@Donovan_Ray_1 Tiens moi au jus quand tu auras deploy tout ça. Je peux être intéressé pour une entreprise d'un boomer que j'ai en visu depuis un moment.
@Donovan_Ray_1 Yes ok make sense.
Si tu trouves un collègue qui trouve et démarche les entreprises pouvant être vendu (et intéressante), et ensuite une plateforme qui liste tous ça, tu peux maîtriser la chaîne de A à Z. Un bon fiscaliste+un bon comptable pour sécuriser le pack et gg.
@Donovan_Ray_1 Salut, je capte pas l'intérêt d'avoir l'orias pour être intermédiaire entre un vendeur et un acheteur d'une société.
C'est pas service bancaire ni un service d'assurance.
@Donovan_Ray_1 Oui tu y as pensé ou tu l'as déjà ? Je pense qu'il y a une vraie niche dans le démarchage. Imo, beaucoup de boîtes de boomers ne sont pas encore en vente mais si tu les démarches, ils s'ouvriront à la vente par crainte de ne trouver personne.
Première mondiale ! Un robot a travaillé 200h non-stop, et trié plus de 249 000 colis à lui seul. Pas une seule panne, pas une seule pause et tout a été diffusé en live pour le prouver.
À la base c'était un défi de 8h. Le robot a tellement bien tourné qu'ils ne l'ont jamais coupé. 200 heures plus tard il tournait encore.
Le truc de fou, c'est qu'il y a quelques jours un stagiaire a fait un duel contre le robot sur un shift de 10h. Le gars a gagné. De justesse, 2.79 secondes par colis contre 2.83 pour la machine. Sauf que le stagiaire a fini avec l'avant-bras en vrac. Le robot lui il a continué 190 heures de plus sans broncher.
Et c'est là que je comprends pas. On a littéralement un robot humanoïde qui fait un boulot d'entrepôt en continu, sans supervision, tout est géré par son IA embarquée. Si le robot bug, il se reset tout seul et reprend. Si il a un souci hardware, il sort de la ligne et un autre prend le relais automatiquement.
Malgré tout ça, la majorité des gens ne voient pas ce qui arrive. On scrolle, on passe, on se dit "c'est cool" et on oublie. Mais c'est pas "cool". C'est un changement de civilisation. Les tâches physiques répétitives vont être automatisées.
La robotique humanoïde c'est le sujet dont personne ne parle assez. On commence à peine à parler d'IA avec bien du retard, sauf qu'il faut comprendre que l'étape d'après c'est l'IA incarnée, cad, les robots.
Hello Julia, sans aucune ironie, c'est top que tu prennes le temps de te renseigner. Mais le problème quand on lit Marx aujourd'hui, c'est qu'on prend pour acquis sa prémisse de départ, alors qu'elle a été démontée scientifiquement il y a plus de 150 ans.
Toute la pensée de Marx repose sur la théorie de la valeur-travail. L'idée que la valeur d'un bien vient de la quantité de travail nécessaire pour le produire. Si tu acceptes cette prémisse, alors oui, tout son raisonnement tient. Le capitaliste "vole" la plus-value du travailleur, l'exploitation est mathématique, la révolution est inévitable.
Sauf qu'en 1871, trois économistes (Menger en Autriche, Jevons en Angleterre, Walras en Suisse) découvrent indépendamment la même chose : la valeur n'est pas objective, elle est subjective et marginale.
Un verre d'eau dans le désert vaut une fortune. Le même verre à côté d'une rivière ne vaut rien. Le travail incorporé est identique. Donc le travail ne détermine pas la valeur. C'est le consommateur qui valorise un bien selon son utilité marginale dans un contexte donné.
Exemple concret : tu peux passer 1000 heures à tricoter un pull moche que personne ne veut. Selon Marx, ce pull a énormément de valeur (beaucoup de travail incorporé). Selon la réalité, il ne vaut rien. Parce que personne n'en veut.
À l'inverse, Bernard Arnault crée des milliards de valeur non pas parce qu'il "exploite" mais parce qu'il a su anticiper et organiser des désirs humains à grande échelle. La valeur est créée par la coordination, pas extraite par le vol.
Cette découverte (la révolution marginaliste) a invalidé tout l'édifice marxiste. Pas pour des raisons idéologiques, pour des raisons scientifiques. C'est pour ça que plus aucun département d'économie sérieux au monde n'enseigne Marx comme un cadre d'analyse valide. On l'enseigne en histoire de la pensée.
Maintenant, le truc important. Si ton intention en lisant Marx c'est d'aider les pauvres (c'est une intention noble), alors tu vas être surprise par ce qui suit.
Regarde les chiffres de la Banque mondiale. En 1820, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Cette chute historique ne s'est PAS produite dans les pays qui ont appliqué Marx. Elle s'est produite dans les pays qui ont libéralisé leur économie.
Chine post-1978, Vietnam post-1986, Inde post-1991, Pologne post-1989. À chaque fois qu'un pays libéralise, des centaines de millions de gens sortent de la pauvreté en une génération. À chaque fois qu'un pays applique Marx (URSS, Cambodge, Corée du Nord, Venezuela), c'est la famine et les goulags.
Ce n'est pas une opinion, c'est l'expérience la plus massive jamais menée en sciences sociales. Plusieurs milliards de cobayes humains, sur un siècle.
Donc paradoxalement, si tu aimes vraiment les pauvres, la position la plus cohérente n'est pas d'être marxiste. C'est d'être pour la liberté économique. Parce que c'est empiriquement la seule chose qui a jamais sorti massivement les gens de la misère.
Pour creuser, je te recommande trois lectures qui vont changer ta vision :
"La Loi" de Frédéric Bastiat (court, lumineux, gratuit en ligne)
"La Route de la Servitude" de Hayek
"Économie en une leçon" de Henry Hazlitt
Bonne lecture, et vraiment chapeau de chercher à comprendre plutôt que de rester dans tes certitudes. C'est rare.