1) Dans son dernier rapport, Human Rights Watch ne laisse aucune place au doute : l’#AFC/#M23 agit comme le bras armé du #Rwanda dans l’est de la #RDC.
Nous ne sommes pas face à une simple rébellion, mais à un système organisé de domination fondé sur la terreur, les exactions et la violence systématique contre les populations civiles. [Video] https://t.co/xNEBgdv6rL…
Rien n’a changé. Vingt-cinq ans après, le Rwanda continue exactement le même pillage.
En avril 2001, le Panel d’Experts des Nations Unies sur l’exploitation illégale des ressources naturelles en République démocratique du Congo dénonçait déjà, avec des preuves, le système organisé mis en place par l’armée rwandaise pour piller systématiquement l’est du Congo.
Le rapport désignait nommément les réseaux militaires rwandais, le fameux « Congo Desk », et des officiers supérieurs dont James Kabarebe, comme acteurs centraux de ce trafic massif de coltan, cassitérite, or et diamants.
Ce pillage, concluait l’ONU, finançait la guerre et enrichissait une élite militaire rwandaise.
Vingt-cinq ans plus tard, en 2026, Global Witness et d’autres organisations sérieuses dressent le même constat, avec des preuves encore plus précises : les minerais de conflit congolais continuent d’être blanchis au Rwanda, étiquetés comme « rwandais » et exportés vers les marchés internationaux.
Les mêmes structures militaires, les mêmes noms, dont celui de James Kabarebe (pour la petite histoire sa femme est une cousine de Dafroza Gauthier), reviennent de façon lancinante.
Les mêmes méthodes : occupation de territoires, appui à des groupes armés (M23 et autres), contrôle des axes miniers, et exportation frauduleuse.
Rien n’a changé.
Ni la stratégie, ni les acteurs, ni l’impunité.
Depuis un quart de siècle, Kigali pille le Congo avec une constance glaçante, tout en se présentant sur la scène internationale comme un modèle de gouvernance et de développement.
Le régime rwandais n’a jamais cessé de transformer la tragédie congolaise en business rentable.
Les rapports se succèdent, les preuves s’accumulent, les victimes se comptent par millions, et rien ne bouge.
Le Rwanda continue de nier, de menacer ses accusateurs et de bénéficier d’une indulgence incompréhensible de la part d’une communauté internationale complice ou lâche.
Vingt-cinq ans.
Le même crime.
Les mêmes coupables.
La même indécence.
Le rapport de 2001 n’était pas une erreur de jeunesse du régime.
C’était déjà le système.
Et ce système est toujours en place, plus sophistiqué, mieux protégé, mais rigoureusement identique dans sa logique prédatrice.
Le Rwanda de Paul Kagame n’a pas évolué : il a simplement perfectionné son modèle de prédation régionale.
Il est temps de cesser de faire semblant et de détruire l'image de Kagame en rendant public tout ce qui peut le compromettre et saper son narratif biaisé du sauveur qu'il ne fut pas.
Il est grand temps d'exposer au grand jour le pyromane/faux pompier qu'il a toujours été.
Source : https://t.co/UvAOvD6N5f
En 2023, il y a juste 3ans, ce livre était publié dans un silence total par les Editions de l'Artilleur, aujourd'hui, les associations Human Rights Watch et Global Witness n'hésitent plus à dénoncer le rôle des troupes rwandaises dans pillage et les massacres en RDCONGO. Enfin !
Here are the horrors committed by Rwanda/M23 as described in the Human Rights Watch (HRW) report (June 2026), based on 102 interviews with former detainees, satellite imagery, geolocated videos, and 3D analyses:
1Massive and systematic forced recruitment of thousands of people
👉 After the capture of Goma (late January 2025), M23/Rwanda organized large-scale roundups: at least 1,700 people (FARDC soldiers, police officers, civilians, and civil servants) were rounded up at the Stade de l’Unité in Goma and transported by truck to Rumangabo and Tshanzu.
👉 The operations extended to Bukavu, Sake, Rutshuru, Masisi, and beyond: abductions in the streets, homes, churches, schools, and hospitals. Priority targeting of young men and adolescents (some as young as 12).
👉 Many civilians with no connection to the army were arrested on the pretext of alleged links to the FDLR/Wazalendo.
2Summary executions and mass killings (hundreds dead)
👉 In Rumangabo: documented mass killings, fatal beatings, and executions for attempted escapes or minor infractions (drinking water, eating, or urinating without permission).
👉 Mass graves confirmed by satellite imagery. Former detainees witnessed dozens of deaths from executions, starvation, dehydration, or injuries between February and November 2025. HRW estimate: hundreds of deaths (possibly more).
👉 Testimonies: “Death was everywhere” — people beaten to death as examples to force others to enlist.
