Depuis des semaines, je dissèque le même corps sous trois noms différents.
Le wokisme dans un thread, la décroissance dans un autre, la French Theory dans un troisième.
Je le savais déjà : ce n'étaient pas trois maladies, mais trois symptômes d'un même mal — je l'écrivais à chaque fois, l'intention bienveillante qui accouche du contraire de son but, la compassion sans résultats qui n'est que vanité.
Ce qui manquait, ce n'était pas le constat.
C'était le nom du pathogène sous les symptômes.
Un évolutionniste vient de le poser sur la table : l'empathie suicidaire.
Et tout ce que je démontais une pièce à la fois forme désormais un seul mécanisme, parfaitement lisible.
Reprenons depuis le début, calmement, comme un médecin qui relit son dossier. J'ai décrit San Francisco supprimant les classes de maths avancées pour « réduire les inégalités », et obtenant l'effet exactement inverse : les familles aisées paient des cours privés, les pauvres se font enterrer, l'écart explose.
J'ai décrit trente ans de riz gratuit déversés sur l'Afrique, et les filières agricoles locales effondrées sous la générosité, une dépendance institutionnalisée là où on prétendait nourrir. J'ai décrit la discrimination positive censée élever, et ne fabriquant que de l'imposture, du décrochage et du ressentiment des deux côtés. À chaque fois, j'ai pointé la même mécanique : l'intention bienveillante accouche du contraire exact de son but. Je l'appelais l'égalitarisme des résultats. Je l'appelais la compassion sans résultats, qui n'est que de la vanité.
C'était juste. Mais tant qu'on ne sait pas pourquoi la bonté produit le malheur, on s'épuise à dénoncer une série d'accidents là où agit une loi. Et cette loi, je ne la tenais pas encore.
La voici. L'empathie n'est pas un vice, et c'est tout l'enjeu : c'est une adaptation, l'une des plus belles que la nature ait produites.
Elle a évolué pour nous faire protéger les nôtres — la tribu, les enfants, le clan — avec une précision féroce, intégrant toujours, sans qu'on y pense, le coût et le bénéfice. C'est elle qui a rendu la coopération possible, donc la civilisation possible.
Mais une faculté taillée par des millions d'années pour cent cinquante visages connus, nous l'avons branchée d'un coup sur huit milliards d'inconnus et, pire encore, sur de purs signaux idéologiques diffusés en boucle par des écrans. Le résultat n'est pas une empathie plus grande.
C'est une empathie déréglée. Un instrument de précision qu'on aurait décalibré et qui, désormais, tire systématiquement à côté de la cible. Voilà l'image juste : un système immunitaire qui, ayant perdu la mémoire du soi, se met à dévorer le corps qu'il avait pour mission de défendre.
Et une fois ce dérèglement compris, l'inversion morale qui m'obsédait cesse d'être un mystère pour devenir une conséquence logique.
Si l'empathie ne sait plus distinguer l'ami de l'ennemi, alors elle se déclenche à rebours, mécaniquement : pour le criminel contre la victime, pour le squatteur contre le propriétaire qui a bâti, pour le délinquant contre le policier, pour l'abstraction lointaine et flatteuse contre le réel ingrat qui est à portée de main.
On finit dans un monde où le fort qui crée est suspect et le destructeur excusé, où celui qui réussit doit s'excuser d'exister et celui qui démolit reçoit une tribune. Ce n'est pas de la perversité. C'est un instinct sacré qui s'est retourné, et qui continue de se vivre comme une vertu pendant qu'il scie la branche.
Restait la question qui me manquait : comment un instinct dévoyé devient-il une politique, une loi, une norme imposée à des nations entières ? Et c'est ici que le wokisme reprend sa vraie place dans mon récit — non plus comme la maladie, mais comme son bras armé. L'empathie suicidaire fournit la pulsion ; le wokisme fournit l'arme qui l'industrialise.
Souvenez-vous de ma généalogie : la French Theory avait livré le logiciel — il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute norme une violence, tout dominant un coupable. Ce logiciel, à lui seul, ne tuait personne ; il rongeait des départements de philosophie.
Mais greffé sur un instinct empathique déréglé, il devient un système d'exploitation complet. L'empathie détraquée dit : je dois protéger la victime. La French Theory répond : tout dominant est coupable, donc toute victime a raison.
