🚨🚨 𝗟𝗔 𝗕𝗥𝗜𝗚𝗔𝗗𝗘 𝗟𝗢𝗜𝗥𝗘 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗦𝗨𝗥 𝗟𝗘 𝗥𝗔𝗖𝗛𝗔𝗧 𝗗𝗨 𝗙𝗖 𝗡𝗔𝗡𝗧𝗘𝗦 ! 💛💚
"Le FC Nantes doit changer de propriétaire. Mais pas à n’importe quel prix. Et surtout, PAS POUR TROQUER LA PESTE POUR LE CHOLÉRA". 😳
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"Des clubs historiques ont payé un prix fort des reprises mal préparées, des garanties insuffisantes ou des projets qui n'avaient pas la solidité annoncée. LE FC NANTES NE DOIT PAS ÊTRE LE PROCHAIN". 😬
(via @SimonReungoat)
Communiqué Brigade Loire
« Le @FCNantes doit changer de propriétaire. Mais pas à n’importe quel prix. Et surtout, pas pour troquer la peste pour le choléra. »
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01/10/2026 - Communiqué de la Brigade Loire :
« Des clubs historiques ont payé au prix fort des reprises mal préparées, des garanties insuffisantes ou des projets qui n'avaient pas la solidité annoncée.
Le FC Nantes ne doit pas être le prochain. »
Exercice illégal de la profession d'agent et blanchiment d'argent : révélations sur l'enquête qui secoue le FC Nantes https://t.co/dLwnDrc1Dt
https://t.co/dLwnDrc1Dt
🚨🚨 EN + D’ÊTRE EN DIFFICULTÉ SPORTIVEMENT, LE FC NANTES EST SECOUÉ PAR PLUSIEURS DOSSIERS JUDICIAIRES !!! 🤯👇
▫️ La justice enquête sur un possible système 𝗱’𝗲𝘅𝗲𝗿𝗰𝗶𝗰𝗲 𝗶𝗹𝗹𝗲́𝗴𝗮𝗹 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱’𝗮𝗴𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘁 𝗱𝗲 𝗯𝗹𝗮𝗻𝗰𝗵𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁 autour de plusieurs transferts réalisés entre 2015 et 2023.
▫️ Franck Kita, Bakari Sanogo, sa compagne et l’agent Joaquim Batica ont été mis en examen. Moussa Sissoko est également mis en cause pour usage de faux en écriture publique.
▫️ Le transfert d’Emiliano Sala à Nantes en 2015 a notamment été étudié : un mandat prévoyant une commission de 6 % au profit de Nicolas Higuain aurait été découvert alors qu’aucun agent ne figurait dans le contrat transmis à la FFF.
▫️ Les enquêteurs se sont aussi intéressés aux arrivées de Kayembe, Niane, Gillet, Evangelista, El Ghanassy, Coulibaly, Limbombe, Lafont, Appiah, Wagué ou encore au départ de Diego Carlos.
▫️ Des primes exceptionnelles versées à certains joueurs auraient aussi pu servir, selon les enquêteurs, à rémunérer indirectement des agents non enregistrés en France.
Le FC Nantes, les Kita et plusieurs personnes citées contestent avoir commis la moindre infraction. ❌
🗞️ @lequipe
🚨 Vous savez ce que devient Anne Hidalgo ?
Après douze années passées à ravager Paris et à creuser une dette abyssale, vous pensiez peut-être qu’Anne Hidalgo allait enfin découvrir le chômage.
Évidemment que non.
Dans ce merveilleux petit monde, les responsables politiques ne disparaissent jamais : ils sont recyclés par leurs amis dans des structures internationales aux noms suffisamment pompeux pour que personne ne cherche à comprendre ce qu’elles font réellement.
Anne Hidalgo est donc devenue « ambassadrice mondiale de la Convention mondiale des maires pour le climat et l’énergie ».
Vous ne savez pas ce que c’est ?
C’est normal.
Cette usine à gaz a été créée par la Commission européenne et la fondation du milliardaire Michael Bloomberg. Elle prétend représenter plus de 14 000 collectivités dans le monde afin de « porter leur voix », « créer des synergies », « mobiliser des financements », « renforcer les partenariats » et autres formules creuses dont raffolent les parasites institutionnels.
Concrètement, Anne Hidalgo va voyager, participer à des conférences, prononcer des discours, rencontrer d’autres responsables politiques et réclamer toujours davantage d’argent pour financer leurs lubies climatiques.
- Elle ne construit rien.
- Elle ne produit rien.
- Elle ne dirige aucun chantier.
- Elle ne répond devant aucun électeur.
