La complaisance des médias vis à vis de #Melenchon est sidérante. « L’homme de la rentrée ». « Grand orateur ». « Il se modère » etc.».
Un projet racialiste, spoliateur, liberticide et insurrectionnel : on s’en inquiète quand? On réagit quand ? Ou suis-je le seul? #LFI
Propos très révélateur sur la mentalité française, hier @Cdanslair : on s’avance sur le sujet des salaires et du pouvoir d’achat quand, soudain, l’animatrice de l’émission, @Myriamencaoua, dit à @PhDessertine : « Mais ce sont les entreprises qui doivent augmenter les salaires, pourquoi ne le font-elles pas ? »
Elles ne le font pas, Madame, parce qu’elles n’ont pas les moyens : trop de charges, trop de normes, et un code du travail dont le nombre de pages fait la hauteur de la Tour Eiffel, c’est à dire 320 mètres. Nos entreprises ne sont pas compétitives, elles ont peu de marges de manœuvre (pour la recherche et l’investissement), alors, avec tous ces boulets, comment voulez-vous qu’elles augmentent les salaires ?😱👿🤪🤢
Il semble évident que l’Etat n’est pas fiable. Il ne peut à ce jour assumer les devoirs pour lui qui découlent des obligations qu’il impose aux autres, en l’occurrence aux entreprises.
Par conséquent et de façon réaliste, l’obligation généralisée de la facture électronique doit être suspendue.
Et pour préciser le contexte, le pourquoi et le comment :
Le 1er septembre, la facturation électronique devient obligatoire pour dix millions d'entreprises qui devront être en mesure de recevoir les factures électroniques de leurs fournisseurs via une plateforme agréée. L'obligation d'émettre de telles factures s'imposera aux TPE et PME en 2027.
Une TPE, un artisan, un commerçant devront être raccordés dès cette date pour recevoir les factures de leurs fournisseurs. Il leur faut choisir parmi plus de cent quarante plateformes privées payantes, après que l'État a abandonné dès 2024 le portail public gratuit qu'il avait promis.
Une part significative des TPE-PME n'a toujours pas choisi de plateforme ni compris ses obligations réelles et opérationnelles précises. L'amende sera de 50 € par facture non conforme, un montant qui peut s'alourdir en cas de défaut persistant de raccordement à une plateforme agréée. Si la plateforme d'une entreprise devient indisponible, aucune solution de secours pleinement sécurisée n'existe : la conformité fiscale de ses factures reste suspendue, exposant l'entreprise à un vide juridique et à un risque de sanction.
À ces contraintes, s'ajoute le fait que la facturation électronique fera remonter à l'administration l'identité de chaque client et de chaque fournisseur, les montants facturés et la TVA de chaque transaction. Elle donnera ainsi à l'État une vision complète du carnet de commandes de chaque entreprise, de ses marges, et de sa dépendance à tel ou tel donneur d'ordres. Aucun système aujourd'hui en place n'a démontré le niveau de sécurité qu'exigent des données aussi sensibles.
On vient de le voir avec le scandale du vol de données personnelles des Français dans les systèmes de l'État. Entre février et août 2026, trois fichiers de l'État ont été compromis : 1,2 million de comptes bancaires consultés dans le fichier FICOBA, 11,7 millions de comptes exposés à l'ANTS par un adolescent de quinze ans, et 678 000 particuliers et professionnels dont les données ont été extraites de la DGFiP après une intrusion en juin et juillet, restée indétectée par les premiers contrôles.
Nous devons protéger les entrepreneurs face à ces risques et suspendre en urgence l'obligation de la facturation électronique au 1er septembre. L'obligation européenne en la matière ne s'imposera qu'en 2030, et seulement pour les transactions transfrontalières intracommunautaires : rien n'oblige la France à imposer, dès cette année, un dispositif national plus exigeant que celui prévu par le droit européen.
Quelle honte! La France figure dans les 5 pays de l’UE (sur 27!) qui n’ont pas signé la lettre portée par l’Italie et le Danemark pour renforcer les frontières extérieures et accélérer les expulsions. Vivement la fin de la macronie…
#immigration#Europe
Bonjour @GabrielAttal, je vous remercie pour cet hommage à nos propositions, énoncées notamment à Bayeux en juin. Très attaché aux droits de propriété, et donc aux droits d’auteur, je vous transmets cette facture (à tarif très attractif) de la part des équipes de @Nouv_Energie ayant construit ce projet.
