Tu donnes encore.
Mais plus comme avant.
Tu rétléchis.
Tu observes.
Tu prends le temps.
Parce que certaines blessures... ne t'ont pas rendu plus froid.
Elles t'ont simplement appris... que ton cœur aussi mérite d'être protégé.
«Nous souffrons tous de cette maladie des limitation.
Même après être libéré.
On s’efforce longtemps d’être véritablement libre de ces contraintes, puis on commence à penser à la libération de l’idée Même d’être libre de ces contraintes » Friedrich Nietzsche
Je t’assure que le plan de Dieu pour ta vie est bien plus grand que ce que tes yeux physiques peuvent voir. Ne te limite pas à ce que les circonstances te montrent aujourd’hui. Ce que Dieu prépare dépasse souvent ce que ton intelligence peut comprendre.
Voici ce que peu d'hommes comprennent.
Quand ta discipline s'aligne, en silence, un filtre se forme automatiquement autour de toi.
Ceux qui profitaient de ta faiblesse s'éloignent d'eux-mêmes.
Ceux qui ne te respectaient qu'à moitié disparaissent sans bruit.
Ceux qui restent sont ceux qui voyaient déjà l'homme que tu deviens.
Ce n'est ni un hasard, ni de la chance.
C'est la conséquence directe de ce que tu fais sans témoin.
Certaines personnes ont le cœur de Dieu… Elles ne sont pas parfaites, mais elles sont d’une bonté qui ne dit pas son nom…
Elles donnent sans calcul…
Elles aiment sans calcul…
Elles ne cherchent même pas à être applaudies, aimées, vues ou rémunérées lorsqu’elles font le bien…
Elles ne vont jamais le chanter ni en parler non plus … ❤️
Quand tu craques après avoir trop tenu, revenir à une vie normale devient difficile.
Le corps lâche en premier.
L'esprit devient instable juste après.
Et il te reste une bombe à retardement de pensées noires, prête à sauter au moindre choc.
J'aurais aimé le savoir plus tôt :
ce qu'il y a après la limite, c'est pas la réussite.
C'est l'effondrement.
Tenir plus fort, c'est pas tenir mieux.
Partage à quelqu'un qui pousse trop fort en ce moment.