BREAKING: Europe intends to restrict the sale and importation of Chinese air conditioners.
From January 1, 2027, any new split heat pump or air conditioning unit up to 12 kW sold in the EU must use refrigerants with a GWP below 150. This effectively ends the use of standard refrigerants like R-32.
That's basically every consumer-oriented unit.
Criminal gangs in Paris have been using food delivery drivers in order to gain access to codes and proximity in order to commit brutal home invasions especially when the target is communicated to be a women, French police are dealing with many cases.
🚨UPDATE on the Venezuelan orphans situation I posted about:
Direct from citizens on the ground — kids found in the rubble (many now orphans after parents didn’t make it) are being placed amid overwhelming calls. Volunteers stepping up, but locals say unvetted people are taking children. Numbers go disconnected when families try to follow up. Abductions happening in broad daylight with zero vetting.
My TikTok went viral then got taken down (even with the disclaimer it wasn’t on major media yet, straight from citizens). DMs pouring in: “Don’t stop talking about it.” This isn’t for views — if shining light saves even ONE child, it’s worth it. We need eyes on this NOW.
#Venezuela #ChildTrafficking #SaveTheChildren
Je suis une mère ordinaire, comme tant d’autres. J’ai 42 ans et ma fille a 16 ans. Avant TikTok, c’était une adolescente vive, curieuse, pleine d’énergie. Elle dévorait des livres, faisait du sport trois fois par semaine, posait mille questions sur le monde, et le soir on discutait ensemble dans la cuisine. Elle avait des opinions, des rêves, une personnalité qui commençait à s’affirmer. Elle était vivante.
Tout a basculé il y a deux ans. Au début c’était « juste des vidéos », « pour rigoler avec ses copines ». Puis les minutes sont devenues des heures. Aujourd’hui elle passe entre cinq et sept heures par jour sur l’application, parfois plus. Son téléphone ne la quitte plus. Quand je lui demande de le poser pour manger, pour discuter, pour faire ses devoirs, elle explose. Elle crie, elle pleure, elle me traite de « toxique ». Je la regarde et je ne reconnais plus ma fille.
Ce que TikTok lui fait est lent, insidieux, et dévastateur. Elle passe son temps à scroller des filles ultra-filtrées, parfaites, souvent hypersexualisées, qui dansent de façon suggestive sur des sons vulgaires ou qui montrent leur corps sous tous les angles. Elle commence à détester son propre corps. Elle se prend en photo sous tous les angles, elle compare, elle se trouve « moche », « trop grosse », « pas assez ». Elle reproduit ces danses dans sa chambre, devant son miroir, et je l’observe avec le cœur qui se serre. Où est passée ma petite fille qui aimait courir et lire ?
Son cerveau change. Elle ne tient plus une conversation de plus de deux minutes sans regarder son téléphone. Son langage s’est appauvri : elle parle par phrases toutes faites, des expressions qu’elle a piquées sur l’appli, sans profondeur, sans nuance. Elle a perdu sa capacité de concentration. Elle ne lit plus un chapitre sans checker TikTok. Ses notes ont plongé. L’année dernière elle était dans la moyenne haute. Cette année elle redoute chaque contrôle et parle de « tout plaquer ».
Elle s’isole. Plus de vraies sorties avec ses amies, plus de discussions en famille, plus de rires dans la maison. Elle reste enfermée dans sa chambre, le visage éclairé par l’écran. Le soir je l’entends parfois pleurer à travers la porte parce qu’elle « ne se sent pas à la hauteur ». Je pleure avec elle, dans le couloir, en silence. Je me sens coupable. J’ai cru que c’était « normal pour son âge ». J’ai cru que je pouvais contrôler. Je me suis trompée.
TikTok n’est pas une application innocente. C’est une machine ultra-perfectionnée conçue pour créer de la dépendance chez les plus jeunes. L’algorithme sait exactement quoi leur montrer pour les garder accrochés le plus longtemps possible : de la comparaison toxique, de la validation superficielle, du contenu de plus en plus osé, de la dopamine à bas prix. Peu importe les dégâts sur leur santé mentale, leur image de soi, leur intelligence, leur capacité à rêver et à penser par eux-mêmes. Ce qui compte, c’est le temps passé sur l’application. Ce qui compte, c’est le profit.
Ma fille est en train de perdre son adolescence. Pas à cause d’un drame, d’un accident ou d’une maladie. À cause d’une application qui la formate, qui l’abrutit, qui lui vole son temps, sa curiosité, sa confiance et son avenir. Et je sais que des milliers de parents vivent exactement la même chose en silence, avec la même impuissance et la même peur.
Je ne veux plus me taire. Il faut agir maintenant. Interdire TikTok aux moins de 18 ans. Imposer des limites d’âge strictes, des contrôles parentaux obligatoires, des sanctions réelles pour les plateformes qui ciblent sciemment les mineurs. Les parents doivent reprendre le pouvoir, mais on ne peut pas laisser les géants de la tech détruire une génération entière sans rien dire.
Si vous êtes parent et que vous reconnaissez votre enfant dans ces lignes, ne restez pas seuls. Parlez-en. Agissez. Posez des limites, même si c’est dur. Nos enfants méritent mieux qu’une adolescence volée par un algorithme.
Je suis allé dans un centre commercial en Normandie cet après-midi.
