Sur BFMTV, Laurent Nuñez assure "qu'à aucun moment" la police n'a "protégé" des groupes d'ultradroite le 24 octobre.
Les images de Mediapart à Nancy samedi : ➡️https://t.co/DE1NYn02M7
Mis en cause depuis l’attentat de Trappes, les chaînes info contestent toutes relayer des discours de haine. Mais les faits sont-là.
Pour laisser «la place à tous les avis», l’espace médiatique est envahi de propos racistes.
Mediapart les a recensés : https://t.co/YjxsJjcU2T
@BFMTV_Inside@BFMTV En tant que journaliste, vous faites honte à la profession. On ne donne pas la parole à des racistes d’extrême droite. On les mets encore moins à l’antenne. C’est le fruit de ce que vous semez depuis des années. Vous faites mal le métier et vous faites mal au métier.
Avant l’attentat de Trappes, deux mois de haine médiatique en continu. Les propos racistes ou islamophobes ont été massifs, notamment depuis septembre. « Mediapart » les a recensés. Rappel : la catastrophe commence par des mots et le racisme tue.
https://t.co/rpI9J461hA
Hallucinant. Un policier jette une grenade sur des enfants, SUR DES ENFANTS !
La sauvagerie policière s’illustre à nouveau.
Toujours rien à dire @NunezLaurent ?
Bonjour @TF1Info, vous avez qualifié Blast de « média d’extrême gauche » au 13h. Vous qualifieriez le figaro, bfm, ou vs même de « média d’ext droite » ?
Je vois que vous peinez à comprendre, mais ne pas défendre comme vous les intérêts d’un patron milliardaire ≠ extrême gauche
Attentat raciste à Trappes : le témoignage de la petite soeur de Pengo Bossio Wangi
Vendredi 23 octobre, Pengo Bossio Wangi, 26 ans, a été tué dans un attentat terroriste raciste à Trappes, criblé d'une dizaine de balles.
Cinq personnes ont également été blessées, dont une enfant de 12 ans.
Blast a pu recueillir le témoigagne de Ritsia, la petite soeur de Pengo Bossio Wangi.
Par @T_Bouhafs.
Ces images sont insupportables.
Il faut qu'elles fassent le tour du monde.
Que le monde entier sache que Macron et sa milice sont des fascistes.
#24octobre#24octobre2026#LaRepubliqueEstANous
Dans toute la France, des milices néofascistes sont allées tabasser des Français qui manifestent contre la vie chère.
Aucune interpellation, aucune communication officielle : le gouvernement s’en fout.
⚠️ Alerte à Montpellier des fascistes ont pu frapper au sol des manifestant•es devant les CRS puis repartent tranquillement
@NunezLaurent des explications ? Quelles ont été les consignes sur ces milices d’extrême droite ?
Voici la preuve que le manifestant qui a perdu plusieurs doigts lors de la manifestation à Clermont-Ferrand ce samedi n'a pas cherché à ramasser la grenade ! Ce sont des armes de guerre, qui mutilent et peuvent tuer. C'est une honte que Macron l'utilise contre le peuple.
La semaine dernière, Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, déclarait : « On voit bien sur les images quel est le type de population. »
Elle estimait également que « les premiers responsables, ce sont les racailles ».
Tu es fière de toi @MaudBregeon ?
Mediapart révèle comment la situation a dégénéré à République, dès 12h19 après un tir de lacrymogènes de la Brav-M. Une enquête par l'image, nourrie par plus d'une centaine de vidéo et une dizaine de témoignages
https://t.co/97GUzW9unS
L'enquête de Mediapart sur le 17 octobre, place de la République à Paris, contredit les affirmations du ministre de l'intérieur : ce sont bien des policiers (de la Brav-M) qui ont provoqué le chaos en lançant des grenades sur une foule pacifique.
https://t.co/ND8dFh6FLh
Que la ministre @auroreberge - qui ne trouve pas que la pseudo-théorie du grand remplacement relève bien du racisme et qui met un signe égal entre la gauche antiraciste et l’extrême droite - ose se rendre à Trappes aujourd’hui est d’une indécence inouïe, même pour elle.
Il avait été filmé jetant un projectile lors d'une manifestation de lycéens : l'individu interpellé par un député était bien un policier https://t.co/rcGg2Gf5db
Des dizaines de manifestants pacifiques ont été grièvement blessés par la police samedi 17 octobre. « Mediapart » a recueilli les témoignages de plusieurs d’entre elles et eux.
https://t.co/5OHW5Ch4ps
⏪En 1990, les lycéens sont dans la rue.
Ils manifestent contre les locaux vétustes, le manque de surveillants et de professeurs.
Le 12 novembre à Paris, en marge d'une manifestation lycéenne, des vitrines sont brisées, des magasins pillés.
La police semble absente, pourquoi ?