Le vieil homme nourrissait 200 chats errants chaque matin depuis 22 ans. Quand il s’est effondré sur le sentier, ils ont formé un cercle autour de lui et n’ont laissé personne s’approcher pendant 3 heures jusqu’à l’arrivée de l’ambulance 🐱💔
Dans un village côtier, un homme nourrissait les chats.
Chaque matin. Pendant vingt-deux ans 🐾
Il a commencé en 2001, l’année où sa femme est décédée. Elle aimait les chats. Ils n’avaient pas d’enfants. Elle laissait des restes pour quelques chats errants derrière leur maison. Trois, peut-être quatre.
Après sa mort, il a continué.
Pas pour trois chats. Pas pour quatre.
Avec les années, ils sont devenus des dizaines, puis plus de cent, puis environ deux cents chats vivant dans les haies, les murs de pierre et les bâtiments abandonnés autour du village 🌿🐱
Chaque matin à 5h45, il parcourait le même sentier avec deux seaux. Il déposait la nourriture à onze stations. Tous les jours. Par tous les temps. Sans jamais manquer un seul matin ☔❄️
Personne ne l’aidait.
Il payait tout avec sa pension. Il vivait simplement, presque sans rien pour lui. Les chats passaient avant lui, chaque jour 🐾💛
Il ne leur donnait pas de noms. Mais il les connaissait tous. Il notait leurs blessures, leurs arrivées, leurs disparitions dans un carnet usé 📒
Un jour, il a amené plus de 300 chats malades chez un vétérinaire au fil des années, sans jamais rien demander en retour.
Le vétérinaire disait : « Il ne disait jamais “mon chat”. Il disait “un chat de la colline” 🐱 »
Le 14 octobre 2023, à 86 ans, il s’est effondré sur le sentier. AVC. Il ne pouvait plus bouger. Il ne pouvait plus appeler à l’aide.
Mais les chats, eux, ont vu 🐾
Un par un, ils sont arrivés. Puis des dizaines. Puis plus d’une centaine.
Ils ont formé un cercle autour de lui ❄️🐱
Un cercle serré. Immobile. Certains s’allongeaient contre lui pour le réchauffer. D’autres restaient en garde.
Quand quelqu’un a essayé d’approcher, les chats ont bloqué le passage. Sans agressivité. Juste… ils ne bougeaient pas. Comme une barrière vivante 💔
Ils l’ont protégé pendant trois heures jusqu’à l’arrivée des secours.
Les secours ont confirmé qu’ils ont dû avancer lentement pour traverser le cercle.
Et même après l’intervention, les chats ont suivi le brancard sur une distance avant de s’arrêter et de rester assis à regarder 🐾
Il a survécu, mais il ne pouvait plus marcher jusqu’au sentier.
Pour la première fois en 22 ans, le matin suivant était vide.
Mais les gens du village ont commencé à prendre le relais.
Un par un. Sans organisation officielle. Juste des volontaires qui ont repris les seaux, les stations, le chemin 🐱🤝
Le vieil homme a été informé.
Il a écouté.
Puis il a simplement dit :
« Station quatre… le bol est cassé. Il fuit. Il faut le remplacer. »
Pas de grands mots. Juste le travail à faire.
Parce que pour lui, ce n’était pas une histoire. C’était une responsabilité.
Il a dit :
« On ne s’arrête pas. »
🐾💛
La Russe Mirra Andreeva a remporté Roland-Garros ce samedi en battant la Polonaise Maja Chwalińska en finale. Pourtant, son hymne national n’a pas été joué lors de la cérémonie de remise des trophées.
Depuis quand un sportif doit-il être tenu responsable des décisions de son gouvernement ?
Le mérite sportif devrait être respecté, quelle que soit la nationalité du vainqueur. À force de vouloir faire de chaque compétition un acte politique, on finit par dénaturer ce qui fait la grandeur du sport : le talent, l’effort et le respect de l’adversaire.
Le sport doit rassembler les peuples, pas prolonger les conflits.
La semaine dernière, je prenais la décision d'annuler un #mariage dont le cortège avait généré un trouble inadmissible.
Je viens d'écrire au marié, dont le comportement a été intolérable, en l'enjoignant de régler la facture correspondant à la mobilisation des forces de Police municipale.
Ce n'est pas au contribuable de payer de pareils débordements.
Tant qu'il n'aura pas payé, son mariage ne sera pas reprogrammé.