Et le wokisme, enfin, déploie les bataillons qui exécutent la sentence : les DRH, les universités, les rédactions, les commissions, les parlements. La biologie donne la pulsion. L'idéologie lui donne une doctrine. Les institutions lui donnent la force. Le crime parfait, commis au nom du bien.
C'est pourquoi la cruauté ultime de tout cela — et le cœur même du livre — est que le système dessert d'abord ceux qu'il prétend sauver. L'élève pauvre privé de mathématiques exigeantes. Le paysan africain privé de marché.
L'étudiant promu au-dessus de son niveau et abandonné à son échec. La femme sommée de céder ses espaces au nom d'une compassion qui ne la voit plus.
À chaque fois, le protégé est la première victime, et le protecteur repart grandi de sa propre bonté. Car c'est bien là le ressort intime : l'empathie suicidaire n'a jamais eu pour vraie fonction de sauver l'autre. Elle a pour fonction de signaler la vertu de celui qui l'exhibe. La compassion comme parure, le malheur d'autrui comme miroir flatteur.
La vanité, encore et toujours la vanité, mais cette fois je sais d'où elle vient.
Voilà enfin pourquoi ce livre est un antidote, et non une dénonciation de plus à jeter sur la pile. Saad ne demande pas qu'on devienne moins humain, moins sensible, plus dur. Il demande l'inverse : qu'on cesse d'être empathique contre soi-même. Que l'on recalibre l'instrument au lieu de le briser.
La vraie compassion intègre le long terme et se juge à ses résultats, jamais à ses intentions affichées : aider quelqu'un, ce n'est pas lui donner un poisson pendant trente ans, c'est lui apprendre à pêcher quitte à le frustrer un matin. Une empathie incapable de dire non n'est pas de la bonté — c'est une lente abdication, un suicide au ralenti drapé dans la vertu, et il fallait un évolutionniste pour oser le dire à voix haute.
Une civilisation se reconstruit par ceux qui bâtissent, jamais par ceux qui se contentent de compatir bruyamment. Et on ne soigne que ce qu'on a d'abord su nommer. C'est désormais fait : la maladie a un nom, le mécanisme est sur la table, l'arme est démasquée.
Suicidal Empathy, Gad Saad. Lisez-le.
Et au travail.
Cute theory, let's play it out.
A monkey hoards a trillion bananas. The troop, enraged, beats him to death. They gather around the pile to feast at last.
But... oh wait, there is no pile.
It turns out the "bananas" were shares in a banana-launching company the dead monkey founded.
The shares were worth a trillion because he was alive to run it.
Now he is dead and the stock is worth $0.
The retarded monkeys have clubbed their way into a recession.
But it gets worse.
Half the "bananas" were tied up in a rocket that supplies bananas to monkeys on the far mountain who had no bananas at all.
Another chunk was tied up in a little satellite dish that beamed banana coordinates to the troop after a flood took out their trees.
So now they realized they beat to death the only monkey who knew how the dish worked.
So the monkeys sit there.
No bananas.
No rockets.
No coordinates to get more banananas.
Just a dead body and a powerful sense of fairness as they all now became infinitely poorer.
OH
And somewhere a smaller monkey watches the whole thing and quietly decides he will never build anything in front of these animals again.
Evlenirsen pişman olursun. Evlenmezsen de pişman olursun. Çocuk yapsan da yapmasan da pişman olursun. Kierkegaard bunu 200 yıl önce şöyle söylemiştir:
"Neyi seçersen seç pişman olursun. Çünkü sorun tercihlerinde değil yaşanmamış bir hayatı romantize etmendir. İnsan her daim gidilmemiş bir yolu cazibeli ve gizemli bulur. Bu yüzden mesele en doğru seçimi yapman değil. Hangi pişmanlıkla yaşayacağını seçip karar vermendir."
Sen neye karar verdin?
Was die meisten schon wieder vergessen haben:
2021 hat Elon Musk den Vereinten Nationen angeboten, für die Beendigung des Welthungers mit dem Verkauf eines Teils seiner Tesla-Aktien zu zahlen.
Die einzige Bedingung: Die Vereinten Nationen legen transparent offen, wie genau dieser Betrag den Welthunger beenden würde und wie die Mittel eingesetzt werden.
