Mujeres golpeadas y abusadas en Israel mientras y esto me lo acuerdo literal, el domingo 8/10/23 en Madrid un colectivo feminista marchó contra israel acusándolo de genocido cuando no había puesto un pie en Gaza. Asco a todos los que le dieron vuelta la cabeza a esta masacre y dejaron solas a las victimas
❌ TODO EMPEZÓ AQUÍ. QUE NADIE LO OLVIDE.❌
Je suis optimiste que le conflit ne bascule pas en guerre frontale avec la Russie.
Pas par naïveté. Par réalisme froid.
Partons d’un scénario extrême : imaginons que Macron veuille vraiment forcer une guerre frontale Europe-Russie pour se maintenir ou sauver un projet.
Voici tout ce qu’il devrait réussir, une à une :
Obtenir un consensus unanime des 27 États membres de l’UE (alors que la moitié refuse déjà l’escalade).
Faire basculer l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne et plusieurs pays de l’Est contre leur propre opinion publique.
Convaincre Trump et l’administration américaine d’engager l’article 5 et d’envoyer des troupes ou un soutien logistique massif (alors que Washington pousse explicitement à la négociation).
Obtenir le feu vert de l’OTAN alors que plusieurs membres refusent toute confrontation directe.
Surmonter le veto nucléaire français et britannique (personne ne veut jouer à la roulette russe).
Faire accepter à l’armée française et aux états-majors européens une guerre de haute intensité contre une puissance nucléaire.
Passer outre le rejet massif des populations européennes, déjà épuisées par l’inflation, l’énergie et la fatigue de la guerre.
Garder le soutien des marchés financiers et des dettes souveraines pendant une mobilisation totale.
Et tout ça avant 2027, date à laquelle il ne peut constitutionnellement plus se représenter.
C’est une liste d’impossibles empilés. Aucun dirigeant européen n’a jamais rassemblé autant de conditions favorables en même temps.
Et le contexte actuel les rend encore plus improbables : les États-Unis sous influence MAGA ne jouent plus le rôle de garant automatique, les opinions publiques européennes sont saturées, et la Russie elle-même est déjà en difficulté opérationnelle et économique.
La vraie dynamique qui avance, c’est ailleurs.
La croissance qui repart grâce à l’IA est en train de mettre en échec et mat les bureaucrates de Bruxelles et le projet globaliste. Ils l’ont déjà perçu. On le voit dans leur panique réglementaire, dans leur tentative de freiner les data centers, dans leur obsession à taxer et à contrôler ce qu’ils ne comprennent pas.
L’IA retire les piliers de leur logiciel : rareté artificielle, intermédiaires inutiles, narrative de la peur. Quand la productivité explose et que les coûts s’effondrent, le vieux modèle de redistribution forcée et de contrôle centralisé perd son carburant.
Les bâtisseurs gagnent. Toujours.
Le 21e siècle n’appartient pas à ceux qui rêvent de guerre pour prolonger un pouvoir. Il appartient à ceux qui construisent.
Allez construire.
George Soros n’est pas un entrepreneur.
Et aujourd’hui je t’explique pourquoi ce mec incarne tout ce qui va mal en Occident… et pourquoi il faut que ses actions soient démolies.
Il a fait fortune en misant contre les monnaies nationales. Le 16 septembre 1992, il a « cassé » la livre sterling et empoché environ un milliard de dollars en une journée. Ce n’est pas une ironie. C’est un modèle d’affaires.
Voici comment le système capillaire fonctionne réellement.
Tu commences par créer une belle structure privée : une fondation pour la « société ouverte », un institut pour la justice, un fonds pour les médias indépendants. Tu y injectes quelques dizaines de millions de dollars. Assez pour embaucher, produire des rapports, établir une crédibilité.
Cette structure privée devient alors le point d’entrée. Elle attire, grâce à son réseau d’anciens financés et d’alliés idéologiques placés dans les administrations et les institutions internationales, des centaines de millions de dollars d’argent public : subventions européennes, contrats USAID, budgets nationaux. L’argent privé crée la plateforme. L’argent du contribuable multiplie la portée.
Le réseau contrôle la boucle complète :
– le think tank produit le papier,
– l’ONG mène la campagne,
– l’association juridique porte l’affaire en justice,
– le média allié couvre favorablement,
– le fact-checker disqualifie l’opposition.
Chacun a l’air indépendant. Les rapports annuels listent les grants. L’architecture n’est pas cachée. Elle est simplement trop stratifiée pour que la plupart des gens la lisent d’un seul regard.
En France et en Europe, ça se voit très concrètement.
Nathalie Loiseau siège au conseil de l’European Council on Foreign Relations (ECFR), un think tank fondé avec un financement majeur des Open Society Foundations de Soros et qui continue d’en recevoir. Elle a même déclaré publiquement être « fière d’exercer son influence » au sein de cette structure.
Aurore Lalucq, elle aussi, siège au conseil de l’ECFR. Elle a co-fondé l’Institut Veblen, qui a reçu un soutien financier explicite des mêmes Open Society Foundations.