3Inhumane and potentially lethal detention conditions
👉 Extreme overcrowding, famine, severe dehydration, and near-total absence of medical care.
👉 Intensive forced labor (building roads, cutting wood, carrying heavy loads over long distances).
👉 Systematic beatings by M23 guards and Rwandan soldiers.
👉 In Tshanzu: some detainees locked in holes dug in the ground.
👉 No communication with families for weeks or months.
4Direct and supervised role of Rwanda
👉 Numerous Rwandan instructors and guards (RDF uniforms, Kinyarwanda accent, training conducted in Kinyarwanda/English).
👉 Punishments for those who spoke Lingala.
👉 Senior M23 officers and RDF units identified on site.
👉 Brutal ideological (“Kitamaduni”) and military training imposed.
👉 HRW concludes that Rwanda exercises effective control through belligerent occupation, entailing Rwandan criminal responsibility (including at the command level).
5Child recruitment and qualifying crimes
👉 Child soldiers (boys and girls) forcibly recruited and abused.
👉 Abuses qualified as war crimes (murder, torture, unlawful forced recruitment, forced labor, corporal punishment).
👉 Possibly crimes against humanity (widespread and systematic attack against civilians).
These elements are corroborated by videos, photos, satellite imagery, and multiple testimonies.
The report names those responsible (e.g., Rwandan General Stanislas Gashugi, M23 commanders Léon Kanyamibwa and Bertin Masozera) and calls for sanctions, ICC investigations, and exhumations of the mass graves.
This is one of HRW’s harshest reports on the subject, highlighting a systematic and organized campaign.
Report link:
https://t.co/j8UoeNWxxA
To be compared with the way the Banyamulenge were instrumentalized and conditioned during the first Congo wars to commit acts of genocide against Hutu refugees and massacre Congolese civilians as reprisals.
Article link:
https://t.co/Wy8tt6tsXY
It is truly time to discard the butcher of the Great Lakes and for the truth to be told about President Habyarimana’s assassination.
Scrollez donc le compte de l'agent Wembi, le petit télégraphe de Kigali (spin doctor autodéclaré 😂😂😂).
A aucun moment, il informe sur la sortie des rapports de HRW qui accablent le M23.
Seule exception à sa régle : Il a relayé plusieurs publications liées au rapport de HRW du 12 mai 2026 qui dénonçait le harcèlement, les détentions arbitraires et les restrictions à la liberté d’expression en RDC, notamment contre des journalistes, militants et opposants.
Bref, il semble que la notion d'ordre de grandeur soit un concept que ce "journaliste" n'est toujours pas parvenu à assimiler.
La scéne d'un Fayulu "blessé" qui probablement en rajoute est-elle comparable à des centaines d'exécutions sommaires et des tueries de masse ?
Pourquoi n'a t-il pas évoqué ce qui se passe à Rumangabo : tueries de masse documentées, passages à tabac mortels, exécutions pour tentative de fuite ou infractions mineures (boire de l’eau, manger, uriner sans autorisation).
Pourquoi n'a t-il pas évoqué les fosses communes confirmées par imagerie satellitaire ?
Pourquoi n'a t-il pas évoqué les témoignages concordants d’anciens détenus qui ont vu des dizaines de morts par exécution, famine, déshydratation ou blessures entre février et novembre 2025 ???!!!
HRW estime qu'il y a eu des centaines de morts (peut-être plus).
Pourquoi n'a t-il pas évoqué ces congolais battus à mort pour l’exemple, afin de forcer les autres à s’enrôler ???!!!
Pourquoi n'a t-il pas évoqué les conditions de détention inhumaines et potentiellement mortelles ???!!!
Pourquoi n'a t-il pas évoqué la surpopulation extrême, la famine, la déshydratation sévère, l'absence quasi totale de soins médicaux ??!!
Pourquoi n'a t-il pas évoqué le travail forcé intensif (creuser des routes, couper du bois, porter des charges sur de longues distances).
Pourquoi n'a t-il pas évoqué les passages à tabac systématiques par les gardes du M23 et les soldats rwandais)
Pourquoi n'a t-il pas écrit sur ces congolais enfermés dans des trous dans le sol à Tshanzu ?
Que voit cet homme lorsqu'il se regarde dans le miroir ?
Another proud day for
Belfast as many turn out in support of our minority ethnic neighbours and against the disgusting racism we’ve seen in our streets. 👏🏼👏🏼
Plus de 1 400 tonnes de coltan extraites dans la zone de Rubaya #NordKivu, auraient été transférées frauduleusement vers le Rwanda en un an, selon Global Witness. Le minerai aurait ensuite intégré les chaînes d'approvisionnement de géants de la tech et de l'automobile, dont Sony, Microsoft, Amazon, Nvidia et Toyota. https://t.co/oUbOTuTrYs