui font les marchés aujourd'hui. C’est la réalité.
Le Salon de l'agriculture a accueilli 437.402 visiteurs cette année, soit une chute de près de 30% en un an pour la "plus grande ferme de France" (où les bovins étaient absents)
https://t.co/hcGn6j6X7Y
Au @Salondelagri, nos équipes multiplient les signatures de contrats tripartites pour soutenir des filières françaises de qualité : contribution à la relocalisation de la production d’amandes dans le sud avec Arnaud @montebourg , consolidation de notre approvisionnement en poireaux aux quatre coins de France, pérennisation de la filière porc de montagne pour notre charcuterie à la coupe et défense du lait cru de Normandie pour notre camembert.
Derrière la diversité de ces produits, notre volonté reste la même : offrir les meilleurs produits à nos clients, en tenant compte de chaque terroir, et donner à nos producteurs la visibilité pluriannuelle nécessaire pour se projeter et vivre de leur métier.
Nous attachons une grande importance à la cohérence entre nos paroles et nos actes chez @CooperativeU. Je serai d'ailleurs demain dans les allées du salon pour échanger avec nos partenaires agricoles.
La transparence et le soutien à la production agricole française sont des combats de long terme. C'est aussi le sens de la tribune initiée par le député Richard Ramos que j'ai co-signée ce week-end, et de notre engagement au sein du nouvel Observatoire de l’Origine lancé par la @FNSEA et les @JeunesAgri.
Paradoxe 2026 : payer son abonnement Netflix avant de remplir son frigo ? 📺🥗
C’est le constat frappant du journaliste @martial_you dans son dernier livre. En France, 2 personnes sur 3 appartiennent à la classe moyenne, devenue le "dindon de la farce économique" :
- Les ménages de la classe moyenne gagnent à deux entre 2362 et 5084 € net.
- Cette classe avait une valeur commune qu'elle est en train de perdre si ce n'est déjà fait : la foi en l'avenir.
- Elle a peur que ses enfants ne réussissent pas mieux qu'elle et a peur de ne pas avoir assez d'argent pour financer ses vieux jours.
- Dans les faits, la génération actuelle vivra moins bien que ses parents.
C'est elle qui encaisse le plus durement les crises successives :
🏠 Logement : + 88 % en 20 ans. Devenir propriétaire sans aide est devenu un mirage pour les jeunes.
🚗 Automobile : + 50 % sur le prix des véhicules neufs depuis 2008.
📱 Le piège de l'abonnement : ils pèsent désormais 3,5 % du budget des ménages, autant que l'habillement ! Martial You propose d'ailleurs de créer un "TAG" (Taux d'abonnement global) pour mieux mesurer l'endettement réel.
Conclusion : le niveau de vie met désormais 40 ans à doubler contre 20 ans auparavant.
Le résultat ? Un arbitrage douloureux. Pour maintenir leurs abonnements, Netflix a augmenté de 83 % en 11 ans et personne n'en parle, les foyers sacrifient le dernier poste ajustable : la nourriture. C'est - 7 % de budget fruits et légumes chez les moins de 35 ans, alors que ce sont eux qui ont le plus d'abonnements.
La classe moyenne finance notre modèle social mais a le sentiment de ne pas bien en profiter. Sa défiance envers la classe politique est à son comble. Ce sujet sera, sans aucun doute, le pivot de la prochaine campagne présidentielle, je le dis depuis un certain temps.
Si Martial You esquisse des solutions avec lesquelles on peut être en désaccord, son diagnostic est essentiel : "Les dindons", chez @robert_laffont.