Deux élues françaises, deux positions stratégiques, un même réseau de financement.
Ce n’est pas un hasard.
C’est le système capillaire en action.
Au niveau culturel, c’est encore plus fin. On finance des prix littéraires, des festivals, des chaires universitaires. On ne dit pas aux jurys qui choisir. On finance les jurys. Avec le temps, la sélection reflète les valeurs du financeur.
Aux États-Unis, ce même argent a massivement soutenu des procureurs progressistes. Les chiffres sont publics dans les déclarations de campagne. Les résultats sont visibles dans les villes concernées.
En Europe, la même architecture tourne autour de la migration, des droits, de la justice pénale et de la culture. Une source. Tous les niveaux. L’argent public amplifiant l’argent privé à chaque étage.
Ce n’est pas un complot avec une salle de contrôle secrète. C’est plus élégant et plus redoutable : un système d’irrigation idéologique. L’activiste, le journaliste, l’avocat, le fonctionnaire et le politique n’ont pas besoin de se connaître. Les institutions et les flux de financement créent la coordination.
Le vrai problème n’est pas que des milliardaires donnent de l’argent. Le vrai problème, c’est quand la fortune a été construite en arbitrant les faiblesses des États-nations… puis sert à financer l’affaiblissement systématique de ces mêmes souverainetés.
Un entrepreneur classique risque son capital pour créer quelque chose de nouveau sous les règles existantes. Ici, on change les règles elles-mêmes.
Les gens qui travaillent dans ces structures ne sont pas forcément des méchants. Beaucoup croient sincèrement faire le bien. Les mauvaises idées, elles, n’ont pas besoin d’être portées par des salauds pour produire des dégâts. Elles avancent tranquillement, financées, coordonnées, et finissent par transformer la société sans que personne ait jamais voté explicitement pour ce package.
La démocratie n’est pas volée en une nuit. Elle est diluée, couche après couche, par un système qui rend le pouvoir du citoyen de plus en plus théorique.
La seule réponse durable n’est pas la théorie du complot. C’est de reconstruire des institutions plus solides, plus transparentes, et surtout de multiplier les vrais bâtisseurs : ceux qui créent de la valeur réelle au lieu de redistribuer de l’influence.
Pour ceux qui me découvrent ces derniers temps.
Je m’appelle Brivael.
36 ans. Petit-fils d’agriculteurs en Bretagne. Milieu classe moyenne, sans opulence ni privation.
J’ai commencé à coder à 12-13 ans.
À 15 ans, mon premier jeu en ligne me rapportait déjà plus que le salaire de mes profs.
J’ai fait des études d’informatique.
Puis j’ai compris assez vite que l’école n’apprenait presque rien sur la façon de construire des choses qui marchent vraiment.
Un an et demi à San Francisco + Y Combinator en 2024 ont confirmé ce que je savais déjà :
le vrai savoir, on le gagne en construisant, pas en passant des examens.
Depuis 2013, j’alterne entre mes propres boîtes et des scale-ups.
Un des systèmes dont je suis le plus fier : une infra qui ingérait le trafic de quasiment tous les gros sites e-commerce européens. Des centaines de millions d’événements par jour.
Aujourd’hui je suis co-fondateur d’Argil.
On donne à n’importe qui le pouvoir de créer des films, des séries et des vidéos avec l’IA.
Plus besoin de studio, de budget monstrueux ou d’équipe technique.
La création visuelle redevient accessible à ceux qui ont quelque chose à raconter.
J’ai levé 5 millions.
Et grâce à X, j’ai pu parler directement avec Elon.
Mais mon parcours tech n’est qu’une partie de l’histoire.
Je suis pour une liberté d’expression totale, style américain.
Les lois mémorielles qui contrôlent ce qu’on a le droit de dire et de penser n’ont pas leur place dans une société libre.
Je suis pour des frontières contrôlées.
L’immigration est un privilège, pas un droit automatique.
Celui qui veut entrer doit prouver qu’il va contribuer, pas prendre la place de ceux qui sont déjà là.
Je suis pro-Occident.
Cette civilisation a produit les plus grandes avancées scientifiques, artistiques et philosophiques de l’histoire humaine.
Elle mérite d’être défendue et continuée, pas culpabilisée.
Et je suis pro-victimes, pas pro-criminels.
Il est temps d’être intraitable avec les agresseurs, particulièrement les pédophiles.
Le laxisme Badinter a assez duré.
Je construis Argil parce que je crois à trois choses simples :
La liberté individuelle.
L’innovation sans entraves.
L’ordre qui protège les innocents.
Le reste, c’est du bruit.
Si tu penses que ces trois piliers ne sont pas négociables,
on est alignés.
Voici pourquoi je me bat :
Les gens pensent que je suis de droite.
J’en ai absolument rien à foutre des étiquettes. Elles n’ont aucun sens.
Mon seul sujet, c’est l’efficacité.