Mais rassurez-vous : elle dispose tout de même d’un petit cabinet à Bruxelles pour organiser son agenda, préparer ses éléments de langage, répondre à ses courriels, réserver ses voyages et traiter ses notes de frais.
Rien que son assistant administratif est payé 73 382 € brut par an. Sa propre rémunération, elle, demeure soigneusement introuvable.
Et qui finance cette merveille ?
Officiellement, un mélange de fondations privées et d’argent public européen. Pour seulement trois programmes de cette machine - son secrétariat mondial et ses branches en Asie et en Amérique - l’Union européenne a déjà engagé près de 22 millions d’euros.
Donc oui, le contribuable passe encore à la caisse.
Le plus grotesque, c’est que l’évaluation commandée par l’Union européenne elle-même reconnaît des retards, des inefficacités, une gouvernance complexe, des problèmes de communication, des coûts inutiles et de grandes difficultés à mesurer les résultats concrets de tout ce cirque.
En revanche, pour organiser des sommets, rédiger des rapports, recruter de nouvelles villes et offrir une nouvelle carrière internationale aux anciens élus, la machine fonctionne parfaitement.
Voilà comment marche le système :
Vous échouez, vous endettez, vous partez… puis vos petits camarades vous offrent un titre ronflant, un bureau à Bruxelles, un cabinet et des voyages internationaux.
L’administration fiscale s’excuse.
Une intrusion « plus sophistiquée que par le passé ». Des données de millions de Français exposées. Et le classique « nous présentons nos excuses aux usagers concernés ».
Je suis un citoyen qui connaît très bien le numérique. J’ai fait les meilleurs programmes de startups de la Silicon Valley. Je suis connecté aux meilleurs ingénieurs de cette planète. Et ce que je vois ici n’est pas un accident technique.
C’est le résultat d’années de gestion déléguée à des équipes d’ingénieurs médiocres, sélectionnés par pure connivence plutôt que par excellence. Du capitalisme de copinage appliqué à l’État. On a confié l’infrastructure critique de la France à des boîtes de services qui optimisent le volume de facturation, pas la solidité des systèmes.
Les excuses sont trop faciles.
Nous n’acceptons pas vos excuses.
Le seul truc que nous accepterons, c’est votre départ.
Parce qu’on n’est plus dans l’erreur acceptable. On est dans un niveau de décadence technique et institutionnelle qui n’est plus tenable. Il faut reconstruire. Et on ne reconstruit pas avec ceux qui ont normalisé ce niveau d’incompétence.
Le 21e siècle exige des infrastructures numériques de niveau mondial.
Il est temps de mettre des bâtisseurs aux commandes.
Pas des gestionnaires de médiocrité.
C’est l’un des plus grands lâches du football. Le mec est directement responsable du deuxième but et trouve quand même le moyen de faire ce genre de déclarations. Contre l’Espagne, à demi-mot, il demande à sortir parce qu’il est submergé par la pression à cause de son carton jaune, comme un lâche. Et après, il joue les durs devant les caméras… Franchement, je le déteste. t’as refusé d’etre réserviste ne l’oublie jamais f*p t’as des leçons à donner à personne en équipe de France !
Si tu mets les CDM de Mbappé 🇨🇵 à l'envers c'est un chef-d'œuvre:
- 1ère CDM aux USA 🇺🇸: éliminé en 1/2 après une compét' énorme, il jure qu'il reviendra.
-2ème CDM au Qatar 🇧🇭: encore une compét' magistrale. 3 buts en finale ne suffisent pas mais il jure à nouveau qu'il reviendra.
- 3ème CDM en Russie 🇷🇺: encore une compét' fabuleuse. Il marque en finale et finit par soulever le trophée de la CDM qui manquait à son palmarès.
Je m'appelle Jean-Jacques.
52 ans.
Génération X.
Je fais partie de cette génération qu'on a oubliée entre les boomers triomphants et les milléniaux bruyants.
Celle qui n'a jamais fait de vagues, qui n'a jamais défilé pour ses propres intérêts, qui n'a jamais demandé qu'on la plaigne.
Celle qui a simplement encaissé, en silence, pendant que les décennies défilaient.
On nous a vendu Mitterrand, la gauche au pouvoir, le progrès social, la France forte, l'Europe radieuse, la mondialisation heureuse.
On nous a promis un monde plus juste, plus ouvert, plus prospère.
On a eu le chômage de masse, la dette infinie, les délocalisations en cascade et la repentance permanente.
On a appris très jeunes que la promesse politique n'engage que ceux qui y croient.
J'ai grandi les yeux ouverts.