Quand je pense que @GabrielAttal a attaqué le RN pour l'utilisation du mot "Renaissance" alors qu'il reprend des pans entiers du projet de @davidlisnard dans des proportions jamais vues, ça frôle l'escroquerie politique ! Sans la cohérence doctrinale de @Nouv_Energie
Les décisions irresponsables de l’#Espagne créent un appel d’air migratoire qui met sous pression l’ensemble de nos frontières.
Avec le pacte migratoire européen entré en vigueur en juin, la France peut être contrainte à une solidarité imposée.
C’est inacceptable.
Nous devons reprendre le contrôle : suspendre Schengen avec l’Espagne si nécessaire, être intraitables face à toute tentative de franchissement illégal de nos frontières, et organiser un référendum pour rendre au peuple français la maîtrise de sa politique migratoire face aux décisions unilatérales et aux jurisprudences des cours européennes.
#NousLeFerons
@Nouv_Energie
L’economie mériterait d’être traitée comme une science, et non comme une idéologie. @TotalEnergies rapporte (en valeur ajoutée, en fiscalités et charges, en emplois, en revenus) à la France et ne coûte pas (vous validez bien cette évidence ?), paie à l’international sa fiscalité dans chaque pays selon sa présence et sa production (vous connaissez le droit fiscal et les obligations contrôlées d’un groupe côté ? ). Alors pourquoi ce matraquage aussi trompeur que racoleur ? Qu’est-ce qui vous conduit à ce masochisme anti création de richesse et contraire à l’intérêt national ?
Oui Jean-Louis. Seule une coalition pour faire gagner de la France peut éviter un second tour mortifère. Dans toute équipe, il faut un esprit d’équipe, un plan de jeu, des grandes individualités qui participent à un collectif et surtout mettre les égos de côtés pour que les cerveaux fonctionnent à plein régime. Il faut aussi un entraîneur qui se mette au service de l’équipe comme tu sais si bien le faire et un capitaine qui incarne nos valeurs républicaines pour sortir la France de l’impasse. @davidlisnard est pour moi le capitaine qui peut fédérer, rassembler et faire gagner. Rassemblez-vous, mobilisez, proposez, imaginez pour ne pas sombrer dans un scénario perdant-perdant entre une extrême gauche devenue fasciste et une extrême droite qui n’a pas de vision et surtout aucune idée cohérente. Moins de politicards. Plus de Lisnard.
"Le défi écologique doit commencer par un plan massif d'accès à l'énergie abondante, pilotable, décarbonée et bon marché : le nucléaire."
@davidlisnard@Nouv_Energie
Il faut lire ce texte antifeux : synthèse pure d’intelligence d’action.
Élu il le fera.
Non élu, on devra le faire - point par point - à coups de @RefCitoyen pour faire tomber la bêtise administrative : la plus grande des Bastille.
Désormais-nous le savons : la France est à refaire par nous-mêmes . Dès que le triste sire sera parti, nous laissant un pays absurde, ruiné, non restructuré, cassé, chaque Français devra contribuer à notre résurrection.
Nous allons réussir.
La France se relève toujours.
En direct de Ponteves, où l’incendie repart violemment, après Cotignac, en soutien aux maires, habitants, pompiers, protection civile et tous les bénévoles mobilisés.
Le diagnostic est posé depuis l’été 2022 : commissions, rapport du Sénat, propositions des forestiers; les solutions sont connues. Il faut agir sur les trois temps du feu : avant, pendant, après.
La prévention bute sur cinq verrous.
Premier verrou : la contradiction de l’État avec lui-même. Le code forestier impose le débroussaillement, le code de l’environnement le limite au nom des espèces protégées. L’arrêté du 29 mars 2024 présumait les débroussaillements conformes non attentatoires à ces espèces, mais le Conseil d’État, le 6 février 2026, a jugé qu’une dérogation reste nécessaire en cas de risque caractérisé. Il faut sécuriser juridiquement les propriétaires et consolider par la loi la présomption de conformité.
Deuxième verrou : les moyens des maires, qui assument la police du débroussaillement et la défense incendie parfois sans ingénierie technique, et pour qui créer une réserve d’eau coûte souvent plus en études qu’en travaux. Le modèle des Alpes-Maritimes (ingénierie mutualisée à l’échelle départementale) doit se généraliser, tout comme l’arrêt de l’urbanisation diffuse aux interfaces habitat-forêt.