Et le fait d’avoir des systèmes non corrompus.
Je connais le système de l’intérieur. J’ai vu des choses en off que vous n’imaginez pas. Le niveau de corruption structurelle est vertigineux.
Cette corruption promeut l’incompétence à tous les étages.
Parce que l’objectif n’est plus la qualité, mais les commissions et les rétro-commissions.
Alors soyons clairs :
Mon combat politique (et je n’ai aucune intention de faire de la politique politicienne — l’entrepreneuriat a aujourd’hui bien plus d’impact) s’arrêtera le jour où les décideurs français ne pourront plus :
• créer des systèmes de commissions et de rétro-commissions
• approuver des contrats d’État par pure copinage
• faire gagner autre chose que le meilleur service ou le meilleur produit, même si on n’aime pas le fondateur
Le jour où la confiance reviendra.
Le jour où on pourra à nouveau avoir de l’empathie pour nos dirigeants parce qu’on saura qu’ils travaillent pour l’intérêt du peuple, et non pour leurs sponsors.
Je suis absolument convaincu que l’IA est en train d’accélérer la fin de leur monde.
Celui du mensonge et de la corruption systémique.
On est en train de reconstruire un monde où l’action politique sera trackée, où les voleurs seront débusqués en live, et où jouer avec l’argent public de manière frauduleuse deviendra un crime pénal extrêmement grave.
Je suis prêt à mourir pour ça.
Parce que si on n’est pas prêt à défendre ça jusqu’au bout, ce n’est qu’une question de temps avant que l’effondrement de la confiance ne se transforme en quelque chose de bien pire.
Le 21e siècle appartient à ceux qui construisent des systèmes propres.
Pas à ceux qui les parasitent.
@MikeOrio@EvaHermanEx_ARD Solarpanele sind Schwarz…. Heizen sich also auf…. Weswegen man Sie auch nicht in die Wüste stellt ( denn dort reflektiert der Sand das Sonnenlicht).
Depuis les années 70, le futur a été volé.
On devait avoir des voitures volantes.
De l’énergie abondante.
Des bonds vertigineux en physique, en biologie, en matériaux.
Une civilisation qui multiplie.
On a eu autre chose.
Des ministères de la rareté.
De la décroissance présentée comme vertu.
De la frugalité obligatoire.
De la culpabilité permanente.
J’ai toujours senti que quelque chose clochait.
Parce que l’histoire humaine n’a jamais été celle de la pénurie volontaire.
C’est celle de la puissance. De la construction. De la multiplication.
Ce qui s’est passé est simple.
Les communistes ont perdu la bataille économique.
Ils ont gagné la bataille culturelle et institutionnelle.
Ils n’ont plus besoin de prendre les usines.
Ils ont pris les autorisations.
Les normes.
Les universités.
Les esprits.
Ils ont transformé chaque problème d’ingénierie en drame moral.
Chaque ambition en péché.
Chaque abondance en menace.
On te vend la soif sur une planète d’océans.
On te vend la pénurie sur une planète d’abondance.
Le même logiciel partout.
Résultat : les systèmes sont capturés.
L’État est orchestré par des gens structurellement incapables d’innover.
Pas parce qu’ils sont mauvais.
Parce que le logiciel qu’ils ont reçu depuis cinquante ans leur apprend à gérer la rareté, pas à la détruire.
Dans un autre contexte, les mêmes cerveaux pourraient créer.
Dans celui-ci, ils bloquent.
Sauf une anomalie.
Elon Musk.
Il a fait le pari fou.
Il a refusé le script.
Il a construit.
Dans un monde qui n’aurait pas été capturé, on en aurait des dizaines comme lui.
Lui a tenu.
Il est devenu l’homme le plus riche du monde en produisant de l’abondance au lieu de la rationner.
Il est un peu comme Moïse.
Il montre la sortie du désert.
La voie où l’on arrête de gouverner la pénurie et où l’on pose les tuyaux.
Où la puissance rend tout possible.
Ce monde est en train de finir.
Quand il tombe, les bonds seront absurdes.
En physique. En biologie. En énergie. En matériaux.
Tout ce qui a été bloqué pendant cinquante ans va exploser.
On ne manque pas de ressources.
On manque de bâtisseurs.
Allez construire.
Suivez ceux qui refusent le script.
Le futur n’a pas disparu.
Il attendait juste qu’on arrête de le voler.
🚨⚠️Die Europäische Kommission verheimlicht ihren Plan zur ZERSTÖRUNG des europäischen Primärsektors nicht mehr⚠️
⚠️Von der Leyen macht nun der Fischerei den Garaus, indem sie nur noch 27 Tage pro Jahr zum Fischen erlaubt. Eine Reduktion um 79 %
⚠️Während sie unseren Fischern 79 % der Fischereitage wegnimmt, ZERSTÖRT sie auch die Viehzüchter und Landwirte
Wörtlich gesagt wollen sie nur noch BEVÖLKERUNGSHUNGER produzieren⚠️WACH AUF!! 💥🔥