Ce n'était pas un prank
L'homme qui tient le micro s'appelle Cyril Roland, il a 42 ans et il est chasseur. Le 11 juillet à la Feria il a tabassé un jeune de 16 ans parce qu'il portait un t shirt de l'équipe de foot du Maroc
#Gironde
À Stains, deux policiers de la BAC, en civil et dans une voiture banalisée, ont tiré 8 balles en 6 secondes après un refus d’obtempérer. Un automobiliste et sa passagère ont été grièvement blessés.
Après une enquête approfondie, le tribunal a conclu que les tirs étaient illégaux et disproportionnés.
Avec la loi de « présomption de légitime défense », la logique serait inversée : les policiers seraient présumés avoir agi légalement. Il reviendrait alors aux victimes de renverser cette présomption, rendant l’enquête et la manifestation de la vérité bien plus difficiles.
C’est un danger majeur pour l’État de droit.
La Défenseure des droits, le Syndicat de la magistrature, le Syndicat des avocats de France et le Conseil de l’Ordre des avocats de Paris s’opposent à ce texte.
Le texte doit être abandonné.
Le plan d'économies proposé par le MEDEF pour 2027 prévoit notamment de ne remplacer qu'un agent hospitalier sur 3 qui part en retraite. Ces gens sont dangereux et il va falloir les empêcher de nuire et pour cela prendre le pouvoir en 2027.
Communiqué. Après des jours de déferlement médiatique, Hamza F. est la cible de harcèlement, d'insultes racistes et de menaces. Ses parents m'ont confié la défense de ses intérêts ⤵️
- Une maman qui rappelle chaque lundi le commissariat pour savoir où en est la plainte pour viol sur son enfant
—> menacée par la police d’une plainte contre elle si elle continue à appeler
- Des gamins de cité qui posent une piscine de survie pendant la canicule
—> déploiement de 6 fourgons de police
pour les intimider et les dégager
Macronie 2026.
Depuis quelques heures, je suis la cible d’une polémique lancée par Mila et relayée par toute la fachosphère.
Je passe sur le fait d’avoir été traquée et filmée à mon insu en maillot de bain. Mais comme l’extrême droite diffuse des fake news à mon encontre, je vais devoir vous donner quelques détails sur ma vie privée, ce que je ne devrais jamais avoir à faire.
Pour l’anniversaire de mon père, toute ma famille a loué un bateau à voile pour faire un tour en mer du côté de chez moi (70€ par personne et par jour…). Ce week-end en famille, là où j’ai grandi, était prévu depuis un an et j’étais contente de pouvoir consacrer un peu de mon temps à mes proches.
Faire le parallèle avec Bernard Arnault est insupportable. Outre le fait qu’un bateau à voile ne pollue pas et que je ne possède aucun bien de luxe, Bernard Arnault, lui, possède de nombreux yachts, tous immatriculés dans les paradis fiscaux, et son mode de vie est directement responsable de la crise climatique. Quand je dénonce les yachts de luxe, l’imbécile regarde le bateau à voile.
Heureusement que je n’ai pas critiqué les Porsches avant de conduire une Clio, on aurait pu me demander de me justifier.
Par ailleurs, ce n'est pas parce que l'on ne souffre pas pleinement d'une inégalité qu'on ne peut pas la dénoncer. J'ai aussi la chance de manger à ma faim tous les jours et de loger dans un appartement. Pour autant, je n'arrêterai jamais de dénoncer les inégalités qui frappent notre société et qui font que chaque jour des personnes meurent de chaud, de froid ou de faim dans la rue.
Personne n’est dupe de la manœuvre de l’extrême-droite pour s’en sortir à peu de frais face à la vacuité de leur programme et détourner la responsabilité des milliardaires dans le changement climatique : 1% des plus riches génèrent plus de 2 fois les émissions de carbone produites par la moitié la plus pauvre de l’humanité réunie.
Le vrai problème, ce sont les milliardaires et les grandes entreprises.
