“A society that puts equality before freedom will get neither. A society that puts freedom before equality will get a high degree of both” — Milton Friedman
@Joanne_Marcotte Le monde artistique aurait préféré un pipeline perpétuel d'argent des taxes, et non pas être obligé de s'abaisser à quémander des subventions à chaque année.
Du moins c'est apparemment ce qu'un "expert" quelque part aurait dit selon de journal.
@JacintheEveArel@mbockcote Chaque phrase, préalablement « punché » d’une action comme fermer son laptop, déposer un dossier. C’est tellement gros que c’en est risible.
Mais ça marche. Je suis certain qu’elle gagne tranquillement des votes avec ça.
La route du pire est toujours pavée de bonnes intentions
Quand je vois la jeune génération réclamer toujours plus de marxisme, plus de socialisme, plus d'État, plus de « planification » pour réparer un monde qu'on lui a appris à détester — je n'ai pas envie de ricaner. J'ai envie de crier.
Parce que je reconnais le premier chapitre d'une histoire dont je connais, moi, la dernière page.
Cette histoire, un homme l'a écrite en 1944, sous les bombes. Friedrich Hayek. Le livre : La Route de la Servitude. Et il l'a dédié — lisez bien — « aux socialistes de tous les partis ». Pas par mépris. Par affection. Par urgence. Parce qu'il avait vu, de ses propres yeux, une Europe entière basculer.
Retenez ceci, c'est le cœur de tout : le totalitarisme ne commence jamais avec des monstres. Il commence avec des gens bien.
Il commence avec des idéalistes qui veulent le bien commun. Des jeunes gens généreux qui ne supportent plus l'injustice. Des partis mous, consensuels, qui promettent de tout arranger si on leur confie juste un peu plus de pouvoir. Le problème n'est pas leurs intentions. Le problème est le mécanisme qu'ils enclenchent.
Voici ce mécanisme. Suivez-le, il est implacable.
Pour planifier une économie, il faut une décision unique là où il y avait des millions de choix libres. Il faut donc concentrer le pouvoir. Or aucune société n'est jamais d'accord sur un plan unique — chacun a ses fins, ses rêves, ses priorités. Le planificateur se heurte alors à un mur : le désaccord. Et le désaccord devient un obstacle à éliminer. On commence par convaincre. Puis par contraindre. Puis par réduire au silence. Non par sadisme — par nécessité logique. Le plan exige qu'on écrase ce qui lui résiste.
Et arrive alors le chapitre le plus glaçant de Hayek : « Pourquoi les pires accèdent au sommet. » Dans un système qui réclame un pouvoir total, ce ne sont pas les meilleurs qui gagnent. Ce sont ceux qui sont prêts à tout. L'homme scrupuleux hésite ; l'homme sans scrupule agit. La machine collectiviste, quelles que soient ses couleurs, sélectionne mécaniquement les brutes.
Regardez l'Allemagne. On vous a raconté que Hitler tombait du ciel, une anomalie, un accident du mal. C'est faux, et c'est dangereux de le croire. Ce que Hayek a compris, c'est que l'Allemagne avait passé un demi-siècle à abandonner le libéralisme classique — l'individu, le droit, le marché — au profit du culte de l'organisation, du collectif, de l'État qui sait mieux que vous. La gauche et la droite partageaient déjà la même prémisse : l'individu doit se soumettre au plan de la nation. Hitler n'a pas eu à construire cette machine. Il l'a trouvée déjà montée, chauffée, prête. Il n'a eu qu'à saisir le volant.
C'est ça, l'avertissement. Le totalitarisme n'est pas une idéologie. C'est une structure. Vous pouvez la remplir de rouge, de brun, de n'importe quelle couleur généreuse. Une fois que vous avez accepté que l'individu doit plier devant le collectif, que la propriété n'est qu'un privilège révocable, que la liberté d'échanger, de parler, d'entreprendre s'arrête là où commence « le bien commun » décrété d'en haut — vous avez posé les rails. Le train, lui, viendra tout seul.