Je connais bien le Gers pour avoir fait mon lycée là bas. J’y retourne tous les étés. Tous les amis que j’ai dans la région, la plus agricole de France, sont retournés et écœurés par le meurtre de Lyhanna. Voici un message écrit par un gersois de Fleurance qui circule sans de nombreuses boucles whatsapp et qui traduit bien la colère des habitants.
« Je suis Gersois.
Et aujourd’hui, je ressens à la fois de la colère, de l’incompréhension et une immense tristesse.
Une petite fille vient de perdre la vie alors que des signalements et des plaintes existaient déjà contre son agresseur présumé. Des alertes avaient été transmises. Pourtant, ce dossier n’a manifestement pas été traité avec le niveau d’urgence qu’exigeaient des faits aussi graves : des violences sexuelles sur mineur.
Dans le même temps, dans le Gers, l’État et la justice ont démontré qu’ils savaient parfaitement mobiliser des moyens considérables lorsqu’ils considéraient un dossier prioritaire.
Après les actions de la Coordination rurale -déversements de fumier, pneus, déchets et blocages -le préfet du Gers a immédiatement annoncé sa volonté de poursuivre les responsables. Des plaintes ont été déposées. Selon La Dépêche, entre 30 et 40 agriculteurs ont été convoqués par les forces de l’ordre. Des enquêtes ont été ouvertes rapidement pour identifier les participants, les organisateurs et les meneurs. La procureure et les services de l’État ont clairement montré leur volonté de traiter ce dossier avec fermeté et célérité.
Encore une fois : personne ne demande l’impunité pour les agriculteurs.
Mais comment ne pas constater aujourd’hui une inversion totale des priorités ?
Quand des tonnes de fumier sont déversées dans les rues d’Auch, l’appareil judiciaire se mobilise rapidement, les convocations tombent, les enquêtes avancent, les responsables sont recherchés avec efficacité.
Mais lorsqu’il s’agit d’un dossier concernant une enfant victime de violences sexuelles, malgré des plaintes et des signalements, cette même urgence ne semble plus exister.
Le problème n’est donc pas le manque de moyens.
Le problème est le discernement dans l’utilisation de ces moyens.
Car cette affaire démontre qu’en quelques semaines, l’État est capable de mobiliser préfet, procureure, enquêteurs et procédures pour poursuivre plusieurs dizaines d’agriculteurs ayant participé à des actions syndicales.
Alors une question simple se pose aujourd’hui :
pourquoi cette même détermination n’a-t-elle pas été appliquée pour protéger une enfant en danger ?
C’est cela qui choque profondément beaucoup de Gersois.
La justice devrait toujours avoir une priorité absolue : protéger les victimes, protéger les enfants, empêcher les drames avant qu’ils ne deviennent irréversibles.
Aujourd’hui, beaucoup ont le sentiment terrible que dans le Gers, on a su traiter le fumier plus vite qu’on n’a protégé une petite fille. »
Lundi matin à 7 h, j'aurais l'honneur d'être reçu en direct sur la Radio MARITIMA.
" ... il n'y a aucune politique
en France de lutte contre la
Pédophilie ..."
Michel AMAS
Le mensonge, @Villepin, est de nier qu'une partie de la "nouvelle France", issue de l'immigration de peuplement, déteste la "douce France". Les émeutiers le montrent, le hurlent avec votre lâche acquiescement et celui de l'extrême gauche. Vous êtes complice. Tout se voit.
Les déclarations des joueuses de tennis ukrainiennes comme Marta Kostyuk sont insupportables. Un terrain de sport n’est pas un champ de bataille.
En quoi les joueuses russes, souvent très jeunes, seraient-elles responsables de l’agression militaire de leur pays contre l’Ukraine ? Qu’en savons-nous de leur opinion personnelle sur le régime de Vladimir Poutine ? Rien. La plupart d’entre elles, comme Mirra Andreeva ou Diana Schnaider, âgées de 18 à 20 ans, ont grandi dans un système verrouillé et se consacrent entièrement à leur sport. Elles ne prennent pas de décisions géopolitiques, ne commandent pas d’armées et ne financent pas la guerre.
Rejeter la faute sur ces athlètes, les humilier publiquement ou les exclure des compétitions relève d’une logique de bouc émissaire aussi ridicule qu’injuste. C’est confondre un peuple, et a fortiori des individus isolés, avec son gouvernement. Ce n’est pas parce qu’un régime autoritaire engage une guerre que des gamines qui frappent dans une balle jaune en deviennent complices.
Comme si, en plus, le fait qu’elles prennent la parole changerait quelque chose au cours de la guerre, c’est tellement ridicule.