Troisième verrou : le financement. Les SDIS (services départementaux d’incendie et de secours, financés par les départements et les intercommunalités) manquent de ressources propres, alors qu’une part de la taxe sur les conventions d’assurance (environ 1,1 milliard d’euros) va à la CNAF plutôt qu’aux départements. Le Parlement a préféré créer une taxe nouvelle sur l’assurance auto plutôt que flécher autrement l’existant. Il faut l’inverse : aucun impôt supplémentaire, mais la réaffectation de ce qui est déjà collecté.
Quatrième verrou : une sanction inappliquée. 90 % des maisons détruites étaient sur des terrains mal débroussaillés, mais l’amende de 50 €/m² reste théorique. À défaut, l’assurance peut faire ce que la loi n’a pas fait, en conditionnant primes et franchises à la conformité.
Cinquième verrou : les incendiaires. 90 % des feux sont d’origine humaine. Fauchage des bords de route, extincteurs obligatoires, interdiction réelle d’accès aux massifs à risque extrême : l’administration contrôle plus les travailleurs légaux que les imprudents. En Gironde, le parquet de Bordeaux a requalifié des infractions en mise en danger de la vie d’autrui. Cette fermeté doit devenir la norme.
La lutte se joue dans les premières minutes, avec l’eau au bon endroit. Or, on puise encore dans l’eau potable de communes rurales sous-dimensionnées. Il faut un plan de stockage pluriannuel et la réduction du recours à l’eau potable. Les moyens aériens (du ressort de l’Etat) resteront insuffisants avant 2028, la flotte ne passant de douze à seize appareils qu’en 2033 : l’effort des prochaines saisons se joue donc au sol.
La reconstitution est le grand oublié : une forêt brûlée devient source de carbone plutôt que puits, et pénaliser le renouvellement forestier en pleine sécheresse, c’est préparer les incendies suivants.
Les forestiers ne demandent pas des milliards, mais du bon sens : une piste DFCI n’est pas une blessure à la nature, un débroussaillement raisonné n’est pas un recul écologique. La vraie menace pour la biodiversité et le carbone, c’est le feu. Le feu, lui, ignore les délais de recours et les études d’impact. À chaque niveau, les moyens de ses obligations ; et à l’État, sa mission première : sanctionner ceux qui détruisent, non entraver ceux qui protègent.
Ce que j’ai vu sur le front des incendies, et que nous pouvons tous voir, c’est ce que je vois toute l’année partout en France sur le terrain, c’est la France du pays réel, des Français civiques, simples, sains, dévoués, méritants.
Dans les locaux qui accueillent les pompiers héroïques, tant de bénévoles spontanés ou d’associations qui aident et soutiennent , d’élus municipaux au service des autres, de commerçants solidaires qui offrent du matériel et des repas, des habitants qui accueillent des évacués, des agriculteurs qui jour et nuit ravitaillent en eau. Tous laissent leurs problèmes et leurs difficultés pour aller à l’essentiel. En l’occurrence vraincre sur le front des incendies.
Cette belle France est trop souvent hors des écrans radar du petit monde politico-médiatique parisien, cette belle France fait l’honneur et ce qui reste de solidité de la société française. C’est cette belle France qui doit prendre le pouvoir pour retrouver la grande France. C’est tout ce qui me motive.
Immonde bêtise à tendance sectaire et tyrannique du racialisme, ce néo racisme d’une classe aisée occidentale qui se croit du côté des opprimés et du sens de l’Histoire (et de… l’antiracisme).
Que Rosa Parks soit à l’arrière ou à l’avant du bus, si c’est fait selon sa couleur de peau, cela restera toujours de la discrimination.
Trier les gens pour ce qu’ils sont, c’est de la discrimination.
Demander à une personne de « reculer » pour sa couleur de peau : c’est du racisme.
Voici où en arrive le wokisme (ce n’est pas nouveau, il s’agit là d’un énième exemple) : classer les individus selon leur couleur de peau, leur identité sexuelle. La ségrégation. Une violence régressive sous couvert de bienpensance progressiste. Crétinisme, masochisme, totalitarisme.
Débat entre candidats à la présidentielle organisé par le @MEDEF_Paris a l’Aref fin août . Et celui qui a les idées les plus claires sur le
Libéralisme :@davidlisnard n’est pas invité ?! Le candidat des entrepreneurs ?! @MouvETHIC pourquoi !?
Dites @PatrickMartin_1 seriez-vous à la botte d’un des candidats représentés sur ce visuel ?
Étrange cet « oubli » du @medef national quand on sait que beaucoup de présidents d’antennes territoriales soutiennent @davidlisnard 🤔 https://t.co/1o8MnCexev