Comptez sur moi pour poursuivre le combat à Bruxelles contre les vrais responsables du changement climatique.
Bon anniversaire papa. Désolée pour ça.
Pour mesurer la gravité de ce qu'à fait Guillaume Erner sur France Culture, il a repris un montage fait par le média pro-sioniste @leonlemedia tenu entre autres par @JuliaGanansia de i24News. Dans la vidéo originale, Mélenchon réagit à l'election de Trump chez Natacha Polony
@RaquelGarridoFr Candidat naturel , ça ne veut rien dire. La gauche n’a pas besoin d’un casting, mais d’un programme solide, de rupture, porteur d’engagement et d’espoir pour une société plus juste. Et même si cela dérange les commentateurs de salon, Jean-Luc Mélenchon a la stature pour
Saluons d'abord les journalistes, ces forçats de l'inexistant qui transforment quotidiennement des pets de mouche en sujets de société. Pondre un édito ou trois minutes de matinale sur les «ambitions présidentielles» de Raphaël #Glucksmann (@rglucks1), Jérôme #Guedj (@JeromeGuedj) ou Karim #Bouamrane (@karim_bouamrane) tient moins du commentaire politique que de la magie de rue. On parle ici d'une chaise autour de laquelle tournent trois candidats de la gauche molle, dont aucun ne posera jamais qu'une demi-fesse protocolaire dessus.
Soyons clairs sur l'enjeu, c'est-à-dire sur son absence. Personne, pas même leur maman un dimanche matin, n'imagine sérieusement l'un de ces trois-là à l'Élysée. Au mieux dans le hall, demandant poliment où sont les toilettes. Ce ne sont pas des candidats, plutôt des produits d'appel du rayon PS à durée de conservation très limitée. Ils viennent gratter leur quart d'heure warholien et vérifier si, dans le grand hospice des courants socialistes, leur badge fonctionne encore.
Et dans cette course de Schtroumpfs à chaussures vernies, difficile de les distinguer d'un quatrième ectoplasme de compétition, Gabriel #Attal (@GabrielAttal), tant ils partagent la même garde-robe idéologique. On les croirait sortis du même rayon prêt-à-gouverner, taille unique. La frontière qu'ils tracent fébrilement avec le macronisme tient du marquage au sol à la craie un jour de pluie.
Reste cette pauvre chaise unique, convoitée par ces trois figurants d'accompagnement dans une pièce de théâtre que la gauche réelle a quittée depuis longtemps. Elle n'attend aucun d'entre eux. Elle sait qu'à la fin, on les rangera avec les autres accessoires du décor, dans les coulisses d'un spectacle dont même les ouvreuses réclament déjà le remboursement.
Lesquels ?
-Les victimes de Epstein pour lequel vous refusez l’ouverture d’une enquête ?
- Ceux de Betharam devenus adultes traumatisés en protégeant Bayrou ?
- Ceux des centres aérés en ne donnant aucun budget à la formation et la prévention ?
- Ceux qui ont parlé et dont les parents ont porté plainte pour viol dont votre gouvernement a fait classer sans suite des dizaines de milliers de procédures ?
- Ceux qui dorment à la rue chaque jour ?
- Ceux de l’ASE délaissés ?
- Ceux à l’hôpital en faisant payer les parents pour être les accompagner en hospitalisation ?
🗣️ "L'ancienne France que vous chérissez tant, actuellement, elle pourrit dans des services de gériatrie où il fait 35 degrès."
Discours très émouvant et percutant de @Dr_Zoe_ qui raconte ses "gardes atroces" dûes aux politiques néo-libérales défendues par Duhamel et cie.
Pitoyable sujet de Quotidien qui préfère s’en prendre à la « meute insoumise » (définition : une troupe de chiens) plutôt qu’à l’auteur d’une BD pourtant dénoncée largement pour les stéréotypes racistes et néocoloniaux qu’elle véhicule.
Mais rassurez-vous, @polgasnier (dont les qualifications sur le sujet saute aux yeux de tous) est catégorique : il n’y a pas de racisme dans cette BD.
