"Je l'ai à peine reconnue".
Cinq mois après l'incendie meurtrier de Crans-Montana, le père de Pauline Peressini revient sur le long parcours de reconstruction de sa fille, gravement brûlée lors du drame et toujours hospitalisée.
Tom a ouvert son premier snack à Foix : le @Papacito_Foix . Burgers, paninis et kebabs maison sont à la carte. Il propose notamment une formule attractive sans renier sur sa volonté d’utiliser des produits locaux et de qualité. (REDIFF)
« Le Doliprane ça féminise »…
Maeva Ghennam raconte encore des conneries à des millions de personnes.
La désinformation sur la santé, ce n’est plus “avoir une opinion”, c’est être dangereusement irresponsable. Les plateformes doivent arrêter de laisser passer ça. @Sante_Gouv
#Emploi : "J’ai découvert la séniorité. Ce risque de devenir un jour un senior, je ne l’avais pas anticipé (…) Je suis devenu invisible. Un CV comme le mien n’a aucune chance de passer le tri" de "l’algorithme". @jeanjacqrichard invité de @Caroline_Roux dans #cdanslair.
À tous les sapeurs-pompiers, à tous les pères de famille, à tous les citoyens. Ce petit garçon a besoin de vous. Il a besoin de nous.
J'ai été très touché par le cas du petit Elio.
4 ans et demi. Une leucémie. Sa seule chance de survie : une greffe de moelle osseuse.
Alors ses parents se sont mobilisés. Leur appel a été relayé partout en France. 66 000 Français se sont préinscrits depuis. On sait se montrer solidaires.
Mais ça ne suffit pas pour sauver Elio. 80 % des nouveaux inscrits sont des femmes. Or les médecins ont besoin d'hommes, entre 18 et 35 ans, en bonne santé. Parce que pour ce don, c'est ce profil qui marche le mieux.
Je pense tout de suite à nous, les pompiers. Mais aussi aux policiers, aux gendarmes, aux militaires. Aux papas, et ceux qui le seront un jour. Aux infirmiers, aux boulangers. Aux marathoniens, aux sportifs… Aux citoyens.
Mobilisons-nous.
5 minutes sur https://t.co/7LCk54s32E. Un kit salivaire reçu chez vous. On le renvoie. On entre sur le registre. Si un jour on s'avère compatible avec un patient, on est appelé. Dans 80 % des cas, le don ressemble simplement à une prise de sang prolongée.
Elio n'est malheureusement pas seul. 2 000 patients sont en attente d'une greffe en France.
Pour Elio. Pour ceux de demain.
👉 https://t.co/7LCk54s32E
Hello Julia, sans aucune ironie, c'est top que tu prennes le temps de te renseigner. Mais le problème quand on lit Marx aujourd'hui, c'est qu'on prend pour acquis sa prémisse de départ, alors qu'elle a été démontée scientifiquement il y a plus de 150 ans.
Toute la pensée de Marx repose sur la théorie de la valeur-travail. L'idée que la valeur d'un bien vient de la quantité de travail nécessaire pour le produire. Si tu acceptes cette prémisse, alors oui, tout son raisonnement tient. Le capitaliste "vole" la plus-value du travailleur, l'exploitation est mathématique, la révolution est inévitable.
Sauf qu'en 1871, trois économistes (Menger en Autriche, Jevons en Angleterre, Walras en Suisse) découvrent indépendamment la même chose : la valeur n'est pas objective, elle est subjective et marginale.
Un verre d'eau dans le désert vaut une fortune. Le même verre à côté d'une rivière ne vaut rien. Le travail incorporé est identique. Donc le travail ne détermine pas la valeur. C'est le consommateur qui valorise un bien selon son utilité marginale dans un contexte donné.
Exemple concret : tu peux passer 1000 heures à tricoter un pull moche que personne ne veut. Selon Marx, ce pull a énormément de valeur (beaucoup de travail incorporé). Selon la réalité, il ne vaut rien. Parce que personne n'en veut.
À l'inverse, Bernard Arnault crée des milliards de valeur non pas parce qu'il "exploite" mais parce qu'il a su anticiper et organiser des désirs humains à grande échelle. La valeur est créée par la coordination, pas extraite par le vol.
Cette découverte (la révolution marginaliste) a invalidé tout l'édifice marxiste. Pas pour des raisons idéologiques, pour des raisons scientifiques. C'est pour ça que plus aucun département d'économie sérieux au monde n'enseigne Marx comme un cadre d'analyse valide. On l'enseigne en histoire de la pensée.
Maintenant, le truc important. Si ton intention en lisant Marx c'est d'aider les pauvres (c'est une intention noble), alors tu vas être surprise par ce qui suit.
Regarde les chiffres de la Banque mondiale. En 1820, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Cette chute historique ne s'est PAS produite dans les pays qui ont appliqué Marx. Elle s'est produite dans les pays qui ont libéralisé leur économie.
Chine post-1978, Vietnam post-1986, Inde post-1991, Pologne post-1989. À chaque fois qu'un pays libéralise, des centaines de millions de gens sortent de la pauvreté en une génération. À chaque fois qu'un pays applique Marx (URSS, Cambodge, Corée du Nord, Venezuela), c'est la famine et les goulags.
Ce n'est pas une opinion, c'est l'expérience la plus massive jamais menée en sciences sociales. Plusieurs milliards de cobayes humains, sur un siècle.
Donc paradoxalement, si tu aimes vraiment les pauvres, la position la plus cohérente n'est pas d'être marxiste. C'est d'être pour la liberté économique. Parce que c'est empiriquement la seule chose qui a jamais sorti massivement les gens de la misère.
Pour creuser, je te recommande trois lectures qui vont changer ta vision :
"La Loi" de Frédéric Bastiat (court, lumineux, gratuit en ligne)
"La Route de la Servitude" de Hayek
"Économie en une leçon" de Henry Hazlitt
Bonne lecture, et vraiment chapeau de chercher à comprendre plutôt que de rester dans tes certitudes. C'est rare.
Chaque fois que quelqu’un vous demandera ce qui se passe en Iran, montrez-lui cette vidéo de la brillante Iranienne Mona Jafarian, cofondatrice du collectif @femmeazadi.