»Eine neue Studie der Technischen Universität Athen stellt die Klimawissenschaft auf den Kopf. Sie zeigt: In den letzten 40 Jahren hat sich die isotopische Signatur des atmosphärischen CO2 nicht verändert – menschliche Emissionen sind schlicht nicht erkennbar. Damit wird die Grundannahme der UNO und des IPCC, wonach fossile Brennstoffe die Hauptursache des Klimawandels seien, fundamental infrage gestellt.
Seit Jahrzehnten predigen die Hohepriester des Weltklimarats (IPCC), dass die Menschheit durch ihre fossilen Emissionen das Klima der Erde ins Wanken bringe. Das Mantra lautet: Mehr CO2 in der Luft, mehr Hitze auf dem Planeten, mehr Katastrophen vor unserer Haustür. Doch eine neue Studie aus Griechenland zerschmettert dieses Glaubensgebäude – und das mit nüchternen, überprüfbaren Daten. Demnach hat sich die isotopische Signatur des atmosphärischen CO₂ in den letzten 40 Jahren nicht im Geringsten verändert. Mit anderen Worten: Es gibt keine Spur fossiler Brennstoffe in unserer Luft. Der Mensch ist im atmosphärischen Kohlenstoffkreislauf schlicht nicht erkennbar.« 👇🏻
Mehr dazu: https://t.co/BjzV55EPrm
Certains mandats nommés aujourd'hui courent jusqu'en 2031, 2034… bien après 2027. J'ai compilé lesquels, par qui, et pour qui. 🧵
J'ai demandé à une IA de faire le travail que personne ne fait : recenser qui Macron place aux postes clés et pour combien de temps.
Conseil constitutionnel, Cour des comptes, Banque de France, RATP, SNCF, EDF, AMF, CNIL… des mandats qui courent bien APRÈS 2027. Plus les ex-ministres recasés dans le privé.
Pour chacun : diplômes, salaire, et l'écart avec un Français au salaire médian (2 190 €/mois).
Tout est sourcé (Légifrance, Insee, sites officiels). Légal ≠ sans question : qui contrôle l'indépendance de ces institutions ? 🧵👇
En France, la loi ne se contente plus d’organiser la société. Elle fait aussi la morale. Et c’est précisément là que commence le problème, parce qu’il existe des lois profondément moralisatrices, voire immorales dans leur logique même.
Prenons un exemple simple : l’interdiction des statistiques ethniques. Derrière cette interdiction, il y a un présupposé moral imposé d’en haut. Celui qui consiste à dire que connaître précisément la composition ethnique d’une société, l’étudier, la mesurer ou en débattre serait forcément dangereux ou immoral. Donc la loi décide seule de ce qu’il est permis de voir, de mesurer et même de penser collectivement.
À partir de là, la loi ne devient plus seulement un cadre juridique. Elle devient un filtre idéologique. Elle s’approprie le monopole du “bien”, du “juste”, du “moralement acceptable”.
Mais dans le même temps, le citoyen n’a quasiment aucun contrôle réel sur les orientations politiques profondes de ceux qui gouvernent. Il ne décide pas des grands choix démographiques, économiques ou sociétaux. Il ne peut pas exiger des statistiques transparentes, contrôlables et débattues publiquement. Il ne peut même pas remettre en question certains dogmes sans être immédiatement ramené dans un cadre moral préfabriqué.
Alors la question devient simple : à quel moment une loi peut-elle encore prétendre être morale lorsqu’elle confisque à la fois la définition du bien… et la volonté populaire elle-même ?