Natürlich haben die Vereinten Nationen das Angebot nicht angenommen. Sie hätten nämlich erklären müssen, wie es sein kann, dass seit den 1950er Jahren 2 BILLIONEN DOLLAR an „Entwicklungshilfen“ nach Afrika geflossen sind, sich aber in all den Jahren nichts zum Besseren entwickelt hat.
Das Problem ist nicht Elon Musk.
Das Problem sind korrupte Politiker, die dir sagen, dass Elon Musk das Problem wäre.
Tout le monde devient fou parce qu'Elon Musk a une fortune de 1 000 milliards de dollars.
Très bien. Faisons les comptes, calmement.
L'État fédéral américain dépense 7 000 milliards de dollars par an. La fortune entière d'Elon, accumulée sur 30 ans de travail, représente 52 jours de dépenses de Washington. L'État français dépense 1 700 milliards d'euros par an, 57% du PIB, record absolu du monde développé. La fortune d'Elon, c'est 7 mois de dépenses publiques françaises.
Maintenant, la question que personne ne pose : qu'est-ce que chacun a produit avec cet argent ?
Washington, avec 7 000 milliards par an : un déficit de 1 800 milliards, une dette de 38 000 milliards, et des intérêts de la dette qui dépassent désormais le budget militaire. La Californie de Newsom a brûlé plus de 15 milliards dans un train à grande vitesse qui n'existe pas. La NASA a dépensé plus de 24 milliards pour développer le SLS, une fusée jetable à 4 milliards le lancement.
La France, avec 1 700 milliards par an : un hôpital en crise permanente, une école qui s'effondre dans les classements internationaux, 3 400 milliards de dette, et pas une seule entreprise technologique de rang mondial créée en 25 ans.
Elon, avec une fraction microscopique de ces budgets : le Falcon 9 développé pour environ 400 millions de dollars, là où la NASA estimait elle-même qu'il lui en aurait coûté 4 milliards. Dix fois moins cher. Des fusées qui atterrissent. Le coût du kilo en orbite divisé par 20. Starlink qui connecte des millions de personnes que les plans d'aménagement du territoire ont oubliées pendant 40 ans. Tesla qui a forcé toute l'industrie automobile mondiale à basculer vers l'électrique, ce que 30 ans de COP et de subventions n'avaient pas réussi à faire.
Donc récapitulons. Les États ont des moyens 10 à 50 fois supérieurs, le monopole de la loi, le monopole de l'impôt, et des décennies d'avance. Elon a beaucoup moins de moyens, zéro pouvoir de contrainte, et il surperforme tout le monde, dans tous les domaines où il entre.
Ce n'est pas un hasard. C'est structurel. Quand un entrepreneur alloue son propre argent, chaque erreur lui coûte personnellement, donc il apprend vite. Quand un bureaucrate alloue l'argent des autres, chaque erreur est invisible, diluée, et souvent récompensée par un budget supplémentaire l'année suivante. L'un a une boucle de feedback, l'autre n'en a pas.
La conclusion s'impose d'elle-même : le pouvoir de créer des systèmes dans le monde réel doit TOUJOURS être donné aux entrepreneurs qui allouent leur propre argent. Pas parce qu'ils sont meilleurs moralement. Parce qu'ils sont les seuls à payer le prix de leurs erreurs, et donc les seuls capables de corriger.
Milei a TOUT compris. Re-regardez son discours de Davos. "L'État n'est pas la solution, l'État est le problème lui-même." Tout le monde a ri en 2024. L'Argentine est sortie de l'hyperinflation pendant que la France cherche encore 40 milliards d'économies qu'elle ne trouvera jamais.
L'histoire ne juge pas les intentions. Elle juge l'allocation.
This article was written by a 26 yr old college student by the name of Alyssa Ahlgren, who's in grad school for her MBA. What a GREAT perspecitve..👍🏽
My Generation Is Blind to the Prosperity Around Us!
I'm sitting in a small coffee shop near Nokomis (Florida) trying to think of what to write about. I scroll through my newsfeed on my phone looking at the latest headlines of presidential candidates calling for policies to "fix" the so-called injustices of capitalism. I put my phone down and continue to look around.
I see people talking freely, working on their MacBook's, ordering food they get in an instant, seeing cars go by outside, and it dawned on me. We live in the most privileged time in the most prosperous nation and we've become completely blind to it.
