Il y a du monde sur les plages. Et pourtant, les caisses sont vides.
C'est le paradoxe du mois de juillet 2026 sur le littoral méditerranéen, et il mérite qu'on s'y arrête. Parce que ce que vivent les restaurateurs du Var, les hôteliers des Alpes-Maritimes et les commerçants du Gard n'est pas un accident de saison. C'est un symptôme.
Reprenons depuis le début.
Dès la fin mai, les signaux étaient là. Les réservations pour juillet-août affichaient -10 % en nombre de dossiers comme en volume d'affaires (Observatoire EDV/Orchestra). Les ventes en agences plongeaient de 21 % sur un mois (Baromètre Orchestra / L'Écho touristique). Le SETO comptait -6,7 % sur un an. Les professionnels espéraient la dernière minute. La dernière minute n'a pas suffi.
Mais le plus intéressant n'est pas là.
Le plus intéressant, c'est que la destination France, elle, « résiste » : +6 % de réservations domestiques selon le SETO. Les Français viennent. Ils sont là, sur le sable. Simplement, ils ne consomment plus. Deux tiers des vacanciers cuisinent dans leur location plutôt que d'aller au restaurant. Le supermarché a remplacé la terrasse. On vient au sud, mais on n'y dépense plus.
Pourquoi ?
Parce qu'un ménage français qui a vu sa facture d'électricité, son plein d'essence et son addition moyenne s'envoler arbitre. Et il arbitre contre le restaurateur, contre le loueur de matelas, contre le glacier — c'est-à-dire contre tout un écosystème de TPE déjà écrasées par les charges, le coût du travail saisonnier et une fiscalité qui ne redescend jamais. Ajoutez une canicule qui a placé le Var, les Alpes-Maritimes et la Corse en alerte orange, des billets d'avion renchéris par le carburant, un climat géopolitique anxiogène : vous obtenez une saison où le chiffre d'affaires fond plus vite que la fréquentation.
Et c'est là que le mois de juillet 2026 devient un avertissement.
Car le tourisme, c'est le dernier grand secteur où la France reste championne du monde. Le jour où même lui ne paie plus, il ne restera plus grand-chose pour masquer le vrai sujet : un pays où le client n'a plus les moyens d'être client. Les professionnels du littoral ne demandent pas de subventions. Ils demandent qu'on cesse de ponctionner leurs clients avant qu'ils n'arrivent sur la plage.
Août dira si la saison est sauvée. Mais la question, elle, restera posée bien après la fin de l'été.
Sources : Observatoire EDV/Orchestra, Baromètre Orchestra pour L'Écho touristique, SETO, Météo-France.
On a écouté une chronique sur France Info (9h24) à propos des changements électoraux voulus par Trump aux États-Unis.
Où est le moment où le chroniqueur parle du fait que Trump souhaite imposer la présentation d’une pièce d’identité aux électeurs ?
Parce que franchement, 98 % de cette chronique était surréaliste, exactement comme leur traitement de l’attentat du Nord Stream par ce même chroniqueur.
( en ouverture)
https://t.co/o2D16Aqg6v
Journaliste en France, mais LOL !
Contre quoi arme-t-on l’État ?
I. Face à l’arrivée plus que probable d’un conflit, le pouvoir cherche à reprendre le contrôle du narratif.
II. Les élections approchent.
Si le « bloc central » dit européen perd le pouvoir, tous ses arrangements, renoncements, risquent d’être mis au jour et retournés contre lui par ses opposants.
Une perspective de plus en plus menaçante.
III. Nombreux sont ceux qui sont grassement entretenus par ce système depuis des décennies.
C’est un microcosme très soudé, interconnecté, dont la priorité absolue est de conserver les meilleures places.
Tout ce qu’ils dénoncent ou invoquent n’est souvent que le reflet de leur propre comportement/stratégie.
Plus ils paniquent plus ils font des erreurs de plus en plus visibles.
« Que révèle la censure ? Elle révèle la peur. »
Julian Assange
À ceux qui vénèrent saint Michel,
À vous, les vrais, ceux qui se disent encore fidèles à la France : où êtes-vous ?
Où êtes-vous passés, bordel ?
https://t.co/hTkWEkdiL5
Bonjour la communauté,
Avant qu’on nous coupe le micro,
on lâche le message : On votera contre tout ce qui ressemble de près ou de loin à Macron.
Contre lui, contre ses anciens, contre ses clones, contre tout ce qui porte son odeur.
On ajoute qu'on ne votera pas non plus pour les @lesRepublicains et @AgnesEvren
Passez vous le mot !
