Bientôt 10 ans (hors parenthèse Hollande) que cet homme est au pouvoir. Après la promesse d’une « Révolution » et d’une « République exemplaire », que va-t-il rester de son passage à part le chaos et la ruine ?
- Écoles en ruine : classes surchargées, établissements qui tombent en morceaux, profs absents non remplacés, lycéens qui bloquent, et un président qui a confié ne pas aimer les adolescents.
- Hôpitaux bradés : des dizaines de milliers de lits fermés, des services qui tournent à l’os, des soignants épuisés et des délais pour voir un médecin qui ont explosé.
- Industrie française : on a parlé de réindustrialisation, de France 2030 et de Choose France, et on se retrouve toujours avec une industrie autour de 10 % du PIB, un solde d’usines qui redevient négatif et un déficit commercial qui n’a pas bougé. Sans oublier les fleurons qu’il a bradés — Alstom Énergie et d’autres — pour mieux les racheter plus cher après, ou les laisser filer.
- Justice laxiste : peines qui ne suivent pas, prisons saturées et sentiment d’impunité qui s’installe.
- Police dépouillée de moyens : malgré les annonces, les effectifs et le matériel peinent à suivre sur le terrain.
- Armée : on a augmenté le budget, on a parlé de réarmement, mais les retards et les trous dans les capacités restent là, pendant que le reste du pays s’effondre. Et les secrets militaires offerts sur un plateau d’argent — sous-marins, technologies, partenariats stratégiques — pendant qu’on prétend défendre la souveraineté.
- Pouvoir d’achat et vie chère : énergie, carburants, inflation qui ont duré, « quoi qu’il en coûte » qui a creusé les comptes sans vraiment protéger durablement.
- Agriculture : crises à répétition, plans d’urgence qui n’ont pas empêché le malaise.
- Immigration et sécurité : hausse des titres de séjour, sentiment d’insécurité qui ne recule pas. - Instabilité politique : dissolution de 2024, gouvernements qui se succèdent, majorités introuvables.
- Réformes sociales : retraites passées en force, contestations massives.
- Énergie : retournement tardif sur le nucléaire après des années d’hésitation.
- Et surtout : des dizaines de ministres et proches qui ont eu des affaires au cul (enquêtes, mises en examen, condamnations, procès…), alors qu’on avait promis que la République serait exemplaire et qu’un ministre mis en examen démissionnerait. Résultat : on en compte autour de 25 qui ont eu des démêlés avec la justice, certains sont restés en poste, d’autres ont été blanchis, d’autres non.
- Ajoutez-y une dette qui a flambé (de ~99 % à près de 120 % du PIB), des déficits chroniques au-dessus de 5 %, et une popularité tombée à 15 %.
- Bref, un très grand dirigeant.
- Je tenais donc à lui rendre hommage en ressortant pour l’occasion mon tout premier deepfake. ( Oui, ça date un peu 😅).
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🤘 Fan de métal ? Mon album est dispo, n’hésitez pas à l’écouter.
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Du sang, de l’humour noir, du macabre, du malsain, du chaos, pas mal de références à la pop culture, quelques trucs plus personnels… et même de quoi vous arracher une larme.
Je compte sur vous pour être là à la sortie. Vous ne le regretterez pas.
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Mercosur, électricité, migrants… Pourquoi la France doit quitter l’UE
# Pourquoi la France doit quitter l’Union européenne : les raisons d’un Frexit nécessaire
L’Union européenne n’est plus ce projet de paix et de prospérité qu’on nous a vendu depuis soixante-dix ans. Elle s’est transformée en une machine bureaucratique centralisée qui confisque la souveraineté des peuples, impose des règles absurdes et punit les pays qui osent défendre leurs intérêts nationaux. La France, l’un des plus gros contributeurs nets au budget européen, en est aujourd’hui l’une des principales victimes.
Voici un constat sans concession.
## Des amendes colossales alors qu’on est déjà les payeurs
Chaque année, la France verse des dizaines de milliards d’euros au budget de l’Union. Pourtant, au lieu d’être récompensée, elle se voit régulièrement menacée ou condamnée à payer des amendes de plusieurs milliards d’euros. Qu’il s’agisse de la procédure pour déficit excessif ou de pénalités pour non-respect de quotas de recyclage, Bruxelles n’hésite pas à sanctionner financièrement le pays qui finance le plus le système. C’est un comble : **on paie pour être puni**.
## La TVA, un levier fiscal confisqué
L’Union européenne interdit formellement à la France de baisser son taux normal de TVA en dessous de 15 %. Cette règle empêche tout gouvernement français de stimuler la consommation ou de soutenir le pouvoir d’achat par une baisse fiscale ciblée. Dans un pays où la pression fiscale est déjà parmi les plus élevées du monde, cette interdiction de souveraineté est tout simplement inacceptable.