Je fais le tour et je tombe sur la même chose partout : Action, Gifi, foir fouille, Chaussea.
Pleins à craquer.
Ça a l’air anodin. C’est en fait le symptôme le plus visible d’un truc beaucoup plus profond
Les enseignes de qualité moyenne ont disparu. Les magasins de chaussures vendent de la fausse mode à 20 euros, des trucs qui tiennent pas un hiver.
Les magasins comme action qui ramènent de la poubelle en masse que les chinois ne veulent plus.
Avant, ces boutiques existaient déjà, mais elles étaient vides. Aujourd’hui c’est l’inverse exact.
Et ce n’est pas une impression.
Action a fait 16 milliards de chiffre d’affaires en 2025, +16% en un an, 21 millions de clients par semaine.
Trouver des magasins de qualité moyenne devient impossible.
La qualité 0 devient une commodité et le moyen se fait bouffer par le pas cher.
Les chiffres du commerce le disent noir sur blanc : la mode et la chaussure reculent, le discount explose.
Maintenant, le mindset.
Parce que c’est là que ça devient intéressant.
Il existe un truc qu’on appelle la théorie des bottes (Terry Pratchett).
Un mec à l’aise achète une paire à 90 euros qui dure 10 ans.
Un mec serré achète des bottes à 20 euros qui crèvent en un hiver.
Au bout de 10 ans, le pauvre a claqué 200 euros en bottes pourries et il a eu les pieds mouillés tout du long.
Acheter pas cher coûte plus cher.
C’est la mécanique mathématique de la pauvreté.
Et ce n’est pas de la bêtise. Quand t’es à découvert le 15 du mois, ton cerveau se braque sur le prix de l’étiquette, jamais sur le coût total sur 3 ans.
La rareté bouffe ta bande passante mentale.
Tu optimises pour survivre ce soir, pas pour gagner plus tard.
Des chercheurs ont posé un mot dessus : scarcity. Une taxe cognitive, pas un défaut de caractère.
Le truc tordu, c’est qui empoche dans l’histoire. Action tourne à plus de 15% de marge.
Carrefour, c’est 4 à 5%.
Les “petits prix”, c’est la machine la plus rentable du retail français. Le panneau “les petits prix c’est ici” et le “-80%” en rouge, c’est de la dopamine calibrée, pas de la générosité.
On dresse un réflexe : acheter beaucoup, pas cher, tout de suite.
Et ce réflexe-là dépasse largement le caddie.
C’est exactement le même cerveau qui vend son temps contre un salaire et n’achète jamais un actif.
Qui veut le résultat ce soir au lieu de construire un truc qui rapporte dans 3 ans. Consommer maintenant plutôt que posséder plus tard.
Le plus dur à encaisser : la sortie ne dépend pas d’abord du compte en banque. Elle commence dans la tête.
Acheter moins mais mieux.
Transformer un euro dépensé en euro qui bosse pour toi.
Raisonner coût sur la durée, pas prix sur l’étiquette.
Un centre commercial rempli de déstockage, c’est pas juste un décor un peu triste.
C’est le mindset d’un pays qui descend en gamme, affiché en grand sur les vitrines.
Et le plus glaçant, c’est que personne, à l’intérieur, ne voit le piège.
Japan keeps shaking
A new 6.1-magnitude earthquake struck near Honshu, just three days after a stronger 7.2-magnitude quake was recorded in the same area.
The number of injured has risen to 20. Tremors were felt as far away as Tokyo and Osaka, while the earthquake series is still ongoing.
2024: Lily, 15 ans, s'est pendue dans l'hôtel pourri où l'ASE s'en était débarrassée.
5000 enfants sont ainsi casés dans des hôtels partout en France.
Ils se retrouvent seuls, livrés à eux-mêmes, dans des taudis car le business de ces hôtels d'enfants consiste à les caser dans des chambres où les conditions de vie sont souvent indignes
L'État et les départements paient entre 70 € et 90 € la nuit pour un enfant. Pour une seule chambre occupée par deux ou trois jeunes, l'hôtel touche ainsi entre 2 000 € et plus de 4 000 € par mois.
ASE + marchands de sommeil = juteux business de la misère sur le dos des enfants.
C'est ce que le gouvernement nomme "protection de l'enfance"....
Même si «vous en avez pour cinq minutes», en été, laisser un enfant seul dans la voiture, c'est lui faire courir un grave danger.
Ne le faites JAMAIS ➡️ https://t.co/qBhOTidtGr
During a World Cup football match, a QR code appeared on the stadium screen.
After fans scanned it, thousands of phone flashlights inside the stadium were synchronized to form a coordinated light display across the stands. 🤯
The Japan Meteorological Agency says the magnitude 5.6 quake occurred in Yamanashi Prefecture at 10:29 PM. It measured an intensity of lower 6 on the Japanese scale of 0 to 7 in the hardest-hit areas.The agency says there is no threat of tsunami.
visit: https://t.co/kVFQ5I7IzF
🚨La Corée du Sud 🇰🇷 a dévoilé vendredi 26 juin un plan visant à acquérir 20.000 drones militaires pour parer aux menaces nord-coréennes. Le ministre de la Défense, Ahn Gyu-back, a également réaffirmé son objectif de former 500.000 «guerriers du drone», appelés à manier le drone comme une «seconde arme individuelle».