Lettre ouverte à Delphine Ernotte Cunci
Madame la Présidente,
Ce mardi 5 mai, vous avez dénoncé le rapport Alloncle sur l’audiovisuel public. « À charge », « affaiblissement historique », dites-vous.
Parlons d’affaiblissement historique.
L’affaiblissement, c’est quand France Télévisions devient une forteresse de l’entre-soi, où la pluralité se résume à inviter les mêmes voix qui pensent comme vous.
L’affaiblissement, c’est quand le service public méprise une partie des Français qu’il est censé représenter, les qualifiant de « beaufs » à micro fermé et de « complotistes » à micro ouvert.
L’affaiblissement, c’est quand on hurle à la censure dès qu’un député ose poser un rapport, mais qu’on censure sans trembler les opinions qui dérangent sur ses propres plateaux.
Vous parlez de « vérité ». La vérité, c’est que France Télévisions coûte 3,8 milliards d’euros par an aux contribuables. La vérité, c’est que pendant que des Français comptent leurs fins de mois, la direction donne des leçons de sobriété et de morale du haut de ses certitudes.
Vous vous posez en gardienne du temple de la « bien-pensance ». Un temple où le dogme remplace le débat, où l’étiquette « réac » clôt toute discussion, où l’on confond information et éducation du peuple.
Le rapport Alloncle ne vise pas un affaiblissement historique. Il vise un monopole idéologique qui s’est cru intouchable. Il pose une question simple : France Télévisions appartient-elle encore aux Français, ou à une caste qui parle en leur nom sans jamais les écouter ?
Alors non, Madame la Présidente. Contester un rapport parlementaire en criant au loup, ce n’est pas défendre le service public.
C’est défendre un pré carré. Le vôtre.
Et ça, les Français le voient. De plus en plus.
Delphine Ernotte qui adore les suites au majestic a Cannes , 1700 euros ,pendant 9 jours , avec votre argent chers amis !
Potier Christian
Imprimeurs ! Nous avons besoin de vous ! Faites-vous connaître auprès de @Marc_Doyer 🙏
Nous allons revenir aux bonnes vieilles méthodes, fini le numérique ! J’entame avec mon ami Marc un Tour de France pour vous faire connaître les contrats Pfizer. Un résumé des points clés, en français, sans commentaire, dans votre boîte aux lettres.
Vous pourrez ainsi vous faire votre propre opinion. Tous ceux qui évidemment veulent nous donner un coup de main sont les bienvenus ! Les médias c’est nous, c’est vous.
Nous allons créer une adresse mail pour centraliser tout ça et
progressivement développer tout un réseau d’information en circuit court, porte à porte, réunions, rencontres, pour aborder tous les sujets qui nous touchent au quotidien. Pas de bla-bla pour refaire le monde, mais du concret ici et maintenant.
Bougeons-nous, ensemble.
Et comme le dit @CaudeHenrion, soyons incontrôlables.
À très vite !
Ah, regardez-moi ça : le petit couple infernal se reforme pour un café diplomatico-post-traumatique. Emmanuel Macron, devant lequel les charolaises instinctivement reculent, flairant le mauvais coup de leurs naseaux humides, reçoit Ursula von der Leyen, la walkyrie court-jointée du libre-échange claudiquant, quelques semaines après que la Commission a gentiment piétiné la dépouille encore chaude des vaches françaises au nom du grand marché cosmique.
C’est beau, l’amitié franco-allemande, quand elle sent le bœuf argentin mariné dans le mépris.
L’Illuminé, le gant de boxe photoshopé sur le cœur, l’autre sur le portefeuille des agriculteurs, jurait ses grands dieux asexués, tweetait ses colères vertes, promettait la croisade tricolore contre ce traité scélérat. « Mercosur ? Jamais de la vie ! Plutôt crever que d’avaler un gramme de viande aux hormones ! » qu’il disait, l’œil torve, devant les caméras avides des journalistes soumis, pendant que les tracteurs klaxonnaient en chœur comme une chorale de damnés.
Et puis patatras. Les autres pays de l’UE, ces bons copains, ces frères d’armes, ces champions de la solidarité, ont voté oui. Comme un seul homme. Enfin… comme vingt-six hommes, un seul ayant dit non, et encore, d’une voix tellement fluette qu’on aurait dit un pet de lapin dans un ouragan. Ursula, sourire carnassier, a signé le papier au nom de tout le monde, pendant que Macron regardait son téléphone comme si soudain un SMS de de Gaulle allait le sauver : « Emmanuel, reviens, c’est une blague. »
Et maintenant ? Maintenant on se fait la bise. On se dit « comment vas-tu ma chère Ursula ? », on parle du temps qu’il fait à Bruxelles, on évite soigneusement le sujet des paysans qui crachent du sang dans nos campagnes pour cause de concurrence déloyale. On fait comme si. Comme si la France n’avait pas été lâchée comme une vieille capote usagée dans la fosse septique de la realpolitik européiste.