## Une politique migratoire imposée par la force
Avec le Pacte européen sur la migration et l’asile entré en vigueur en juin 2026, l’Union menace les États qui refuseraient d’accueillir des migrants de relocalisation. Des amendes de 20 000 euros par migrant non accepté sont prévues dans le mécanisme de solidarité. La France, déjà confrontée à des difficultés majeures d’intégration et de sécurité, se voit ainsi contrainte d’accepter des flux qu’elle n’a pas choisis.
## L’électricité : le plus bel exemple de sabotage organisé
Grâce à son parc nucléaire, la France produit une électricité abondante, décarbonée et relativement bon marché. Mais les règles du marché unique européen, imposées au nom de la « concurrence », ont mis la France à l’envers. Nous vendons massivement notre électricité à bas prix à l’Allemagne, tandis que, lors des pics de consommation, nous devons parfois acheter de l’électricité à des prix exorbitants auprès de producteurs tiers. On brade notre avantage compétitif au nom d’une idéologie libérale qui ignore les réalités nationales.
## L’industrie automobile sacrifiée sur l’autel de l’idéologie
Les normes européennes d’émissions de CO₂ et la transition forcée vers l’électrique ont mis à mal l’ensemble de la filière automobile européenne, et particulièrement française. Au lieu de protéger notre industrie face à la concurrence chinoise, Bruxelles a imposé des règles si strictes qu’elles détruisent des emplois et fragilisent nos constructeurs.
## La PAC et l’accord Mercosur : double peine pour nos agriculteurs
La Politique Agricole Commune est souvent mal calibrée pour les réalités françaises. Elle favorise trop souvent les grandes exploitations au détriment des petites et moyennes fermes.
Mais le coup le plus dur vient de **l’accord UE-Mercosur**, signé en janvier 2026 et appliqué de manière provisoire depuis le 1er mai 2026. Malgré l’opposition claire de la France et des syndicats agricoles, l’Union européenne a imposé cet accord à la majorité qualifiée.
Celui-ci ouvre grand les portes du marché européen à des importations massives de viande bovine, volaille, sucre et éthanol en provenance du Brésil et d’Argentine, souvent produits avec des normes environnementales et sanitaires bien inférieures aux nôtres. Pendant que nos agriculteurs respectent les règles les plus strictes d’Europe, ils vont devoir affronter une concurrence déloyale qui va faire baisser les prix et accélérer la disparition de nombreuses exploitations. L’UE sacrifie volontairement notre agriculture au profit des exportations industrielles.
## Des règles environnementales excessives et suicidaires
Le Green Deal et les réglementations qui en découlent imposent des objectifs draconiens sans que la Chine, l’Inde ou les États-Unis ne suivent le même rythme. Ces règles pénalisent lourdement nos entreprises et nos agriculteurs sans contrepartie mondiale.
## Le dumping social intra-européen
Au sein même du marché unique, la concurrence est faussée par le dumping social des pays d’Europe de l’Est. Des entreprises françaises délocalisent vers ces pays pour réduire leurs coûts, au détriment des travailleurs français. L’Union européenne organise et légitime cette concurrence déloyale.
## La perte de souveraineté : le cœur du problème
Tout cela n’est que la conséquence d’une perte massive de souveraineté :
- En matière de commerce international, c’est Bruxelles qui négocie les accords au nom des 27.
- Les normes sont imposées sans possibilité réelle de dérogation nationale.
- La monnaie unique nous a privés de notre politique monétaire.
- L’interdiction de la préférence nationale dans les marchés publics nous empêche de favoriser nos entreprises françaises.
La liste est en effet interminable.
## Il est temps de reprendre notre destin en main
Rester dans cette Union, c’est accepter de payer toujours plus pour être affaibli toujours davantage. C’est accepter que des bureaucrates non élus à Bruxelles décident à notre place de nos frontières, de notre énergie, de notre industrie et de notre agriculture.
Quitter l’Union européenne ne signifie pas le repli sur soi. Cela signifie reprendre le contrôle de nos lois, de nos frontières, de notre monnaie, de notre énergie et de notre commerce. Cela signifie pouvoir à nouveau refuser les accords commerciaux destructeurs pour notre agriculture, pratiquer une véritable préférence nationale et protéger notre souveraineté alimentaire.
D’autres pays l’ont fait. La France, nation historique et puissance agricole, en a les moyens.
**Il est temps de dire stop.**
**Frexit. Maintenant.**
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