Vehicles, food, technology, freedom to associate with whom we choose.These things are so ingrained in our American way of life we don't give them a second thought.
We are so well off here in the United States that our poverty line begins 31 times above the global average. Thirty One Times!!!
Virtually no one in the United States is considered poor by global standards. Yet, in a time where we can order a product off Amazon with one click and have it at our doorstep the next day, we are unappreciative, unsatisfied, and ungrateful. ??
Our unappreciation is evident as the popularity of socialist policies among my generation continues to grow. Congresswoman Alexandria Ocasio-Cortez recently said to Newsweek talking about the millennial generation, "An entire generation, which is now becoming one of the largest electorates in America, came of age and never saw American prosperity."
Never saw American prosperity! Let that sink in.
When I first read that statement, I thought to myself, that was quite literally the most entitled and factually illiterate thing I've ever heard in my 26 years on this earth. Many young people agree with her, which is entirely misguided.
My generation is being indoctrinated by a mainstream narrative to actually believe we have never seen prosperity. I know this first hand, I went to college, let's just say I didn't have the popular opinion, but I digress.
Why then, with all of the overwhelming evidence around us, evidence that I can even see sitting at a coffee shop, do we not view this as prosperity? We have people who are dying to get into our country.
People around the world destitute and truly impoverished. Yet, we have a young generation convinced they've never seen prosperity, and as a result, we elect some politicians who are dead set on taking steps towards abolishing capitalism.
Why? The answer is this,?? my generation has only seen prosperity. We have no contrast. We didn't live in the great depression, or live through two world wars, the Korean War, The Vietnam War or we didn't see the rise and fall of socialism and communism.
We don't know what it's like to live without the internet, without cars, without smartphones. We don't have a lack of prosperity problem. We have an entitlement problem, an ungratefulness problem, and it's spreading like a plague."
@AlexRebersek@Embportal To vse temelji na ideji, da moramo vsi pridno hoditi v službo in nam bo država milostno nekoč odredila neko pokojnino. Jaz menim, da ne bolje, da ljudem ostane več v žepu, pa sami poskrbijo za svojo prihodnost. Je pa res, da to zahteva več osebne odgovornosti.
My therapist once told me to do something strange.
He said, "Write everything down as if you're dying in 30 minutes."
I laughed and said, "What? That's not true..."
But before I could finish, he shouted, "Are you out of your mind? I said you're dying. Write it down!"
His tone changed everything. I wanted to ask questions, but he yelled again, "Why are you wasting time on me? You have 29 minutes and 30 seconds left."
So I picked up my pen and started writing.
At first, I didn't know what to say. Then I wrote to my parents, my friend, my siblings. I wrote everything I never said out loud.
It was like all feelings came out at once.
When the 30 minutes were over my therapist told me to stop.
"Rest for fifteen minutes and then I'll tell you something."
I sat there breathing hard, eyes wet and totally uncontrollable heart beat. mind racing.
He gave me a glass of water and said, "Now read what you wrote."
I read it slowly. Every word was full of love, regret, and things left unsaid.
He then asked, "Why didn't you write to your boss? Or your exes? Or the people you complain about?"
I said, "Why would I write to them?"
He smiled and said, "Exactly. If they don't matter in your last moments, why do they matter so much now?"
Author unknown (shared from Facebook group)
My dad handed me two clothespins. “This,” he said, “is the story of everything.”
In one hand: a clothespin from the 1960s. Solid hardwood, smooth from decades of use. It still works perfectly, some 60 years later.
In the other: a clothespin from 2025. Lighter, paler wood, brittle. The spring is thin and unstable. Marketed as “extra durable,” my dad just raised an eyebrow.
At first glance, it’s just two clothespins. But they tell a bigger story — the shift from durability to disposability, from craftsmanship to cost-cutting, from stewardship to constant consumption. This is planned obsolescence in action.
Products are designed to fail so we must keep buying. Slowly, subtly, they break. Frayed wires, cracked hinges, brittle springs. Not because we want more, but because the old was never built to last.
The costs are everywhere. Landfills overflow. Wallets empty. And maybe most quietly, our spirits grow accustomed to impermanence, to the idea that nothing is meant to endure.
