@cresus1ier Bonsoir mon Moïse, il s'est passé tant de choses...j'espère que tout va bien pour toi. Sois assuré de mon soutien dans ces temps incertains qui me désolent. 🥰😘😘
Durant mon adolescence, au début des 70, les filles se promenaient ainsi, souriantes, détendues, sans jamais surveiller leurs arrières, alors oui il arrivait parfois, rarissimement que quelqu’un fasse une remarque déplacée (rien à voir avec la vulgarité actuelle), mais il était aussitôt remis à sa place par ses amis, des passants ou par la fille… Il est arrivé, parfois, que cela se termine en bagarre, toujours avec les poings, nous avions un œil au beurre noir et un ou deux bleus qui nous permettaient de raconter aux filles qui n’étaient pas dupes, comment nous avions mis en fuite, pour défendre leur honneur, une horde de 30 assaillants, au péril de notre vie (et de raconter la même chose à notre mère, qui elle était dupe). Bref, nous étions tout de même des "héros", du moins nous le pensions et les filles, habiles, nous le laissaient croire.
Et puis tout a changé, des hordes barbares sont arrivées, les "crimes d’honneur", la surveillance des sœurs, le voile et la conviction que toutes les court-vêtues blanches étaient des putes, le refus de toute frustration et/ou refus, qui mène au viol… et la certitude que pour être un homme il faut régler ses comptes au couteau.
Mais non, le couteau est l’ultime expression de la barbarie, du manque d’éducation, de l’absence de culture, de valeurs, de self-control, l’animalité qui ressort chez l’être frustre et l’absence absolument totale de pouvoir avoir la plus minime pensée cohérente. Ils vivent pour les plus lettrés avec 50 mots, ce qui rend toute cohabitation impossible, définitivement impossible, si ce n’est de ré-imposer une assimilation stricte à ceux qui seront candidats, de bonne volonté, et qui seront les bienvenus…