🔴 Exclusif : le sujet de mathématiques du bac 2026 vient d’être dévoilé.
« Si 4 juges sont nécessaires pour traiter 15 plaintes visant Patrick Bruel, combien de juges seront mobilisés pour les 90 plaintes visant Gérard Miller ? »
Vous avez 2 heures. Calculatrice autorisée.
"Si quelqu'un sonne chez vous, vous traite de fasciste et ensuite vous demande de l'argent, peut-être que vous ne lui en donnerez pas…" 💯
Clair, net, précis, courtois mais ferme…
La masterclass de Maxime Saada ce matin :
Le Code noir organisait juridiquement l’esclavage dans les colonies françaises. Or l’esclavage a été définitivement aboli en France en 1848 après la première abolition celle de 1794, donc, aujourd’hui, aucune disposition du Code noir ne peut produire d’effet juridique valide, il est déjà implicitement abrogé et caduc.
Abroger aujourd’hui un texte dont aucune disposition ne peut produire d’effet juridique valide n'a strictement aucun sens, plutôt que de célébrer l'abolition de 1794 ou la France était précurseure dans le monde.
On va beaucoup parler de Gabriel Attal aujourd'hui.
Il va se faire passer pour sérieux et libéral, mais voici son bilan quand il était ministre des comptes publics et qu'il a planifié le budget 2023.
Un budget qui faisait de la France :
🏆 le pays le plus taxé de la zone euro
🥈 le 2e pire déficit de la zone euro
📈 un déficit en hausse de +28 milliards
📈 un désendettement de seulement 1.9 pt de PIB (2x moins qu'en Espagne et en Italie) malgré reprise post-Covid
👉🏻 à rappeler systématiquement dans les commentaires sous tous les posts pro-Attal qui vont se multiplier dans l'après-midi.
"A l’Elysée, on ne dit pas héritage mais legacy. «For sure» ces neuf ans auront permis un festival de novlangue, de bullshit sémantique. «Itinérance mémorielle »,«nouvelle grammaire », on défend «en européen » un «bilan agissant» le tout noyé dans un océan de « cellezeceux »."
On récompense donc quelqu'un qui explique sans vergogne que son allégeance à la religion prime sur celle qu'il doit à la république. En 1880 et 1901-03, on a viré des prêtres réfractaires pour moins que ça.
@davidlisnard a raison : critiquer une cérémonie idéologiquement monochrome, ce n'est pas être « contre la culture ».
C'est justement la défendre contre une caste qui ricane aux frais du contribuable et appelle ça de la culture.
Polémique « Master Poulet » : le grand vaudeville de la gauche clientéliste - Pourfendeur des fermes usines, @ericcoquerel défend une enseigne de fast-food qui importe 10 000 tonnes de volaille par an depuis des élevages intensifs étrangers. 👇
https://t.co/jDGUz5Y0Ha
Je ne peux plus écouter France Inter sans malaise.
Tout a commencé en 2001, avec Là-bas si j'y suis. Grâce à mon expérience du travail social, j’ai très vite compris que cette émission entretenait une vision faussée du réel. Elle racontait la « pauvreté » comme un récit simple, moral, presque binaire, en passant sous silence l’ampleur des aides existantes, la complexité des parcours de vie, les contradictions humaines. Rien ne disait que Paul, interrogé au micro par Daniel Mermet, n’était pas aussi capable de filouterie, de violence ou d’abus. Être pauvre ne sanctifie pas. Habiter un logement social ne résume pas une existence.
J’ai cessé d’écouter cette émission.
France Inter a longtemps été ma compagne de route. Mes déplacements professionnels m’emmenaient partout en France. Il m’arrivait de m’arrêter au bord de l’océan, pour écouter la météo marine de Marie-Pierre Planchon et m’imaginer prendre le large. C’est dire le lien affectif que j’entretiens avec cette station.
Vers 2003, partisan convaincu des énergies renouvelables, j’imaginais Saint-Nazaire devenir un grand centre industriel de fabrication d’éoliennes. Puis, en entrant concrètement dans le secteur de l’énergie, j’ai découvert les angles morts, les intérêts, les récits simplificateurs, parfois les mensonges qui soutenaient certains discours.
Les années passant, au contact de professionnels de haut niveau, une impression troublante s’est installée : plus j’apprenais, plus l’écart grandissait entre ce que je connaissais du terrain et ce que j’entendais sur France Inter. Dans l’énergie comme dans le numérique, deux domaines sur lesquels je suis engagé depuis longtemps, le fossé devenait abyssal.
Puis sont venues les années du ricanement permanent. Charline Vanhoenacker, Nagui et d’autres ont incarné une mécanique où l’ironie tenait lieu d’analyse. Approximations, microtrottoirs orientés, caricatures commodes : l’entrepreneur y devenait suspect, l’industrie ringarde, l’agriculture coupable, la nuance inutile. Sur l’environnement, l’immigration, la délinquance ou la fiscalité, le dogme remplaçait souvent l’enquête.