Et ce que j'ai vu, année après année, ce n'était pas le progrès qu'on nous chantait, c'était l'inverse.
La lente dégradation de tout ce qui tenait debout.
L'économie qui s'essouffle, les usines qui ferment, les centres-villes qui meurent.
La violence qui s'installe là où régnait la tranquillité, dans des quartiers, dans des gares, dans des écoles, dans des campagnes qu'on croyait à l'abri.
L'immigration devenue incontrôlable, imposée comme une évidence, jamais débattue, jamais choisie.
Les valeurs familiales moquées, ringardisées, déconstruites pièce par pièce, jusqu'à ce qu'il ne reste plus grand-chose à transmettre.
Et par-dessus tout ça, le wokisme, cette nouvelle religion venue d'ailleurs, qui a fait de la culpabilité un mode de vie et de l'auto-flagellation une vertu.
J'ai toujours eu, je crois, une sensibilité plutôt à droite.
Pas par idéologie, pas par héritage, juste par bon sens.
Parce que je crois au travail, à l'effort, à la responsabilité, à la famille, au mérite, à la nation.
Parce que je n'ai jamais compris ces leviers de motivation qu'on prête à la gauche : cette manie de désigner sans cesse des coupables, cette obsession de niveler par le bas, cette conviction que celui qui réussit vole forcément quelque chose à celui qui échoue, cette tendresse infinie pour ceux qui ne font rien et cette dureté glaciale envers ceux qui se lèvent tôt.
Je n'ai jamais compris pourquoi il faudrait avoir honte d'aimer son pays, honte de vouloir le transmettre intact, honte de dire simplement : chez moi, c'est chez moi.
Et j'ai souffert. Oui, souffert, le mot n'est pas trop fort.
Souffert de cette chape de plomb idéologique qui pèse sur ce pays depuis quarante ans.
Cette petite musique permanente qui te fait comprendre, dès l'école, que toute pensée hors du sillon socialiste est suspecte.
Qu'il y a les bonnes opinions et les mauvaises.
Que si tu penses autrement, tu es d'abord "réactionnaire", puis "d'extrême droite", puis "fasciste", puis "nazi", l'insulte glisse toute seule, presque automatique, presque décomplexée.
J'ai vu des amis se taire par peur du procès.
J'ai vu des collègues baisser les yeux.
J'ai vu ma propre parole se rétracter, se prudence, se mettre en veilleuse, parce qu'à force de te faire traiter de monstre pour avoir simplement dit ce que tout le monde pense tout bas, tu finis par ne plus rien dire du tout.
On a bossé.
On a cotisé.
On a payé nos impôts sans broncher.
On a fermé nos gueules quand il fallait serrer les dents, quand il fallait se taire, quand il fallait « faire des efforts ».
Et aujourd'hui, après quarante ans de travail, on nous explique doctement que le problème, finalement, c'est nous.
Trop blancs, trop vieux, trop français, trop attachés à un pays qui n'existerait plus.
On a vu arriver l'immigration qu'on n'avait pas le droit de questionner.
L'argent magique qu'on n'avait pas le droit de compter.
Le wokisme qu'on n'avait pas le droit de critiquer.
Trois interdits. Trois tabous. Trois accélérateurs du chaos que nos enfants ramassent aujourd'hui en pleine figure.
Voilà la France de 2026 : on bosse jusqu'à crever pour financer un système qui ne nous protège plus.
On s'excuse d'exister dans son propre pays.
On regarde ses gosses galérer pour se loger, pour se soigner, pour se projeter, et on se demande ce qu'on leur laisse.
Mais tout va bien.
Les statistiques sont rassurantes.
Les éditorialistes sont confiants.
Les ministres sourient à la télé.
Dormez, braves gens, dormez.
Je ne milite pour aucun parti, je ne roule pour personne.
J'ai juste ouvert les yeux, comme des millions d'autres, un peu tard peut-être, mais je les ai ouverts.
Je suis simplement de cette génération qui a compris trop tard.
Celle qui a cru aux promesses.
Celle qui a joué le jeu jusqu'au bout.
Celle qui se réveille un matin dans un pays qu'elle ne reconnaît plus, avec le sentiment étrange d'être devenue étrangère chez elle.
Alors j'écris.
Je raconte.
Je raque, comme dit mon pseudo, parce que c'est devenu notre principale fonction sociale : payer, encore et toujours.
Mais raquer ne veut pas dire se taire.
Plus maintenant.
Plus jamais.
Si toi aussi, tu sais, bienvenue.
F. Hollande : président de la république lors des attentats du bataclan… s’éclipse lors du vote classant les frères musulmans en organisation terroriste. La définition du déchet de l’humanité.