Qui a sonné Trump sur les mobilisations lycéennes ?
Personne n'a besoin de son avis, vu son bilan lamentable aux USA.
Pendant qu'une nouvelle France émerge pour affronter enfin les défis du siècle, la droite et l'extrême-droite rabâchent leurs névroses et rêvent d'un ICE à la française.
Nous sommes le peuple vivant.
Madame Celeste Amarilla,
Vous êtes une femme méprisable et indigne de sa fonction.
Vous ne représentez pas le Paraguay, ce pays qui a transpiré la passion et l’honneur tout au long de la compétition. Par votre inconscience et votre racisme décomplexé, le monde entier a déjà oublié le parcours et l’effort historique que vos joueurs ont réalisés durant cette coupe du monde pour laisser place à une dame incompétente donnant la pire image possible de son pays.
Je ne laisserai jamais aux gens comme elle, la liberté de laisser propager leur haine et leur racisme à travers le monde.
C’est officiel. WHO
Au cinéma à partir du 26 mai 2026.
Bon, je vais essayer de ne pas être trop long, mais ça ne va pas être facile 😭
Je suis très fier et ému de pouvoir enfin vous présenter mon premier long-métrage, produit en totale indépendance.
Avec toutes les redoutables difficultés que ça implique, mais aussi avec la liberté rare et enivrante que ça permet.
Je m’étais promis de tout tenter pour créer quelque chose à grande échelle, sans jamais trahir nos codes, notre manière de raconter, et notre instinct. Aujourd’hui, je suis fier de ne pas avoir lâché cette promesse parce qu’au fond, ce film est aussi une preuve que c’est possible, quand on y met tout son cœur, son âme et son esprit.
En réalité, il a fallu bien plus que ça : du temps, de l’énergie, des doutes, des sacrifices. Et surtout, une équipe incroyable, portée par la foi, le courage… et peut-être un peu de chance aussi.
Beaucoup de celles et ceux qui ont travaillé sur ce film portaient déjà quelque chose en eux : du talent, une vision, une envie. Mais pas toujours l’espace pour l’exprimer à cette échelle. Alors on l’a construit cet espace. Étape après étape. Jour après jour. Ensemble.
#WHO sortira au cinéma en France, dans toute l’Afrique francophone, au Canada, et ailleurs. (AVP mondiale au Grand Rex le 26/05/26)
C’est encore difficile à réaliser, mais on l’a vraiment fait, et à notre manière. Avec nos règles et notre vision.
Merci à toutes celles et ceux qui font partie de cette aventure depuis des années, qui m’ont fait grandir et qui ont grandi avec moi.
Merci à toutes celles et ceux qui ont embarqué en route, et à toutes celles et ceux qui embarqueront.
Merci à toutes celles et ceux qui ont gardé la foi. Celles et ceux qui l’ont perdue, et qui l’ont retrouvée.
Du fond du cœur, merci.
On va enfin pouvoir commencer.
Wil
Malheur à ceux qui détournent les religions et le nom même de Dieu à leurs propres fins militaires, économiques et politiques, en traînant ce qui est saint dans ce qu’il y a de plus sale et de plus ténébreux! #VoyageApostolique#Cameroun https://t.co/f7o5fKLdIV
6 maires noirs, issus de banlieues, à la tête de villes qui les ont vus grandir. Pas un hasard, pas un symbole isolé. Une réalité qui s’impose. Ceux qu’on pensait loin des décisions sont désormais au cœur. Discrètement, le paysage change. Et ce n’est que le début.
Qu’est-ce qui se passe au sommet des institutions en République Démocratique du Congo (RDC) ?
Après la démission de Vital Kamerhe, c’est le tour de Bahati Lukwebo de démissionner. Une démission peut, somme toute, arriver dans une démocratie. Elle peut même être, dans certains cas, un signe de responsabilité politique – ce qui est très rare en #RDC. Ce qui choque ici, c’est la raison de ces deux démissions : oser s’opposer à un éventuel projet de changement de la Constitution porté par les courtisans du régime en place.