C’est ça, la grandeur : se faire humilier en public, puis inviter le bourreau à déjeuner pour discuter de la prochaine humiliation. Macron, champion du monde de la résilience diplomatique, ou plutôt de la résilience du type qui reçoit une gifle et dit « merci, c’était très aimable, en avez-vous une autre en magasin ? Non parce qu’on adore chahuter ».
Et Ursula, la peroxydée des traités signés au forceps, arrive avec son sourire de pub pour prothèse dentaire, ses tailleurs rose concon et son discours préfabriqué de-sauvetage-de-l’Europe-à-la-vente-aux-enchères. Elle doit penser : « Pauvre petit Emmanuel, il est quand même pathétique, ce petit homme toujours battu. »
Alors ils trinquent. Au champagne français, probablement, parce que même dans l’humiliation il faut sauver les apparences. À la santé des veaux qui ne verront jamais le jour, des exploitations qui ferment, de la souveraineté alimentaire morte en riant sous la douche acide de la mondialisation heureuse.
Allez, vive l’Europe.
Et vive les cons qui y croient encore.
📢 Ce soir comme chaque soir, les portes de l'@HotelDieuParis , où je suis de garde, accueillent tous ceux qui en auront besoin. 🫂 Restons vigilants ensemble, veillons les uns sur les autres et plus particulièrement sur les personnes sans abris.📱 115 🏨 1 Parvis Notre-Dame
AU-DELÀ DE LA FOLIE
On entre dans le pire du pire.
Il faut lire ce rapport officiel de l’@AssembleeNat pour le croire .
Derrière ce document abject sous des dehors de pureté, il y'a le souhait assumé, frontal, de supprimer la parole libre et tout débat sur les ENR.
En clair, de sortir officiellement - avec les moyens coercitifs de l’Etat - l’Europe et la France de toute liberté d’expression pour faire payer les #gueux.
Au profit des lobbys - très lucratifs.
La volonté aussi de salir l’écologie en en faisant un instrument pervers de domination sociale.
Quand le politique délégitimé par son inconduite n’a plus pour défense que le contrôle de l’information, le peuple est en droit de se lever.
@FabienBougle
« RAPPORT
FAIT
AU NOM DE LA COMMISSION DES AFFAIRES EUROPÉENNES (1)
SUR LA PROPOSITION DE RÉSOLUTION EUROPÉENNE (N° 1853), DE Mme SOPHIE TAILLÉ-POLIAN ET PLUSIEURS DE SES COLLÈGUES,
visant à garantir l'intégrité de l'information sur le changement climatique face à la désinformation climatique et aux ingérences étrangères »,
On m'a donné des nouvelles de Christine Cotton et elles ne sont pas bonnes.
Demain matin, dimanche, vers 10h, je vous invite à faire une prière collective pour sa santé et son bien-être.
Christine s'est battue pendant le Covid, elle a publié, elle a attaqué en justice... ⤵️
Il faut boycotter les chaînes et les radios qui continuent à donner la parole à des gens qui ont largement prouvé qu’elles étaient nuisibles pour l’intérêt commun.
« Ceci n'est pas un débat. Ceci est un aveu.
Le sénateur australien Alex Antic vient de poser une question simple à un organisme de réglementation : combien d’essais cliniques de référence, contrôlés par placebo, ont été menés pour établir le calendrier vaccinal infantile ?
La réponse vous laissera sans voix.
Ils ont admis ne pas pouvoir fournir de chiffre. Leur justification ? Il serait « éthiquement discutable » de tester des vaccins contre un véritable placebo une fois qu’un traitement est « établi ».
Soyons clairs : on injecte à des millions d’enfants des produits qui n’ont jamais été comparés à un placebo (solution saline inerte) lors d’essais à long terme. Leur argument ? La science est « contextuelle » et les données « concrètes » suffisent.
Mais sans cette comparaison de référence, comment pouvons-nous vraiment connaître le profil de sécurité à long terme ? Comment pouvons-nous quantifier le rapport risque/bénéfice sans le moindre repère scientifique ?
Ils ont remplacé la pierre angulaire de la médecine fondée sur les preuves — l'essai contrôlé par placebo — par un appel à l'autorité et des décennies de « on sait que ça marche, tout simplement ».
Il s'agit là d'un aveu stupéfiant : tout le fondement de la vaccination infantile repose sur un niveau de preuve différent et inférieur à celui exigé pour tous les autres médicaments.
Il ne s'agit pas d'un complot. Ce sont leurs déclarations sous serment. Exigeons une science plus rigoureuse. »