J’ai d’abord alerté la médiatrice. Puis j’ai simplement zappé.
Aujourd’hui, j’allume cette radio avec appréhension. Quelques mots suffisent désormais à annoncer la messe : « féminisme », « justice sociale », « Gaza », « renouvelables »… Non parce que ces sujets seraient illégitimes, mais parce qu’ils sont trop souvent traités dans un cadre idéologique préécrit. Alors je coupe.
Longtemps, la tranche d’information a résisté. Ce n’est plus le cas.
Depuis plusieurs jours, sur le nucléaire, j’entends revenir les mêmes procédés : omissions, réécritures historiques, recours sélectif à des sources militantes, effacement du consensus scientifique quand il dérange. Ce matin encore, un intervenant de ADEME a parlé d’énergie en évacuant presque totalement le nucléaire, comme si la réalité française pouvait être pensée sans lui.
Le plus grave n’est même plus le biais. C’est l’entre-soi. On invite rarement ceux qui contredisent la ligne implicite. Et lorsqu’un invité s’en écarte, ses propos peuvent être recadrés, simplifiés ou déformés ensuite. La séquence du 24 avril avec Jean-Marc Jancovici en a donné un nouvel exemple.
Je suis triste de voir ce qui fut ma radio préférée devenir, sous mes yeux, une machine idéologique financée par tous. Le service public a un devoir de pluralisme, pas de militantisme.
Le monde avance. Une partie de la France semble vouloir reculer. Que cela arrive déjà est inquiétant. Que le service public accompagne ou promeuve ce recul avec l’argent du contribuable est intolérable.
Que le rapport de Charles Alloncle fasse l’objet de débats, d’ajustements ou de critiques, rien de plus normal. Qu’il soit enterré serait autrement plus grave. Car beaucoup le constatent : depuis des années, le service public de l’information file un très mauvais coton.
@franceinter@CHAlloncle@AssembleeNat
🆘 Plutôt que de dépenser des millions pour remplacer les vitraux classés et en bon état de Notre-Dame, l’État ferait mieux d’entretenir la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption de Clermont-Ferrand, dont il est aussi propriétaire et qui en a bien besoin. @catherinepegard
Il faut regarder et écouter (paroles, musique) ces vidéos des élus insoumis. Ils ont le mérite de ne dissimuler ni ce qu’ils pensent ni les combats et valeurs qu’ils portent. Personne ne pourra dire: « je ne savais pas » #LFI#islamisme
Je conseille de regarder cette vidéo.
Elle est très représentative d'un nouveau "journalisme".
Cette jeune femme est en effet de celles qui pensent que le journalisme ne consiste pas à aller voir et raconter le monde aux gens, pour mieux le faire connaître...
... mais qu'il consiste à raconter aux gens ce qu'elle même pense du monde, et de ceux qui tentent de le raconter, pour mieux se faire reconnaître.
En clair : ces gens ne pensent pas que le sujet soit le monde. Ils pensent qu'ils sont le sujet.
Ils ne photographient pas le monde: ils postent des selfies, avec le monde en toile de fond.
Quitte à photoshoper ce monde, pour qu'il colle à leur image.
C'est aujourd'hui une maladie assez courante, dans la presse.
Bien sûr, ces jeunes gens et jeunes filles se font généralement virer rapidement de tous les médias sérieux.
(J'en connais même qui se sont fait virer de 6 journaux, ainsi. Pour une absence totale de déontologie. Si, si. J'ai les noms...)🙂
Mais cette terrible injustice leur permet alors de mieux faire d'eux-mêmes le sujet de l'indignation qu'ils veulent tellement raconter - en y ajoutant leur douleur comme pièce justificative.
Bref : cette terrible injustice leur permet de faire enfin des selfies indignés... avec juste leur propre tête en toile de fond.
Ce qui, pour tout égocentrique aigri, représente le bonheur ultime.
Regardez cette vidéo : vous comprendrez ce que je veux dire.🙂
Il est normal d’accorder un statut de droit commun à des territoires historiques mais en liant le statut et l’identité, on rompt l’unité nationale. Le processus est toujours le même, plus mon identité est singulière, plus je veux un statut à part. Et si d’autres disposent d’un meilleur statut, cela signifie que mon identité est méprisée. Le jour où Emmanuel Macron annonçait un statut d’autonomie pour la Corse, le président de la région Bretagne remettait à Élisabeth Borne un rapport sur l’autonomie de la Bretagne. Les Alsaciens demandent aussi un statut comparable à celui de la Corse tandis que celle-ci regarde vers la Nouvelle-Calédonie. Cette surenchère a eu lieu dans d’autres pays et elle est parfaitement décrite par les études comparatives, entraînant fragmentation du pays et affaiblissement des solidarités qui favoriseront les territoires les plus riches. Penser que nous sommes immunisés contre ce mécanisme relève soit de l’ignorance coupable, soit du cynisme politique.