What if this philosophy extends beyond objects? What if it shapes how we treat relationships, communities, homes, even the Earth — as temporary, replaceable, disposable?
It doesn’t have to be this way. That 1960s clothespin reminds us another path is possible. That we once made things to last, and we can again. That quality, care, and intention matter. That we can design for repair, for continuity, for meaning.
The story in my palm is about more than laundry. It’s about the choices we make and the world they create.
Farmer: "Gentlemen. I'd like to present the ultimate plant-based protein technology."
Investor 1: "We're listening."
Farmer: "It converts inedible plant matter into complete protein. Grass, cornstalks, brewery waste, vegetable peelings. Anything cellulose-rich that humans can't digest."
Investor 2: "Energy requirements."
Farmer: "Sunlight."
Investor 2: "For the plant matter, you mean."
Farmer: "And for the conversion. Same sunlight. Reused."
Investor 3: "Heating costs for the bioreactor."
Farmer: "None. The unit holds 38.5 degrees year-round on its own."
Investor 1: "Failure rate."
Farmer: "Self-repairing. The unit also replicates once a year at no additional cost."
Investor 3: "Replicates."
Farmer: "Produces a smaller version of itself. Which becomes a full unit."
Investor 2: "Net carbon."
Farmer: "Neutral. The carbon in goes back to the air the grass pulled it from. Round and round, same atoms, no new ones added."
Investor 1: "And the waste output."
Farmer: "Twenty tonnes of soil enrichment per unit per year. The waste is also a product."
Investor 2: "This would obliterate Beyond Meat."
Farmer: "It already has. They just don't know yet."
Investor 1: "Where can we see one."
Farmer: "There are about 1.5 billion currently deployed. Have been for ten thousand years."
[silence]
Investor 3: "It's a cow, isn't it."
Farmer: "It's a cow."
Investor 2: "We were promised plant-based."
Farmer: "The plant goes in one end. I don't know what else you wanted."
Podjetniki obogatijo tako, da delajo celotno torto večjo. Rentniki obogatijo tako, da si odrežejo del, ki pripada vam. To počnejo sindikati, NVOji, politiki, RTV, ...
@JMacarolV Če ne veš, kaj je cilj in kaj hočeš postati, je vsaka pot (strategija) prava. Ali želimo postati “Kuba”, “Švica” ali nekaj vmes? Na primer država odgovornih svobodnih ljudi, ki je razvojno naravnana in prijetna za življenje? Potem se postavi 3 prioritete in šele potem strategije.
Tu confonds deux choses, et c'est exactement le piège que la French Theory a tendu.
Liberté, égalité, fraternité — égalité *de droits*, égalité *devant la loi*, égalité *de dignité*. C'est la promesse républicaine, et personne ici ne l'attaque.
Le wokisme, ce n'est pas ça. C'est l'égalitarisme des résultats. Et l'égalitarisme des résultats, contrairement à l'égalité des droits, n'est pas un élargissement de la liberté — c'est sa négation.
Quelques exemples concrets :
— San Francisco supprime les classes de maths avancées au collège pour "réduire les inégalités". Résultat : les écarts entre élèves explosent, les familles aisées prennent des cours privés, les pauvres se font enterrer. L'égalitarisme a creusé l'inégalité.
— Les politiques de discrimination positive à Harvard : étudiants admis avec des scores très en dessous de leurs camarades, taux d'échec dispropportionné, sentiment d'imposture, ressentiment généralisé. On a saboté ceux qu'on voulait aider.
— L'aide humanitaire qui distribue du riz gratuit pendant 30 ans en Afrique : effondrement des filières agricoles locales, dépendance institutionnalisée. Donner un poisson, c'est empêcher d'apprendre à pêcher.
Le wokisme ne détruit pas l'humanité dans le sens dramatique. Il fait pire : il dessert systématiquement ceux qu'il prétend protéger, et il gén��re du ressentiment des deux côtés — ceux qu'on infantilise et ceux qu'on culpabilise.
La fraternité républicaine dit : tu es mon égal, donc je te traite en adulte capable.
Le wokisme dit : tu es ma victime, donc je dois te protéger de toi-même.
L'un élève. L'autre infantilise. Ce n'est pas la même chose, et confondre les deux est exactement le tour de passe-passe qu'on dénonce.