@radiofrance@JLMelenchon@radiofrance avant de voter, n'oubliez pas que l'extrême gauche engendre des dictatures de plomb et des répressions implacables, y compris et avant tout envers les plus fervents dévots du pouvoir
À lire (même si c’est mal de copier un journal). L’antisémitisme pathologique de JL Mélenchon et de LFI ne peut pas et ne doit pas devenir une normalité.
D’autres l’ont dit, mais faut savoir que le communisme a littéralement ASSÉCHÉ la Mer d’Aral.
La mer d’Aral avant les cocos, c’était le 4e plus grand lac du monde,+70,000km2 d’eau, soit ~3x la Bretagne.
Bah y’a plus d’eau.
Mdr.
La ville est dégueulasse comme jamais, ton espérance de vie à gare du Nord de dépasse pas l'heure du coucher du soleil, les comptes sont dans le rouge.
Encore mieux, les écoles semblent envahies par des pédophiles.
Mais ce qui préoccupent ces gens, c'est de voter la citoyenneté d’honneur (personne ne sait ce que ça veut dire) aux Palestiniens.
Gérez la ville bordel, ça en devient gênant. C'est la vitrine du pays.
J'ai vu hier soir la première partie du film sur le général de Gaulle.
Je vous conseille à tous d'aller le voir. Le film est juste, émouvant et remarquablement réalisé.
Il est devenu trop rare d'avoir de véritables films historiques et patriotiques en France, alors que c'est monnaie courante aux États-Unis.
On y découvre notamment les véritables ressorts de la France libre et de la Résistance. Loin des grands principes moraux souvent mis en avant aujourd'hui, il s'agit avant tout d'un patriotisme ardent qui refuse la capitulation face à l'Allemagne.
On note également les bâtons dans les roues mis, en particulier, par Roosevelt, qui voulait tout le monde sauf De Gaulle à la tête de la France. Cet aspect est retranscrit avec beaucoup de fidélité. Les scènes entre De Gaulle et Churchill sont géniales.
On mesure surtout la force de caractère du Général malgré les doutes et l'adversité. Son attachement à la France éternelle ne le conduit jamais à transiger avec les intérêts de la Nation, même lorsque ses positions le placent dans une situation de faiblesse, voire d'isolement, vis-à-vis des Américains et des Britanniques.
Vive De Gaulle ! Vive la France libre et indépendante !
@DcDBrggn Mais vous aviez inondé la France de leçons bien-pensantes, les gens peuvent bien vous le reprocher. Moi je plains les pauvres ouvrier auxquels on a vendu du rêve au lieu de les aider à se réinventer
@JLMelenchon Cher Monsieur, un indicateur n’a de sens que si on le compare à d’autres. on compare donc l’endettement de notre économie dirigée et centralisée à celui d’autres pays. Malheureusement cette comparaison est désolante
Monsieur Faure,
Reprenons calmement, parce que votre proposition mérite qu'on la démonte point par point.
Vous proposez de taxer les "surprofits" des entreprises au-dessus de 750M€ de CA. Sur le papier, ça sonne juste. Dans la réalité, c'est la énième itération d'une idéologie qui produit toujours les mêmes résultats depuis 200 ans : appauvrissement généralisé, fuite des cerveaux, fuite des capitaux, et destruction silencieuse de la capacité d'un pays à créer de la valeur.
Commençons par les faits. La France est déjà championne d'Europe de la pression fiscale, à 46,1% du PIB en 2024 selon l'INSEE. Nous taxons plus que la Suède, plus que l'Allemagne, plus que tous nos voisins. Le résultat ? Une dette publique à 113% du PIB, un déficit chronique à 5,5%, une croissance anémique à 1,1%, un chômage des jeunes à 17%, et une désindustrialisation qui a vidé le pays de 2,5 millions d'emplois industriels en 40 ans. Si la taxation était la solution, nous serions le pays le plus prospère du monde. Nous sommes en train de devenir le malade de l'Europe.
Maintenant, parlons de votre concept de "surprofit". C'est un mot magique qui ne veut rien dire économiquement. Un profit n'est ni "sur" ni "sous". Un profit, c'est le signal qu'une entreprise a créé plus de valeur pour ses clients que ce qu'elle a consommé en ressources. C'est l'information la plus précieuse qu'une économie produit. C'est ce qui dit aux autres entrepreneurs "il y a un besoin non satisfait ici, venez le résoudre". Taxer le profit au-delà d'un seuil arbitraire, c'est saboter le mécanisme central qui permet à une économie d'allouer ses ressources intelligemment.
Et voici ce que la gauche française refuse de comprendre depuis 50 ans : passé un certain seuil, l'argent d'un entrepreneur n'est plus de la consommation. C'est du capital. C'est du carburant pour financer les usines, les recherches, les embauches, les paris technologiques que personne d'autre n'oserait prendre. Quand vous taxez le profit d'une entreprise comme TotalEnergies ou LVMH, vous ne ponctionnez pas le yacht d'un milliardaire. Vous ponctionnez la capacité d'investissement future de l'entreprise, donc les usines qui ne seront pas construites, les chercheurs qui ne seront pas embauchés, les technologies qui ne seront pas développées en France et qui le seront ailleurs.
C'est précisément pour ça qu'Elon Musk a pu construire SpaceX, Tesla, Starlink, Neuralink. Pas parce qu'il a hérité, mais parce que le système américain lui a permis de réinvestir massivement ses gains dans des projets civilisationnels au lieu de les voir partir en taxes. Pendant qu'il rendait l'humanité multi-planétaire, la France taxait, taxait, taxait, et regardait ses talents partir à Londres, New York, San Francisco et Dubaï.