La semaine dernière, une autre joueuse de tennis ukrainienne Olga Oliynykova en venait même à dire que jouer contre une jeune joueuse russe était comme jouer contre une .. nazie de la Gestapo.. 😳
Ce genre d’amalgame collectif transforme le sport en arme politique et punit des personnes qui n’ont aucun pouvoir sur les événements. C’est lamentable, contre-productif et profondément injuste.
Je ne sais pas ce que vous en pensez ? Mais moi ça me révolte.
1 h 30 d'interview pour la BBC.
" le gouvernement plus que largement informé, n'a pas posé un acte depuis un an. La France est la honte de l'Europe en matière de lutte contre la PÉDOPHILIE ..."
Michel AMAS
Ayrton Senna. Le Maître de Monaco 😮💨
Six victoires époustouflantes dans les rues de Monte Carlo, pour un homme qui vouait une passion absolue à ce Grand Prix
🚨 Haute-Vienne : licencié pour avoir déposé des élèves près de chez eux, le chauffeur de car Damien Tabard débouté aux Prud’hommes 🚨
Un geste de bon sens qui lui a coûté son emploi
En novembre 2022, Damien Tabard, 70 ans et dix-sept ans de métier derrière le volant d’un car scolaire, est licencié par sa société de transport en Haute-Vienne. Le motif retenu : des arrêts dits “sauvages”, c’est-à-dire effectués en dehors des points de desserte officiels validés par l’administration, relate France Info.
À l’origine de l’affaire, la demande d’une mère souhaitant qu’un arrêt soit créé à proximité du domicile de sa fille collégienne, avant la rentrée scolaire. Si la suppression d’un arrêt désaffecté peut être actée rapidement, la création d’un nouveau point de passage suit une procédure administrative qui peut s’étendre sur plusieurs mois.
Plutôt que de laisser l’adolescente marcher plusieurs centaines de mètres de nuit, seule, le long d’une route départementale, Damien Tabard décide de la déposer au plus près de son domicile. Il en informe immédiatement son employeur, qui refuse d’accélérer les démarches pour régulariser la situation — alors même qu’un arrêt existait à cet endroit quelques années auparavant.
L’insubordination relevée par le GPS, le licenciement confirmé
Les écarts de trajectoire du car apparaissent sur les relevés GPS communiqués à l’employeur. Mis en demeure de cesser ces arrêts non réglementaires, Damien Tabard maintient sa position. Il est licencié pour insubordination. L’affaire prend rapidement une dimension nationale, relayée par plusieurs médias.
En janvier 2025, une audience se tient devant le conseil des Prud’hommes. Une vingtaine de parents d’élèves font le déplacement pour témoigner leur soutien au chauffeur devant le tribunal.
La décision du 20 mai 2026 : faute grave confirmée
Le 20 mai 2026, la décision — ajournée l’année précédente — tombe. Le conseil des Prud’hommes confirme le licenciement pour faute grave, estimant que les arrêts effectués hors circuit homologué caractérisent bien un comportement d’insubordination.
Damien Tabard est en outre condamné à verser 500 euros à son ancien employeur au titre des frais de procédure, montant réduit en raison de la modestie de ses revenus.
“Ce n’est pas une surprise. Les juges ont fait leur travail. Ils ont privilégié l’insubordination et donné raison à l’entreprise”, réagit sobrement le chauffeur, qui indique ne pas souhaiter former appel.
Une avocate fière malgré la défaite
Son conseil, Maître Lise-Nadine Moreau, ne cache pas sa déception, tout en revendiquant le sens de ce combat. “Mon client et moi-même sommes très déçus par cette décision. Pour ma part, je suis fière d’avoir accompagné Monsieur Tabard dans cette procédure, car il nous semblait qu’il avait fait preuve de simple humanité.”
L’avocate souligne par ailleurs une ironie de la situation : les arrêts reprochés à son client ont finalement été officialisés, aussi bien par l’employeur dès son départ que par la région Nouvelle-Aquitaine. “C’était sa volonté, fut-ce au prix de la perte de son emploi”, conclut-elle.
Une retraite modeste pour un chauffeur au bout du chemin
Aujourd’hui âgé de 74 ans, Damien Tabard a tourné la page du transport scolaire. Il vit d’une petite retraite et maintient une activité agricole. Son affaire, elle, restera comme un cas d’école sur la tension entre obligation d’obéissance et impératif moral dans l’exercice d’un métier au contact des enfants.