Tant pis si des personnes concernées, des chercheurs, des responsables politiques (et bien au delà de LFI) pensent l’inverse. Ce n’est qu’une meute, c’est à dire une bande d’animaux qui réagissent, non pas parce qu’ils sont outrés, mais juste par esprit grégaire.
Tant pis d’ailleurs si on apprend depuis qu’une scène a été inventée et qu’une personne a été racisée pour mettre en scène Francois Ruffin dans la posture du grand sauveur de l’humanité. La réalité importe finalement peu, tant qu’on peut cracher sur la France insoumise, en se donnant un air supérieur et faussement subversif, alors qu’on est plus que jamais les relais de l’idéologie dominante dans sa version la plus hautaine et violente.
Heureusement, les insoumis sont polis et respectueux : nous ne dirons donc pas, nous, que Quotidien est une troupe de chiens.
Je me souviens de François #Ruffin (@Francois_Ruffin) en maillot de l'OM à l'Assemblée, hurlant contre les patrons-voyous. Je me souviens de Fakir et de LVMH, des farces et des colères en vidéos virales, du film «Merci Patron !». Je me souviens de sa promesse, la main sur le cœur et l'autre sur la caméra, de ne jamais devenir un «connard de gauche».
Puis il a quitté LFI dans un soupir de martyr incompris, balayé d'un revers de main le programme du NFP comme on chasse une mouche au-dessus du fromage, posé des lunettes de notaire sur son nez, baissé la voix de deux octaves, noué une cravate, déjeuné avec les socialistes, et appris le vocabulaire médiatique du prétendant comme il faut : «apaisement», «rassemblement», «responsabilité», «Mélenchon caca».
Tel un ancien punk découvrant les joies du livret A et la douceur des chaussettes en laine, il a «passé le cap». François Ruffin est devenu une copie picarde du candidat Macron de 2017, genre paquet de Marlboro contrefait refilé sous le manteau aux Puces de Montreuil. Comme lui, il a déposé sa marque dérivée : «Picardie Debout !», et comme lui s'est déclaré candidat à la présidence de la République avec la formule des petits garçons annonçant qu'ils seront pompiers ou astronautes : «quoi qu'il arrive».
On l'a encore aperçu quelque temps, en chemise blanche pour une photo devant un champ de betteraves choisi par ses communicants pour son authenticité, ou dans de vagues articles pour lecteurs de Mediapart en quête d'émotions non-mélenchonistes, promettant ici le SMIC à l'Élysée avec le panache d'un VRP en fin de tournée, ou tentant là de justifier sa BD post-coloniale «Picardie Splendor», que @emma_frr a qualifiée avec une grande sobriété critique d'«égotrip à gerber».
Puis on a fini par le perdre de vue. Son nom s'est dilué dans la grande soupe tiède des recalés de primaire, quelque part entre un Montebourg saison 3 et un Hamon de fin de série qu'on regarde parce que la télécommande est trop loin. Les jeunes ne le connaissent plus, les vieux le confondent avec le boulanger de Cohn-Bendit.
Il est devenu six lettres dans les mots croisés du samedi : «tribun déchu de Picardie». Sur les stands de cartes postales d'antan, on le retrouve parfois immortalisé en candidat folklorique de la campagne de 2026, entre une vue sépia de la cathédrale d'Amiens et une réclame pour les biscuits Saint-Michel.
Quelque part, dans une cave humide des Éditions des Arènes, entre le «Cahier d'un retour» de @RoyalSegolene et les «Mémoires d'un révolutionnaire» de @SebLecornu, une pile d'invendus de «Picardie Splendor» cale les meubles, première utilité sociale de son chef-d'œuvre impérissable.
On a retrouvé Félix, le "Maghrébin" de la BD de François Ruffin.
Dans cette #BD qui fait polémique depuis plusieurs jours, une scène racontant un contrôle dans un train a fait réagir.
En exclusivité pour Mizane TV, le "Maghrébin" de #Ruffin livre sa version.