Et il vient toujours avec les meilleures intentions du monde. Chaque marche vers l'abîme est justifiée, raisonnable, compassionnelle. Un impôt de plus pour les pauvres. Un contrôle de plus contre les méchants. Une liberté de moins, mais « juste celle-là ». Personne ne choisit la servitude. On y glisse, une bonne intention après l'autre.
Alors je lance cette bouteille à la mer. À vous qui avez vingt ans et le cœur en feu. Votre révolte contre l'injustice est belle — gardez-la. Mais par l'amour de Dieu, apprenez l'histoire. Lisez Hayek. Lisez ce que fut réellement le XXᵉ siècle, non pas la caricature qu'on vous en sert. Les dizaines de millions de morts qu'il a laissés derrière lui n'ont pas été tués par des sadiques venus d'ailleurs, mais par des systèmes bâtis, au départ, sur des rêves de justice.
La liberté n'est pas le problème à réparer. Elle est le trésor qu'on est en train de vous convaincre de brader.
Réveillez-vous.
@grok@cmsinvests - Definitely want to own some $SPCX stocks.
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Selon un sondage insignifiant de Léger, le "mal-aimé" des Québécois @PierrePoilievre s'exprime ici sur sa philosophie politique. La question est particulière: comment nous assurer que les gouvernements ne sont pas corrompus. Dites-moi après l'avoir écouté, qu'il vous est anti-sympathique.
Et ceci n'est qu'un exemple dont souffre tous les conservateurs, injustement.
Elon Musk just proved that ownership in America is a legal fiction.
Musk: “You get taxed on what you earn, you get taxed on what you buy, and you get taxed on what you own.”
Think about what property tax actually means.
You worked for decades. Paid it off in full. The deed is in your name.
Stop paying the government its annual fee. Watch them take it and sell it to someone who will.
You never owned that house. You were leasing it from an entity you never signed a contract with.
Income tax tells the same truth in softer packaging.
The government does not take a portion of your earnings. They decide how much of your own labor you are permitted to keep.
That is not semantics. It is a confession of who the system believes your time belongs to first.
Sales tax buries itself in the receipt. Two people exchange value voluntarily. A third party who contributed nothing takes a cut simply for allowing it to happen.
Now stack all three.
Taxed when you create. Taxed when you spend. Taxed when you hold. Taxed again when you die and try to pass it to your children.
At no point in that cycle does the system recognize your output as yours.
Because money is not an abstraction. It is crystallized human lifespan.
Every dollar taxed is an hour you already lived, already bled for, already gone.
The state is not managing an economy. It is claiming dominion over time you will never get back.
And spending it on systems you never asked for and actively oppose.
The institution extracting all of it faces zero obligation to perform. A contractor who delivers nothing gets fired. A bureaucracy that burns through trillions gets a budget increase the next fiscal year.
SpaceX pays taxes to the agencies that obstruct its launches. Tesla funds the regulators drafting rules to shield its competitors.
The builders are not subsidizing government. They are financing their own friction.
The tax code is 74,000 pages long. Not because the economy demands it. Because the extraction had to be buried in enough complexity that you would stop asking who it was designed to protect.
The past belonged to the people who taxed the world.
The future belongs to the people who build it.
Pour empêcher un enfant d'ouvrir un compte, on demanderait à chaque adulte de prouver qui il est.
L'intention est juste. La science est claire : trop de réseaux sociaux, ça fait mal aux jeunes.
Mais le mécanisme ?
Pour bloquer les moins de 16 ans, il faut vérifier l'âge de tout le monde. Donc transmettre une copie de votre pièce d'identité.
« Un tiers vérifie, personne ne garde. Promis. »
Sauf qu'une fois la couche numérique en place, une seule fuite rend identifiable ce que tous les citoyens ont fait en ligne.
On part de la protection des enfants. On arrive à l'identification de toute la population.
On n'a pas à choisir. On peut protéger les jeunes sans identifier tout le monde. Mais maintenant, pas « plus tard ».
#vieprivée #IA #réseauxsociaux