Parlons des effets pratiques de votre mesure. À chaque fois qu'elle a été tentée, elle a échoué. La taxe à 75% de Hollande en 2012 a duré deux ans, n'a quasiment rien rapporté, et a fait fuir des centaines d'entrepreneurs et d'artistes. La taxe sur les transactions financières française a déplacé une partie du trading vers Londres et Francfort. L'ISF, supprimé en 2017, avait coûté à la France entre 200 et 300 milliards d'euros de capital exilé sur 30 ans, pour un rendement fiscal annuel de 5 milliards. Bilan : 60 fois plus de pertes que de gains.
Et le plus grave dans votre raisonnement, c'est l'hypothèse implicite : que l'État dépenserait mieux cet argent que les entreprises ne l'investiraient. Or les faits sont écrasants. La France dépense 1 600 milliards par an, soit le record du monde rapporté au PIB. Pour quel résultat ? Un système éducatif qui s'effondre dans les classements PISA, un système de santé en crise permanente, une justice à genoux, des services publics dégradés, une armée sous-équipée, et 3 200 milliards de dette accumulée. Ajouter de l'argent à une machine dysfonctionnelle ne la rend pas fonctionnelle. Ça la rend plus grosse, plus lente, et plus insoutenable.
L'idéologie que vous portez n'est pas neuve. Elle a été testée. En URSS, à Cuba, au Venezuela, en Corée du Nord, dans toute l'Europe de l'Est jusqu'en 1989. Elle a aussi été testée à dose homéopathique dans toutes les démocraties sociales-démocrates qui ont fini par reculer devant le mur de la réalité. La Suède, que la gauche française citait comme modèle dans les années 80, a baissé massivement ses impôts sur les sociétés et supprimé son ISF en 2007. Le Danemark a un impôt sur les sociétés plus bas que la France. L'Allemagne a refusé toute taxe sur les surprofits malgré les pressions politiques. Pourquoi ? Parce qu'ils ont compris ce que la France refuse de voir : on ne crée pas de la prospérité en punissant ceux qui en créent.
Si vous vouliez vraiment le bien des Français, vous proposeriez l'inverse. Vous proposeriez de baisser massivement la pression fiscale sur les entreprises pour attirer les investissements, de simplifier le code du travail pour libérer l'embauche, de réformer un État obèse pour réallouer les ressources vers ce qui marche, et de récompenser fiscalement ceux qui prennent des risques pour créer de la valeur.
Mais vous ne le ferez pas. Et c'est là que le diagnostic devient intéressant.
Après avoir lu ce qui précède, il n'y a que deux possibilités, Monsieur Faure.
Soit vous commencez sincèrement à vous intéresser à la liberté économique parce que vous voulez vraiment le bien des Français, et alors la cohérence intellectuelle vous obligera à reconnaître que le programme que vous portez depuis des années a été un désastre partout où il a été appliqué.
Soit vous persistez, et il faudra alors admettre ce que beaucoup pressentent déjà : que cette idéologie n'a jamais eu pour but de produire de la prospérité, mais d'organiser le ressentiment, de capter électoralement la frustration des perdants du système, et de maintenir une caste politique au pouvoir en promettant de punir ceux qui réussissent à ceux qui n'y arrivent pas. C'est plus confortable politiquement. C'est aussi infiniment plus destructeur pour le pays.
À vous de voir. Mais l'histoire, elle, a déjà tranché.
@faureolivier Vous n'êtes pas bien malin et n'avez jamais travaillé. Laissez ceux qui travaillent créer la richesse que vous dilapidez sans fin et fermez votre bouche pleine de sottises et de fatuitudes déguisés en principes moraux
@faureolivier ... concurrents méchants racheter Total et principes moraux petits gauchistes français plus rien pouvoir faire du tout. Bref: on vous laisse l'amour de la paresse, mais laissez au moins les autres bosser
@faureolivier Bonjour ami gauchiste. Moi y en a utiliser mots simple pour ton esprit simple: si Total pas faire plein de bénéfices quand pétrole cher, américains et chinois faire plein de sous sans écouter vos principes moraux => Total affaibli face à ses concurrents ...
Cette impuissance des actes derrière l’emphase des mots est indigne. Elle est devenue hélas rituelle.
De grands discours sur la liberté de travailler et l’émancipation par le travail… et au premier grognement politico-syndical, c’est la capitulation en rase campagne.
Tant pis pour les salariés qui veulent gagner plus, les étudiants qui ont besoin d’un revenu, les commerçants et artisans soucieux de leurs clients et de leur bilan.
Le manque de courage des gouvernants et les postures des faux gardiens de droits sociaux trahissent le peuple qu’ils prétendent défendre sans le connaître.
Entrepreneurs, travailleurs volontaires, Français attachés à la responsabilité : mobilisons-nous, exigeons du courage politique. La liberté ne se négocie pas avec les totems idéologiques des siècles passés.
Vivement une vraie alternative, vivement @Nouv_Energie !
@PautyRobert@faureolivier Vous ne vous rendez pas compte des difficultés de recrutement et de fidélisation. Il est compliqué d'"imposer" de nos jours. L'enfer des mines et des usines, c'est une vision du XIXème siècle. Le monde du travail actuel est moins manichéen