The past 11 years are the hottest on record, and warming is accelerating nearly 2x as fast as previous decades.
FP Analytics’ brief, with Climate Hub support, looks at climate tipping points and why mitigation, adaptation, and stabilization are key: https://t.co/EkBwPsfzaX
Another dangerous aspect of the European heatwave that isn’t being talked about enough is the humidity.
The humidex, which combines air temperature and dew point to produce a feels-like temperature, peaked at 50°C (122°F) in France today.
That is deadly heat and humidity.
🥵 Le "gros" de cette #canicule historique débute ce lundi et la France est le "hop spot" mondial des fortes chaleurs, avec des températures très largement au-dessus des "normales" de saison.
En 2100, vivre à Lyon n'aura rien d'une dolce vita. En matière de réchauffement, le gouvernement communique de manière bien trop simpliste, regrette le chercheur Nathanaël Wallenhorst.
➡️ https://t.co/GuHebxrRQM
La France ne subit pas seulement une vague de chaleur marquée : elle fait partie des pays les plus touchés au monde par cette anomalie thermique exceptionnelle. J’en ai parlé rapidement sur BFMTV hier, mais ce constat pourtant essentiel est rarement mis en avant.
#Histoire#WWII « L'œuvre de Marc Bloch n’aurait sans doute pas suffi à lui valoir d’entrer au #Panthéon. Sa mort héroïque sous les balles allemandes le fait rejoindre le cortège des grands Résistants. » @Offenstadt@humanite_fr https://t.co/BfBtV6rKcv
Un beau travail d’Hugues Nancy pour rendre un Marc Bloch aussi juste que possible (que j’ai eu le plaisir de conseiller avec Jean Vigreux). A voir mardi sur France 2 juste après la panthéonisation.
"Ce qui était prévu se concrétise avec cet épisode caniculaire : quatre jours extrêmement chauds, dont demain et après-demain, qui seront probablement les journées les plus chaudes, dépassant celles d’août 2003 (…) On vit un épisode historique". @nicolasberrod dans #cdanslair
Personne ne l’avait entendue depuis plus de 200 ans.
À 15h, @francemusique vous fait découvrir une partition inédite de Mozart, récemment mise au jour.
Un rendez-vous historique à écouter en direct. 🎼✨
🎧https://t.co/OMFjcXnRUM
🎙️@LionelEsparza
🎥 @SofiaAnastasio
🔴🎙️ "Quand on dort au-dessus de 26 degrés, le corps travaille, il lutte...", explique Damien Mascret, journaliste santé chez France Télévisions. #JT20h
Marc et Simonne Bloch "Tous les deux meurent dans l’anonymat. La dépouille de Marc Bloch n’est identifiée qu’en novembre, tandis que Simonne est enterrée sous sa fausse identité et sans cérémonie au cimetière de la Guillotière. Il faudra attendre l’enquête de Stéphane Nivet pour que les descendants de cette femme d’exception apprennent finalement où elle repose."
Second papier, instructif, émouvant, de Stephanie Trouillard sur FRANCE 24 https://t.co/fs0ocxmyJc
😉@CaroleDelga@MDelafosse@Gregorydoucet@ChopelinP@JeanSouriac@AlazardJ
Le 21 juin 1943, l'homme le plus recherché de France arrive à un rendez-vous. Avec trois quarts d'heure de retard.
Ce retard ne le sauvera pas. La Gestapo aussi est en retard.
Caluire, dans la banlieue de Lyon. Une maison discrète, celle du docteur Dugoujon. Un cabinet médical où l'on entre sans attirer l'œil. Le lieu parfait pour une réunion clandestine.
Huit résistants doivent s'y retrouver. Il faut nommer en urgence un nouveau chef à l'Armée secrète, arrêtée à Paris douze jours plus tôt.
Parmi eux, un homme aux multiples fausses identités. Rex. Max.
Son vrai nom : Jean Moulin. L'envoyé du général de Gaulle, celui qui a unifié toute la Résistance sous une seule autorité.
Début d'après-midi. Les tractions avant noires surgissent place Castellane. Klaus Barbie encercle la maison.
En quelques minutes, tout est fini. Les huit sont pris.
Moulin ne parlera pas. Torturé à Lyon, puis transféré. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne. Il avait 44 ans.
On ne sait toujours pas avec certitude qui l'a trahi.
Aujourd'hui, il repose au Panthéon. Son visage, écharpe au cou, est devenu celui de la Résistance tout entière.
Dans une clairière de l'Oise, l'Allemagne a signé sa défaite en 1918. Vingt-deux ans plus tard, elle y a imposé la nôtre. Dans le même wagon.
Forêt de Compiègne. Une trouée silencieuse au milieu des arbres. C'est là, le 11 novembre 1918, que l'Allemagne signe sa reddition. Dans un wagon-restaurant transformé en bureau, celui du maréchal Foch. La Grande Guerre s'achève.
Le lieu devient sacré. On installe le wagon dans un abri, une statue de Foch veille. Un symbole de la victoire française.
Puis vient juin 1940. La France s'effondre. Et Hitler exige une chose précise : que l'armistice soit signé ici. Dans cette clairière. Dans ce wagon-là.
Le 21 juin, il fait sortir la voiture de son musée, la replace à l'emplacement exact de 1918. Le 22 juin 1940, la France capitule sur le théâtre même de son ancien triomphe. La revanche est calculée au centimètre.
Aussitôt après, tout est dynamité. Les rails arrachés, la clairière labourée. Le wagon part pour Berlin.
Seule la statue de Foch reste debout, au milieu des ruines.
Aujourd'hui, un mémorial a tout reconstitué. On peut s'y tenir.
Vous y êtes déjà passé ?
🌿Tu étais là. Et moi j’étais à coté de toi et je te regardais. C’était au bord de la mer, il y a très longtemps. Le vent soufflait sur le rivage. Il y avait de petits nuages. C’était l’été pour toujours.
Haruki Murakami