Vital Kamerhe et Bahati Lukwebo ont osé exercer leur fonction qui est celle de représenter le peuple, souverain primaire, dont la volonté doit guider l’action des élus. Là où le bât blesse, c’est lorsque les deux responsables politiques se rabaissent en implorant la grâce présidentielle et en clamant haut et fort leur loyauté au Président de la République qui, on peut l’imaginer, se délecte de cette humiliation publique. Dans une démocratie normale, les représentants du peuple contrôlent l’action présidentielle et celle du gouvernement. Mais au Congo c’est le président qui sanctionne les députés qui osent exprimer leur désaccord en utilisant ses courtisans au Parlement. Une inversion de rôles qui tue la démocratie.
Mes chers compatriotes, distingués Honorables représentants du peuple, les questions que se pose le citoyen lambda sont les suivantes : où est votre dignité ? Et si votre propre dignité compte si peu, êtes-vous aptes à vous battre pour la dignité du peuple qui vous a élus ?
La sagesse ancestrale commune qui lie les différentes composantes de notre peuple agit comme une ceinture culturelle partagée et qui nous enlace tous du nord au sud, d’est en ouest. Aussi, dans ma langue natale, un adage célèbre affirme avec force : « O’Mushi ayuma c’arhabola », et son écho en kiyombe est curieusement le même : « Mutu uyuma kabolanga ko », ce qui pourrait se traduire par : « Un bon citoyen peut mourir, mais il ne pourrit pas ». C’est-à-dire que même menacé de mort politique ou physique un honorable citoyen doit rester digne. Patrice Lumumba nous l’a prouvé. N’oubliez pas que toute tyrannie exige l’unanimité et se nourrit de celle-ci.
Une seule voix dissonante et l’enchantement s’envole, un seul pas qui refuse de s’aligner sur la lâcheté générale et l’espoir du peuple renaît. Qui, à ce jour, peut nous assurer que la majorité d’aujourd’hui ne sera pas la minorité de demain ?
Chers Honorables,
Auriez-vous perdu la boussole des ancêtres ? Vous faites honte au peuple que vous représentez et à nos ancêtres qui nous ont appris à mourir débout pour éviter de pourrir. Mourir couché, c’est mourir sans dignité et sans léguer aux progénitures futures une histoire d’honneur. En osant vous opposer au projet de changement de la Constitution alors que notre pays est en guerre, vous avez eu le courage de dire la vérité, signe de noblesse pour un représentant du souverain primaire. Votre responsabilité et dignité auraient dû vous amener à rester fermes, quel que soit le prix à payer. Vous auriez dû accepter de mourir dignement et ne pas pourrir en quémandant la grâce ; ce qui amoindrit la hauteur et la force de votre prise de position. Quel message envoyez-vous au monde et à notre jeunesse ? Que vous reste-il encore de votre honorabilité ?
Il est à parier que la plupart de vos collègues restés au Sénat, à l’Assemblée nationale et au gouvernement pensent la même chose que vous, mais ils sont soumis au diktat de la mangeoire. Quelle hypocrisie !
Nous exhortons le Président de la République à ne pas suivre les tambourinaires, selon leur propre expression, car ils sont là pour leurs intérêts personnels et non pour l’intérêt supérieur de la Nation. Demain, ils seront les premiers à vous poignarder dans le dos, comme l’ont fait certains caciques et ténors du régime précédent contre leur « autorité morale » qu’ils défendaient avec tant de force, mais qui, au changement du régime, lui ont tourné le dos. Écoutez plutôt votre conscience et la voix du peuple. Levons fièrement nos fronts, tel que nous le commande notre hymne sacré, et ne les courbons pas. Notre liberté est à ce prix.
🚨🇫🇷🗳️ ALERTE INFO !
Demba Traoré EST ÉLU MAIRE DU BLANC-MESNIL.
👉 Après 12 ans à droite sous l’ère de Thierry Meignen, la coalition de gauche FAIT TOMBER LA DROITE.
(@ITrippenbach)
Maintenant, BFM organise un débat 2eme tour pour Paris sans Sophia Chikirou pourtant qualifiée. Personne d'entre nous ne doit plus mettre les pieds chez de tels manipulateurs. L'Arcom est saisie.
Jour après jour, ce genre de pratiques dégrade la liberté d'expression et humilie l'identité démocratique de notre pays. On attend les réactions des sociétés de journalistes attachées au refus de la brutalisation du débat en France.