En effectuant cette reconnaissance aujourd’hui, sans aucune condition, c’est le Hamastan et non la Palestine que reconnaît Emmanuel Macron. Un État terroriste dont l’acte de naissance sera écrit avec le sang des victimes du plus grand pogrom organisé depuis la Deuxième Guerre mondiale.
Cette perspective est un encouragement terrible pour les terroristes islamistes et une faute impardonnable à l’égard de toutes les Nations qui luttent contre eux.
La France attend son gouvernement autoritaire : c’est son logiciel. Elle veut son Napoléon après les désordres de la Révolution, son Napoléon III après les incertitudes de la IIe République, son De Gaulle après les paralysies de la IVe. Elle désire tellement son coup d’État, mais tellement... Depuis « l’élection » de Capet en 987 jusqu’à la Ve République, elle n’est que cela : coup d’État. Elle en soupire de gauche à droite, de l’autoritarisme mélenchonien au fantasme droitier du gendarme. Elle ne s’en sortira pas sans lui. Son histoire, malheureusement, le commande.
À mesure que disparaîtront les derniers boomers un tantinet libertaires issus de 68, tout cédera devant ce désir. Plus le candidat de droite (Bardella, Retailleau, qu’importe) jouera au général, plus il séduira ce pays malade.
Si vous voulez la France, sortez les bottes.
Mathieu Kassovitz raconte donc évidemment n’importe quoi et son discours est dangereux.
Sa popularité et son influence renforcent le discours sur la «créolisation ». C’est la même idée que le grand remplacement, pourtant jugée complotiste, mais pas si elle est prise d’un prisme positif. Mathieu Kassovitz et Jean-Luc Mélenchon partagent ce même poncif selon lequel moins les Français seraient issus du peuple historique, mieux la société se porterait, car plus mélangée.
C’est un discours qui nourrit des pulsions anti-françaises et anti-blanches.
Être Français de souche, serait un tort, une tare, la France serait plus belle, mélangée, sans eux ou avec "moins d’eux" donc.
MAIS QUI SONT LES FRANÇAIS DE SOUCHE ?
Depuis une semaine, Mathieu Kassovitz, en toute impunité, humilie et injurie les Français de souche de "fin de race", ou bien qu'ils qu'ils "n'existeraient plus".
➡️ Mais qui sont les Français de souche ? D’où vient le peuple historique Français.
Voici d'où viennent les “Français de souche" et pourquoi les vrais “mélanges" sont en fait extrêmement récents :
➡️ Les Celtes s’installent à partir de -1400 av. JC. C’est eux que Jules César appellera les "Gaulois", les habitants des Gaules. Ils ne sont pas des primitifs, ou des barbares, ils sont orfèvres, commerçants, viticulteurs, c'est un peuple riche et avancé. Il existe des dizaines de tribus dont les noms sont toujours présents : les Arvergne, les Parisis ou les Santons (Saintes) etc.
➡️ Les Celtes se mélangent à des colons romains dès le 2e siècle avant JC, en Gaule narbonnaise d'abord, ils viennent parfois du reste de l'Empire, avec des Ibères et des Levantins. Mais ce sont des mariages d'alliances au sein des élites romaine et gauloise.
➡️ Les recherches ADN de sépulture montrent que les mélanges sont plus forts dans le sud de la France, et s'arrêtent à la sortie des villes, en dehors, demeure une homogénéité celtique. L'apport romain est significatif mais pas massif.
➡️L'élite celte ajoute dans ses noms des mots romains et adopte la vie à la romaine, la romanisation sera plus culturelle que démographique.
➡️ La langue celte disparait sous l’influence romaine, mais la toponymie et même la « patronymie" française est encore essentiellement d'origine celte (Nantes, Nantua, une combe, un riou etc.)
➡️ Nouvel apport de populations : les invasions germaniques successives qui représentent tout au plus quelques dizaines de milliers d'individus.
Elles vont se convertir au christianisme nicéen, adopter la culture romaine, et dominer politiquement mais une fois encore pas démographiquement. Ils représentent entre 1 et 5% de la population de la Gaulle.
➡️ Clovis puis les dynasties mérovingienne sont donc des germains, mais la population demeurent massivement celte.
➡️ Un tronc commun démographique va se donc se former dès la fin des Invasions, il est très majoritairement celte, avec des apports romain et germain, et il ne va quasiment pas bouger en 1400 ans !
➡️ Les incursions Vikings sèment la terreur mais une fois encore les colons sont entre 10 000 et 20 000 individus en Normandie, et s’assimilent une fois encore. Ils laissent des traces dans les noms de famille et de ville.
➡️ Plus curieux encore, les incursions sarrasines, dans leur déroute, laisseront parfois derrière elles des colonies livrées à elles-mêmes. Elles se concrétiseront et s’assimileront en laissant une trace dans la toponymie et parfois même très au nord. Là encore, ces populations devront se convertir ou fuir. Une assimilation qui laisse quelque trace dans la toponymie.
➡️ Entre le haut-Moyen-âge et le XIXe siècle, aucun mélange significatif : des mariages entre nobles et familles royales européennes, et des migrations très localisés et faibles numériquement, comme celles de juifs d’Europe de l’Est, et des commerçants des cités italiennes qui vont et viennent.
➡️ Même Hevré le Bras, géographe très pro-migrant et pro-mulitculturalisme explique que notre dernier « métissage remonte à l’âge de Bronze » (Epsiloon juillet 2021).
➡️ Les principaux mouvements se feront dans le sens des départs, de Juifs, de Huguenots vers les Amériques ou la Suisse, ou de protestants anabaptistes.
➡️ Autre exemple d’immigration homéopathique : des Allemands repeuplent des zones en Alsace ravagées par la Guerre de Trente Ans. On reste sur des Germains qui remplacent des Germains (alamans).
➡️ Au 19e siècle, des premiers apports importants, ceux d’Italiens. Encore une fois, il y a alors encore beaucoup de retours et ça ne pèse pas dans la démographie. En ce qui concerne l’arrivée des Belges, notamment wallons, cette peule est tellement proche que leur implantation est rapidement indissociable linguistiquement et génétiquement des Français.
➡️ Au XXe siècle, l’immigration des Polonais, Italiens et Espagnols prend le virage d’une migration de peuplement.
➡️ On estime la part des immigrés européens et descendants à 6,9 ou 7 millions, soit 10%
➡️ L’immigration des Algériens alors Français commence doucement à l’entre-deux guerres. L’immigration en provenance du Maghreb augmente après la WW2 et explose à partie de 1974. Le regroupement familial devient alors synonyme d’immigration de peuplement, là où les travailleurs, loin de leurs proches, repartaient chez eux avant 1974.
➡️ Selon les estimations, les Maghrébins et leurs descendants seraient 8 millions en France, soit 11%.
➡️ Concernant les immigrés africains hors Magreb et leurs descendants, on les estime à 5% de la population française.
Selon les estimations, avec les autres immigrations asiatiques et américaines, on aurait entre 30 et 40%, voire 50% d’habitants d’origine étrangère récente ou lointaine, dont une bonne partie européenne et parfaitement assimilée. Il reste donc au bas mot, ce tronc commun originel de 50 ou 60% constitué de descendants de celtes mélangés à des romains, des des germains et des nordiques.